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    La Médiathèque intercommunale l'Orangerie de Jarnac
    a le plaisir de vous convier à la rencontre :


    A très bientôt,

     

     


    L'équipe de la médiathèque intercommunale l'Orangerie
    7, quai de l'Orangerie
    16200 Jarnac
    05.45.35.42.29
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  • Si je n'ai à ce jour, aucun ancêtre dans le Finistère, voici à plus de 95% la Terre de mes Racines.
    Je laisse aux "irréductibles Contestataires, Séparatistes et autres Indépendantistes" le choix de garder où non la Loire Atlantique en Bretagne ou en Pays de Loire.

    Pour information:
     La question du rattachement de Loire-Atlantique à la région Bretagne est un débat qui fait suite à la séparation de ce département des départements de la région Bretagne et son rattachement à la région des Pays de la Loire lors de la création des régions administratives françaises en 1956, alors que le territoire de la Loire-Atlantique faisait partie depuis l'an 850 du Duché de Bretagne, devenu province de Bretagne jusqu'en 1790. 

    Ce démembrement reste un sujet polémique dans ce département, ainsi que dans le reste de la Bretagne. Des élus de Loire-Atlantique et des autres départements bretons, des mouvements politiques et des associations régionales demandent la réunification administrative des cinq départements dont la Loire-Atlantique en une seule région Bretagne.

     
     
    Mes cinq enfants...
     


    Partons de Nantes à Brest pour une aventure entre armor et argoat..

    Le premier de mes cinq enfants s'appelle le Morbihan "c'est mon préféré car étant le plus petit des enfants (Bihan)"..qui doit son nom à son fameux et très recherché "Golfe de la petite mer", il se partage avec Mor Braz "La grande mer" de son Houat, Hoëdic, Belle-Île-en-Mer et Groix. C'est une grande famille avec ses nombreux îlots. C'est le plus bretonnant de tous car il est le seul à avoir préservé son nom en Breton, c'est un petit joueur çui la, il aime se cacher dans les Landes de Lanvaux. Son défaut serait peut être de ne pas tenir la marée...parfois!

    Mon deuxième enfant s'appelle Penn ar Bed, le Finistere, le plus croyant de la famille, scrutant l'horizon d'un air tempéré ce tenant toujours prêt pour une aventure au bout du monde, oui je sais que ce n'est pas une fin en soi de vouloir découvrir la fin de la terre!!. Parfois la mer d'Iroise le rappelle à ses origines pour un retour sur l'archipel de Molène qui ménage ses peines pour lui éviter la pointe du raz, alors il marche sur la terre des montagnes noires du Menez-hom se ressourcer dans la chapelle au Mont Saint Michel de Brasparts au plus profond de sa croyance..

    Mon troisième s'appelle les Côtes-d'Armor, Aodoù an Arvor en breton. Ce Costarmoricain, c'est le plus frileux des cinq!!, normal nous sommes dans le Nordddd!! Je l'aime bien avec sa cote de granit rose qui lui donne une belle couleur très appréciable surtout lorsqu'il porte une ceinture dorée. Je le surnomme mon émeraude tellement il me fascine avec sa Manche qui lui apporte une belle façade entres collines et falaises, il est loin d’être un manchot çui la

    Mon quatrième s'appelle l'Ile-et-Vilaine, il est timide et se cache souvent dans le massif armoricain pour se préserver de la vilaine qui tourne parfois ses effluves autour de Rennes!, mais il aime parfois se baigner dans la Manche pour découvrir et partager l'émeraude avec son frère des cotes d’Armor, sa superstition l'envoie parfois du coté de la foret de Paimpont pour y découvrir des mystères!! lesquels? aller donc savoir!!

    Mon cinquième s'appelle la Loire Atlantique, elle à pour marraine Anne de Bretagne, elle le suit dans son sillon depuis la Bretagne, c'est la fleur bleu de la famille et des que l'occasion s'offre, elle s'en va rejoindre la Cote d'Amour au gallo de sa langue traditionnelle en espérant son rattachement tant attendu!!
     
     
     

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  • 1649 - Juillac-le-Coq (16) : l’exécution publique du cadavre d’une suicidée



    Une logique imperturbable : le suicide est un crime grave, et donc celui qui le commet mérite le châtiment suprême, la pendaison. Au nom de ce principe, les juges du ressort de Bouteville nous entraînent dans un scénario ahurissant.

    1649 – PROCES-VERBAL TOUCHANT L’EXECUTION DU CADAVRE DE CATHERINE DUBOIS SUICIDEE DANS LES LIMITES DE LA TERRE ET SEIGNEURIE DE JUILHAC LE COQ.

    Sources : Fond Albert – Babinet de Rancogne – Procès-verbal faict en 1469, touchant lexecucion du cadapure dune femme trouvee noyee dans les limites de la terre et seigneurie de Juilhac le Coq, en Angumois

    Point de sépulture chrétienne, ni de pitié pour la dépouille de Catherine DUBOIS dont le cadavre doit être pendu. C’est la sentence énoncée par les hommes de loi avec l’aval de l’église car se suicider est un crime. La situation se révèle macabre, car plusieurs jours se passent en échanges épistolaires avec force détails pour déterminer la juridiction compétente pour exécuter la sentence.


    Lundi 4 septembre 1649 - Les faits



    Ce jour de 1469, Catherine DUBOIS épouse de Colas Martin, laboureur demeurant en l’hôtel de Nodon de Boisson de Verseuin en la paroisse de Juilhac le Coq se suicide en se jetant dans le puits de la maison. Guillaume Laisne, juge de la cour de Juilhac le Coq dépendant des chanoines de l’église cathédrale d’Angoulême prend conseil auprès de Jehan Symon, assesseur du Sénéchal d’Angoumois pour savoir qui devra appliquer la sanction pénale. Le cadavre de Catherine doit-il rendre raison à la justice des chanoines ou à la seigneurie de Bouteville dépendant des Comtes d’Angoulême ? le suicide a eu lieu en limite des terres appartenant au chapitre d’Angoulême et de celles de Marguerite de Rohan, comtesse d’Angoulême, dame de Bouteville. S’ensuit un échange de missives sur la conduite à tenir. Il n’y a point de bourreau pour appliquer la loi. Qui voudra donc se charger de transporter le corps jusqu’aux bois de justice et appliquer la sentence ? Guillaume LAISNE s’adresse à Helie GIRAULT, homme de loi pour demander conseil sur la procedure

    « Je Guillaume Laisne, juge de la court ducict Juillac pour messieurs seigneurs doyen et chappitre, incontinant que en fuz assauante (instruit) par Pierre Berteau, sergent audic Juilhac pour mesdicts seigneurs, allay faire linformacion sur le lieu, et icelle faicte la envoyay en Engolesme à honnorable et sage maistre Helies Girault licencie en loix, ; seneschal de mesdicts seigneurs doyen et chappitre, et lui en excriuis mes lettres missibles, et aussi à monsiegneur maistre Jeahan Symon licencie en loix accesseur de monseigneur le lieutenant, de monseigneur le seneschal Dangoumois, pour savoir commant il leur plairoit que sur ce que me eusse à gouverner et proceder oudit cas. Lequel dict maistre Helies Girault mescriuit de sa main en la maniere qui sensuit »

    Mardi 5 septembre – La réponse de Girault



    « Monsieugneur le juge je me recommande à vous tant que plus puis. Jay veu ce que escript mauez Monseigneur laccesseur et moy auons uisite linformacion que mauez enuoyee touchant la femme qui sest tuee ; et sommes doppinion que faciez assauoir (informiez) au procureur de Bouteuille (Bouteville) que soy rende la ou on a accoustume rendre les criminels a la justice de Bouteuille quand le cas y aduient (advient) ; et illec le corps qui a present est sur terre soit trayne jusques audict lieu et le bauldrez et liurerez audict procureur et officiers de Bouteuille pour en faire lexecucion, cest assauoir (à savoir) estre trayne et pandu, se bonnement faire se peut ; si non, seroit meilleur que le corps fust trayne hors la terre de Juilhac et mis dedans la terre et chastellenie de Bouteuille, et illec, le enterrer en terre prophane, car peut estre que la solennite de justice ny pourroit estre gardee propter fetorem cadaueris, etc. Et tout ce ferez comme mon accesseur ou je vous commetz par la teneur de ces presentes a y besongner comme se je y estoie en propre personne. ……… »

    Escript Engolesme cetuy mardi cinqyesme jour de septembre. En la souzscripcion est escript : Le tout vostre Helie GIRAULT et en la supscipcion : A Monsiegneur le juge de Comgnac (Cognac) et de Juilhac le Coq.

    Nuit du mardi 5 septembre - Réponse de Guillaume Laisné



    Après concertation avec le chapitre et le procureur de Bouteville, Guillaume Laisne adresse de nouvelles missives à Helies Girault et Jehan Symon.

    « Mon tres chier et honnore seigneur, tousjours moy recommande à vostre bonne grace, et vous plaise savoir que moy et Robert Catris procureur à Bouteuille auvons veues les lettres que escriptez mauez faisans menssion que vous et monseigneur laccesseura uez veu les lettres que escriptes vous auoye et aussi à lui auec linformacion de la mort de Katherine Bubois de Juilhac le Coq qui se tua ; et mauez rescript que loppinion de vous et de monseigneur laccesseur estoit que le corps de la dicte femme fust rayne de par la justice de mesdicts signeurs de chappitre jusques au lieu accoustume à livrer les crimineulx, sans ce que declairez le lieu. Touttefois, monseigneur du Frayne (Pierre du Bois, écuyer dont la seigneurie relevait de Juilhac le Coq) ma aujourduy dit que cest a une croix appellee la croix Faulconin, laquelle croix est pres de leglise de Juilhac comme de distance dune versayne (longueur d’un sillon) et demye ou environ ; et est ladicte croix bien auant au-dedans de la seigneurie ducict Juilhac ; et que audict lieu accoustume à liuvrer les crimineulx ledict corps fust liure aux procureur et officiers de la justice de Bouteuille, qui semblablement feroient trayner ledict corps jusques aux justices de Bouteuille ; et que illec le feroient pandre ou autrement le feroient enterrer en la chastellenie de Bouteuille, la ou pour la fetour et puanteur on le pourroit pandre. Si est ainsi que nous ne trouuions (trouvions) homme pour mesdicts seingeurs qui vueillent faire trayner ledict corps pour la justice de mesdicts seingeurs jusques au dict lieu accoustume, disans que cest loffice xde bourreau ; et aussi nous nauons (n’avons) point de bourreau par deca, et nen y a point au pays que nous sachons ; et pour ce, ne sauons commant nous y puissions proceder, car ledict corps est desja infect et puant, tellement que lon nen peut endurer la fleureur, ja soit ce que je lay (bien que je l’ai fait enfouir) fait enfonsser en une pipe ; et est encores ledict corps prez du poys (puits) dont il a este tire. Je le voulloye faire mener aux prisons de messeigneurs a la voulture (basse-fosse) mais le fermier nomme Heliot de Bresme ne si veult consentir tant pour la puanteur que aussi pour ce qui dit quil noseroit demourer de njuyt en ladicte voulture sy le corps y estoit. Et pour ce, plaise vous en parler auec mondict seigneur laccesseur et y aduiser ensemble quil en est a faire, et aussi lui remonstrer que monseigneur de Linieres (Lignières) doit fournir de bourreau pour madame de Bouteuille (Bouteville) et lui fauldroit faire assauoir et quil eust espace competente de le sercher ; et quant il seroit serche, si doubte je que pour la puanteur il ne le pourroit executer ; et nous semble que dors en auant lexecucion ne sen peut faire que par figure ; et que ledict corps soit mis en terre la ou vous et monseigneur laccesseur aduiserez (aviserez) et que vous et lui ensemblement nous en vueillez rescripre ce quil en sera a faire, affin de garder le droit des seigneuries d’une partie et dautre ; ………. Escript à mardi de nuyt cinqyesme de septembre.

    Mercredi 6 septembre - Réponse au dos de la lettre de Jehan Symon, assesseur



    « Monsieugneur le juge, nous auons veu les lettres que escriptes a monsiegneur de la Mothe et à moy. Puisquil nest possible de y faire ne y garder les sollennitez de justice, je suis doppinion pour le present que le corps soit enterre en quelque lieu que ce soit. Touteffoiz sil estoit possible quil fust mis en la terre de Bouteuille la ou par vous et monseigneur le procureur seroit ordonne, ce seroit e mieulx ; et une autre foiz on y fera ce quil appartient par figure ou aultrement. …….. »

    Escript Angolesme, cestuy mercredi. Et en la soubzscripcion : le tut vostre Jehan Symon


    Jeudi 7 septembre – La sentence est exécutée



    Avec l’accord de toutes les parties et commis par Helies Girauld, Guy Laisne ordonne au sergent Pierre Bertauc de rassembler les habitants du village où a eu lieu le crime afin d’assister à l’exécution de la sentence.

    « Je ledict Guilaume Laisne, juge audict Juilhac le Coq pour mesdicts seingeurs doyen et chappitre Dengoleme, et commis en ceste partie de par mondict seigneur maistre Helies Girauld licencie en loix leur seneschal, le jeudi matin septyesme ducict mois de septembre, lan susdict, feiz par Pierre Berteau sergent de mesdicts seigneurs doyen et chappitre, faire commandement de par mesdicts seigneurs aux manans et habitans de ladicte terre et seigneurie de Juilhac le Coq de eulx rendre solennellement icellui dict jeudi à heure de dix heures audict mayne Naudun Verseuin embastonnez pour accompagnez ladicte justice. A laquelle heure de dix heures dicellui jus es, presences de honnorable homme et sage Robbert Cattris procureur audict Bouteuille (Bouteville) pour très haulte et puissante princesse madame la contesse Dengolesme, de nobles hommes Pierre du Bois seigneur du Frayne, de Henry du Bois son filz escuiers, de pierre de Bresme fermier de la terre et seigneurie de Juilhac pour mesdicts seigneurs et leur procureur audict lieu, dudict Pierre Berteau sergent, de Guillaume Persay, de Guillaume Moreau, Pacault Foncheteau, Helyot Gaillart, Helyot Ymbart, Mathelin Friquet, Arnault Moreau, Guillaume Pignou, Guillaume Aliet, Pierre Garnier, Guillaume Prepian, et de plusieurs autres habitans dudict Juilhac le Coq, feiz charger ledict corps de ladicte feue Katherine Dubois estant enfonsse en une pipe pour la puanteur euicter (éviter) et le mectre en une charrecte attelee de deux chevaux, et la mener en la compagnie des dessus dicts jusques au quarrefour de la croix du Poyou six en la paroisse de Segonzac, et en la chastellenie terre et seigneurie de Bouteuille (Bouteville). Auquel dict quarrefour je liuray pour et en nom de mesdicts seigneurs doyen et chappitre à cause de leur justice et jurisdiction dudict Juilhac le Coq le dict corps de ladicte Katherine en la presence que dessus, ausdicts procureur sergent et prevost fermier de la prevoste dudict Bouteuille (Bouteville), pour en faire lexecucion ; lesquels le prindrent et accepterent pour receu, protestacion sur ce faicte par ledict procureur de madame la contesse, que ce fust sans preiudice des droiz de madicte dame, et aussi par ledict procureur de mesdicts signeurs doyen et chapittre que ce fust sans priudice des droiz de mesdicts seigneurs. Au quel dict quarrefour du couste et a la part deuers le Bouchet et sans preiudice que dessus, ledict corps estant en ladicte pipe, incontinant fut enterre. Lequel dict quarrefour est fait et est cause du chemin que lon va de Jarnac a Saint-Fort et du chemin que lon va dudict Bouschet a Richarduille (Richarville, village commune de Segonzac).

    Et en tesmoing de verite de tout ce que dessus est escript ainsi auoir este fait, jay signe ces presentes de mon seing manuel cy mis. Signé Laisne.

    Source Histoire Passion 


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  • Je suis allé ily a quelques temps, au cimetière de Jarnac, chercher des renseignements pour un membre de Généa.com

    Cependant, une sépulture a retenue toute mon attention. Un appel à famille avant déménagement de la concession.
    Il s'agit de Jean Balotaud décédé le 31/10/1878 ainsi que Henri Albert Balotaud décédé le 29 mai 1917

    Voici les photos (en espérant que cet appel trouvera bon entendeur)





    Henry Albert Balotaud mort au Champ d'Honneur le 29 mai 1917



     


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  • Le siège de Savannah est une bataille de la guerre d'indépendance des États-Unis en 1779. Une année auparavant, la ville de Savannah, capitale de la colonie britannique de Géorgie, avait été capturée par le corps expéditionnaire britannique du lieutenant-colonel Archibald Campbell. Le siège en lui-même consiste en une tentative franco-américaine de reprise de Savannah allant du 16 septembre 1779 au 18 octobre 1779. Le 9 octobre 1779, un assaut majeur contre les Britanniques échoue. Pendant l'attaque, le comte polonais Kazimierz Pułaski, combattant pour les États-Unis tombe mortellement blessé. Avec l'échec de l'attaque, le siège échoue, et les Britanniques conservent le contrôle de la Géorgie jusqu'en 1782.

     

    Cette bataille est connue dans l'histoire d'Haïti car une légion de plus de 500 gens de couleur de Saint-Domingue combattirent du côté français. Il est probable qu'Henri Christophe, futur roi de Haïti indépendant ait fait partie de ces troupes. Parmi les combattants, plusieurs officiers blancs devinrent ensuite des figures des réfugiés français de Saint-Domingue en Amérique. (Wikipédia)

    Jean FOURÉ (sosa 956), Menuisier de Marine, né à Saint-Joachim (44) le 9 juillet 1741, fils de Jean FOURÉ et de Madeleine MAHÉ,
    Embarqué sur le
     
    Dauphin Royal, il part combattre au côté des Américains, et tenter de reconquérir Savannah aux mains des Britanniques. Il y laissera la vie en 1779, à l'age de 38 ans, laissant sa femme, Marie AOUSTIN, épousée le 27 novembre 1764 à Saint-Joachim, seule avec leurs 6 enfants.

    Je cherche aujourd'hui des traces de son décès, n'ayant que cette année, 1779, pour référence...

    Le Dauphin RoyalDessin du décor du " dauphin royal " attribué à Pierre Puget

    Le Dauphin Royal est un vaisseau de ligne de la Marine royale française en service de 1738 à 1783. Vaisseau de 2e puis de 3e rang portant successivement 74 puis 70 canons qui précède de quelques années la célèbre classe des « 74 canons ».

    Il participe avec succès aux nombreuses missions d'escorte vers l'Amérique lors de la guerre de Succession d'Autriche. Refondu de 1749 à 1751 à Brest par Jacques-Luc Coulomb, il est réduit à 70 canons, ce qui améliore ses qualités de nautiques et fait de lui un excellent marcheur.

    Au début de la guerre de Sept Ans, le Dauphin Royal effectue plusieurs voyages à destination de Louisbourg, sur l'île Royale, en 1755 et 1757. Il était commandé par le capitaine du Tertre de Montalais dans la flotte de vingt bâtiments de Dubois de La Motte chargée d'escorter en mai 1755 d'importants renforts pour le Canada. Le Dauphin Royal faisait partie des trois vaisseaux de l'escadre ayant gardé toute leur artillerie pour accompagner les dix-sept autres armés en flûte et servant de transport pour les 3 000 hommes de troupes. Le 10 juin 1755, alors qu'il a été séparé de l'escadre par le brouillard en compagnie de deux flûtes, il est attaqué au large de Terre-neuve par les forces de l'amiral Boscawen chargées d'intercepter le convoi. Navire bon marcheur, il échappe cependant à la capture, contrairement aux deux flûtes, l’Alcide et le Lys. En 1758, malgré sa taille, il est déclassé en vaisseau de 3e rang. Il participe ensuite à la bataille des Cardinaux, le 20 novembre 1759, sous les ordres du Chevalier d'Uturbie Fragosse. Fuyant le champ de bataille après l'engagement qui a vu la destruction de l'arrière garde, il parvient à se réfugier à Rochefort.

    Il est refondu à nouveau de 1768 à 1769 à Rochefort par Guillaume Clairain-Deslaurier. Son artillerie se compose alors de 26 canons de 36 livres ; 28 de 18 livres et 16 de 8, soit 70 pièces (l'artillerie des gaillards a été réduite). Pendant la guerre d'indépendance américaine, il est engagé à la bataille d'Ouessant, le 27 juillet 1778. Commandé par le marquis de Nieuil, il fait partie de l'escadre commandée par le comte du Chaffault. En juillet 1779, il participe à la bataille de la Grenade dans les vingt-cinq vaisseaux de l'escadre du comte d'Estaing contre celle de Byron. En décembre de cette même année, il fait partie des sept vaisseaux qui stationnent à la Martinique sous le commandement de La Motte-Picquet. Il ne participe pas au combat devant l'île que soutient La Motte-Picquet contre Hyde-Parker car il est provisoirement désarmé à ce moment-là.

    Il est finalement condamné en 1783, après 43 ans de services et après avoir traversé avec succès les trois grands conflits maritimes du XVIIIe siècle. (wikipédia)

     

    • Franklin et la route vers une guerre généralisée (1778-1779)

     

     

     

     

    Contrairement à la prise de Philadelphie, la défaite des Britanniques lors de la campagne de Saratoga transforma radicalement la guerre. Réalisant que cette défaite anéantit les espoirs de victoire des Britanniques, le premier ministre Lord North dépêcha en Amérique, en février 1778, une nouvelle commission de paix afin de négocier avec le Congrès. Par contre, la Commission Carlisle ne disposa pas du pouvoir de reconnaître l’indépendance américaine, ce qui fit qu’elle fut largement ignorée par le Congrès.

    Entre temps, un autre Américain du nom de Benjamin Franklin, qui vivait à Paris depuis 1776, utilisa la victoire de Saratoga et la possibilité d’un rapprochement anglo-américain dans le but de persuader la France de signer des traités avec les États-Unis. Ce faisant, l’Amérique allait recevoir des fournitures militaires en plus de voir la France s’engager à envoyer des troupes de l’autre côté de l’océan. En 1779, l’Espagne entra également dans le conflit aux côtés de la France et lorsque l’Angleterre déclara la guerre à la Hollande (pour avoir entretenu des relations commerciales avec les États-Unis et la France), la révolution américaine se transforma en un conflit généralisé.


    Peinture de Rob Chapman montrant un soldat britannique blessé à la bataille de Guildford Courthouse (1781).

     

    Les premiers mois de 1778, qui virent d’intenses négociations entre les États-Unis et la France sous l’égide de Franklin, correspondent aussi avec une réorientation de la stratégie britannique, à la lumière de l’expansion mondiale du conflit. Le besoin d’écraser la rébellion devint subordonné à une stratégie visant la protection des possessions britanniques aux Indes et en Méditerranée. Par ailleurs, l’échec du général Howe à vaincre l’armée affaiblie de Washington localisée à Valley Forge (Pennsylvanie) entraîna son rappel puis son remplacement par Sir Henry Clinton. Ce dernier reçut l’ordre d’évacuer Philadelphie et de regrouper ses forces à New York et à Newport (Rhode Island).

     

    Ayant ainsi débuté l’évacuation de Philadelphie en juin 1778, l’armée de Clinton fut prise d’assaut par Washington, dont les troupes beaucoup mieux entraînées et disciplinées émergèrent de Valley Forge pour livrer bataille à Monmouth (28 juin). Celles-ci furent entraînées par un habile général attiré par la cause américaine, le Prussien Friedrich, baron von Steuben. Ce dernier transforma l’Armée Continentale et en fit un instrument de guerre capable d’affronter les réguliers britanniques. Ce furent donc deux armées relativement égales qui s’affrontèrent à Monmouth, malgré que cette bataille ne fut pas concluante, sauf que ce fut au final la cause américaine qui en sortit à nouveau vainqueur. Par exemple, l’échec d’une force franco-américaine visant à prendre Newport en août, une campagne dans laquelle un nouveau régiment d’Afro-Américains du Rhode Island sous les ordres du colonel Christopher Green se distingua, puis un autre revers subi par un contingent franco-américain devant Savannah (Georgie) en octobre, démontra que cette alliance constitua malgré tout un obstacle de taille à la victoire britannique.

    Source: le Blog de Carl Pépin (Historien)

    Quelques pistes pour mes recherches:

     


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  • Relevé sur les Affiches d'Angers de février 1780

     


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  • C'est la plus vieille mention de "Généalogiste" qu'il m'est été donné de trouver.

    Les Affiches d'Angers de février 1780


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                                                             Perdre sa femme, la chercher, la faire insérer
                                                             dans nos Affiches, paroitra quelque chose d'ex-
                                                             traordinaire dans ce siècle: le fait n'en est pas moins
                                                             vrai. Une femme âgée d'environ 33 ans, du lieu
                                                             de Gardanne, nommée Anne Bernard, Epouse
                                                             de François Amalbert, du même lieu, en est
                                                             partie à 11 heure du soir le 19 juillet dernier;
                                                             & depuis, son mari n'en a plus eu de nouvelles,
                                                             quelques recherches qu'il ait faites pour savoir
                                                             ce qu'elle est devenue. Voici le signalement qu'il
                                                             en donne. Cette femme est grande & extrêmement
                                                             maigne: elle a le visage long, de grand yeux
                                                             bleus, le nez aquilain & long, la bouche petite
                                                             & le teint blanc. Son habillement consistoit en un
                                                             jupon de calamandre, bleu & rouge; un man-
                                                             telet fond bleu à fleurs blanches, & un tablier
                                                             à petit cadrille bleu & blanc. Ceux qui l'auront
                                                             trouvée ou qui pourront en donner des nouvelles,
                                                             s'adresseront au Bureau d'Avis à Aix.
                                                                                                                              (Affiches d'Aix)

    Les Affiches d'Angers de Septembre 1779


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