• ... Si l'on peut s'offrir le Soleil

    Pourquoi viser la Lune ?

    C'est ce qu'a fait le Curé de la Paroisse de Châteauneuf-sur-Sarthe (49), ce 15 mai 1750

    Nota que le 15 may 1750 il a été achepté un Soleil ou
    exposition pour l'usage de cette église pesant trois marcs, trois
    onces, quatre gros d'argent pour le prix de deux cent cinquante
    livres dix huit sols, vendu par le Sr Renou orphevrier à Angers
    rue Baudrière près la Fontaine pied boules (Fontaine du Pied-Boulet).

    Pourquoi viser la Lune ?
    AD BMS 1729-1750 vue 254/262

    Sources: AD 49 Châteauneuf-sur-Sarthe, gerval2.free.fr


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  • Rarement usité de nos jours, mis à part à ceux qui veulent se la "péter" en société (il m'arrive d'en faire partie), il ne l'était pas plus jadis, c'est du moins la 1ere fois que je rencontre ce terme de "Pénultième" (avant-dernier) sur un Registre

    • A Niort-la-Fontaine (53)

     

    Pénultième
    Registre des Tables 1640 1778 vue 3/190

     

    Pénultième
    AD 1599, 1611(nov.)-1671 (janv.) vue 127/313

    Étymologie (Source Wikipédia):  Vient du latin paene (« presque ») et ultimus (« dernier »).


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  • Trouvé sur une site Suisse, mais je suppose qu'il en est de même ailleurs

    • Messe Fondée

    Lorsque les fidèles désirent que des messes soient célébrées à une intention particulière de façon régulière et prolongée, il leur est possible de fonder une messe. Le principe en est simple: sur versement d’une certaine somme, on procède à l’inscription de l’intention dans le registre des messes fondées; à partir de là, chaque année, pendant une période qui peut aller jusqu'à vingt-cinq ans, une messe sera célébrée à l’intention mentionnée au mois choisi.
    Source http://www.up-st-laurent.ch/

    Acte de Sépulture de Renée GRANDIN, ma sosa 14199, Veuve de René Pierre GERNIGON, le 3 janvier 1633 à Gené (49).
    Il y est question de Messes Anniversaires, dites Messes Fondées.

    Messe Fondée
    AD BMS 1574-1675 vue 314/457


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  • 1er Feuillet du Registre des Baptêmes 1616 (oct.)-1650 (janv.) de Bierné (53)

     

    2e et 3e Feuillets

    4e Feuillet

    5e Feuillet
    Acte de Baptême de Jean-Baptiste de MONTESSON

    S'ensuit le Rosle des enfants baptisés
    en l'église parrochialle de BIERNAY
    commencé au mois d'octobre
    1616 Et premier

    Le Dimanche trentième jour d'octobre mil six cens et seze a ésté
    baptisé Jean Baptiste Fils de Haut & puissant Seigneur Mossieur René de Montesson
    Chevalier de l'ordre, Seigneur de Montesson, de la Ridelière, de la Humelière, Peintol,
    du Plessie Bouret, de la Chastellerie de Biernay et de Dame Renée
    des Rotours, son espouse ...

    Les Armoiries de Montesson en pleine page d'un Registre de Baptême

    Blasonnement
    La famille de Montesson porte d'argent à 3 quintefeuilles d'azur

    Sources: AD 53 Bierné: B 1616 (oct.)-1650 (janv.)  vue 1 à 3/160,
    Wikipédia: Famille de Montesson, René de Montesson


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  • Le Curé de Châtelain (53) s'en donnait à cœur joie, dans la délation et distillait ses petites anecdotes au gré des Registres qu'il corrigeait.

    Si l'acte de Baptême de Mathurin De Grigné, fils de Guy de Grigné et de Perrine Launay, fut rédigé par le Prêtre Theureau en 1564

    Journal d'un Curé de campagne

    C'est le Prêtre Cherré, en 1699 qui a corrigé et agrémenté les Registres, de ces petites annotations.

    Journal d'un Curé de campagne

    Délation d'un Curé de campagne

    Ce noble Homme Guy de Grigné me
    semble avoir été un franc polisson. Il couchait
    dans le lit de son prochain avec la femme
    de son prochain, lui marié. Gageons qu'il
    mangeait de la vache à Colas (*)

    Journal d'un Curé de campagne
    AD BMS 1543-1674 vue 37/341

     

    (*) Expressions: La vache à Colas

    Signification: Les protestants

    Origine: Expression française du début du XVIIème siècle qui se baserait sur un fait divers qui s’est passé au village de Brionne près d’Orléans. Un paysan dénommé Colas aurait pendant le carême partagé une vache avec ses coreligionnaires pour braver les catholiques. Selon d’autres interprétations, il s’agirait de la vache de Colas, paysan catholique, entrée dans un temple protestant au moment du prêche, dépecée et mangée par les huguenots. On ne saurait dire si cette anecdote soit vraie mais son souvenir se perpétua dans la mémoire des peuples jusqu’au XIXème siècle et être ressentie comme injure chez les protestants.

    Exemple d’utilisation: C’est ainsi que le roi soleil convertit ceux de la vache à Colas ou les jeta aux allemands pour la gloire de la France unifiée. (Clémenceau) (source: http://www.expressions-francaises.fr)


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  • Vous avez dit émancipation ?

    Vous avez dit émancipation ?

    Une fois n'est pas coutume, et c'est d'ailleurs la 1ere fois que je rencontre ce cas, la Mariée est citée avant le Marié.

     

    A Angrie (49)
    1678 le 8 janvier Michelle fille de feu Jacques TERRIER
    et de Marie Le Bert a épousé Pierre DENIAU

    Vous avez dit émancipation ?
    AD BMS 1674 (4 mars)-1692 (15 janvier) vue 47/166


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  • Nous avons coutume de parler du Mardi Gras, mais il existe aussi le Dimanche et le Lundi Gras.

     

    Lundi Gras

     La date de Mardi gras est mobile par rapport au calendrier grégorien (calendrier usuel qui suit le  mouvement du  Soleil et les saisons).

     Elle est associée à la date de Pâques (donc le premier dimanche qui suit la pleine lune et le 21 mars  toujours entre  le 22 mars et le 25 avril-). Ainsi, le Mardi Gras est toujours fixé entre le 3 février et le 9 mars ; soit juste  avant la période de Carême, c'est-à-dire 41 jours + 6 dimanches, soit finalement 47 jours avant Pâques.

     Les dates actuelles de cette fête sont les mardis suivants, selon le comput:

    • Année dernière : mardi 12 février 2013 ;
    • Année en cours : mardi 4 mars 2014 ;
    • Année prochaine : mardi 17 février 2015.

     Les deux jours précédents étaient jadis appelés dimanche gras et lundi gras. Au XVIIIe siècle le premier jour gras était le jeudi gras. (Source: Wikipédia)

    Trouvé sur les Registres BMS du Lion-d'Angers (49)

    Lundi Gras
    AD BMS 1646-1679 vue 130/304


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  • Pour nous soustraire à la fureur des Brigands
    La mort du général Beaupuy
    Alexandre BLOCH (1860-1919)
    (Histoire et source en bas d'article)

    Sur le Registre NMD 1793-an III de Ménil (53), à partir du 20 germinal de l'An III (9 avril 1795), tous les actes portent l'annotation:

    La mort du général Beaupuy
    La mort du général Beaupuy

    "Dont acte à Château-Gontier où nous sommes réfugié pour nous soustraire à la fureur des brigand qui attentent à la vie des fonctionnaires publics."

     


    AD NMD 1793-an III vue 101/139

     

    Le 4e jour complémentaire de l'An III, il est même fait notion des brigands nommés Chouans

    Pour nous soustraire à la fureur des Brigands
    AD NMD 1793-an III vue 109/139

    Tableau "La mort du général Beaupuy" d'Alexandre BLOCH

    La chouannerie est un vaste soulèvement de paysans hostiles à la politique des assemblées révolutionnaires et aux patriotes locaux qui l’imposent. Le refus d’abandonner les valeurs religieuses est un élément décisif de leurs motivations. Les chouans se regroupent en bandes pour livrer une guérilla à la nation en 1793-1794, qui se transforme rapidement en guerre civile. L’insurrection touche la Bretagne, la Vendée et une partie de l’ouest de la France. Les paysans s’allient à la noblesse locale qui va les encadrer et constituer avec eux l’armée catholique et royale de Vendée. La première chouannerie de 1793-1794 s’accompagne de violences, de haines et de rancœurs. 

    • L’épisode immortalisé par Alexandre Bloch fait référence au passage de la Loire par les Vendéens en octobre 1793, avant d’atteindre Granville. Le 25 octobre, la ville de Château-Gontier, en Mayenne, est prise par l’armée vendéenne. Cette journée voit périr le général républicain Beaupuy qui aurait déclaré en tombant : « Je n’ai pu vaincre pour la République, je meurs pour elle.» Le général, qui s’est barricadé avec ses hommes dans une maison, s’écroule sous le feu d’un des assaillants qui viennent de forcer la porte. Au général de la République en uniforme, qui tombe théâtralement au milieu de ses hommes, s’oppose le meneur des assaillants-paysans à droite qui brandit déjà son sabre en signe de victoire.

    Source Tableau et explication: http://www.histoire-image.org

    La chouannerie est un vaste soulèvement de paysans hostiles à la politique des assemblées révolutionnaires et aux patriotes locaux qui l’imposent. Le refus d’abandonner les valeurs religieuses est un élément décisif de leurs motivations. Les chouans se regroupent en bandes pour livrer une guérilla à la nation en 1793-1794, qui se transforme rapidement en guerre civile. L’insurrection touche la Bretagne, la Vendée et une partie de l’ouest de la France. Les paysans s’allient à la noblesse locale qui va les encadrer et constituer avec eux l’armée catholique et royale de Vendée. La première chouannerie de 1793-1794 s’accompagne de violences, de haines et de rancœurs.

    L’épisode immortalisé par Alexandre Bloch fait référence au passage de la Loire par les Vendéens en octobre 1793, avant d’atteindre Granville. Le 25 octobre, la ville de Château-Gontier, en Mayenne, est prise par l’armée vendéenne. Cette journée voit périr le général républicain Beaupuy qui aurait déclaré en tombant : « Je n’ai pu vaincre pour la République, je meurs pour elle.» Le général, qui s’est barricadé avec ses hommes dans une maison, s’écroule sous le feu d’un des assaillants qui viennent de forcer la porte. Au général de la République en uniforme, qui tombe théâtralement au milieu de ses hommes, s’oppose le meneur des assaillants-paysans à droite qui brandit déjà son sabre en signe de victoire. - See more at: http://www.histoire-image.org/site/oeuvre/analyse.php?i=90#sthash.QwgolJNP.dpuf

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