• Если Россия могла говорить
    (Si la Russie m'était contée)

    Привет (prononcez Privet), ça veut dire Bonjour (salut) en Russe.

    J'ai trouvé mon thème, ce sera la Russie.
    Ayant beaucoup d'amis Russes et ayant eu la chance d'y être invité il y a deux ans, j'ai découvert un Pays d'une beauté, d'une richesse et une architecture inouïe.
    Je vais tenter de vous inoculer le virus. he

    Abonné depuis, à plusieurs news-letters Russes, j'en ai gardé quelques une, ayant plus ou moins un rapport avec la généalogie, dans mes favoris, en prévision du Challenge.

    Voici en exclusivité, la bannière de mon calendrier.

    Si la Russie m'était contée, mon Challenge AZ 2015


    votre commentaire
  • J'ai du mal à m'imaginer qu'on puisse donner l'age de 5 ans à un enfant de 2 ans ?

    Usurpation d'identité ou pourquoi changer le prénom d'un enfant défunt ?


    C'est pourtant ce qui se passe ici pour la Sépulture de Pierre DROUÉSNÉ, fils de François DROUÉSNÉ et Perrine GUYOT, mes sosas 1124 & 1125, le 27 avril 1701 à Moulins (35).

     

    Changer l'identité d'un enfant défunt ?
    AD BMS 1701 vue 9/11

    Ce Pierre en question étant né le 22 avril 1699, soit 2 ans plus tôt.

    Changer l'identité d'un enfant défunt ?
    AD BMS 1699 vue 5/12

    Si on regarde bien attentivement l'acte de Sépulture, on s’aperçoit qu'un premier Prénom à été rayé J̶u̶l̶i̶e̶n̶

    Hors, justement, François DROUÉSNÉ et Perrine GUYOT ont un fils Julien, né le 12 décembre 1695, soit 5 ans plus tôt.

    Changer l'identité d'un enfant défunt ?
    AD BMS 1695 vue 9/32

     D'autant que ce Julien est décédé aussi, le 18 novembre 1701 ?

    Usurpation d'identité ou pourquoi changer le prénom d'un enfant défunt ?
    AD BMS 1701 vue 9/11

    De quoi laisser place à toutes les hypothèses, non ?


    1 commentaire
  • Nous voici déjà à la 3e édition du Challenge AZ organisé par Sophie Boudarel, notre Grande Prêtresse à tous (généalogistes, j’entends he ).

    Voici la définition du Challenge AZ (sur son Blog La Gazette des Ancêtres).

    Pour ma part, si j'ai quelque peu zappé l'édition précédente, je compte bien rendre une copie complète cette année.
    Et pour cette raison, je vais m'y atteler dès maintenant, ce qui sera fait, sera fait. Echafaudage du Challenze AZ 2015

     

    Echafaudage du Challenze AZ 2015

    Je vous donnes donc rendez-vous en juin prochain pour le lancement du Challenze AZ 2015. Echafaudage du Challenze AZ 2015


    votre commentaire
  • Je me devais de garder une trace de cette tragédie ainsi que de l'unité qui a suivie.
    Voici une petite compilation de tous mes "montages photo" pour peu que vous les auriez loupés. he

     

                    

    Je suis CHARLIE

    Je suis CHARLIE 

    Je suis CHARLIE 

    Je suis CHARLIE

    Je suis CHARLIE

    Je suis CHARLIE

    Je suis CHARLIE

    Je suis CHARLIE

    Je suis CHARLIE

    Je suis CHARLIE

     

    Je suis CHARLIE

    Je suis CHARLIE 

     

    Je suis CHARLIE

     

    La nouvelle carte de France depuis le

    Je suis CHARLIE


    2 commentaires
    • Relevé sur un ancien numéro papier des Jeux de Maxi (aout 2010)

     

    Les cris de Paris

     

    Du Moyen Âge à la Première Guerre mondiale, les marchands ambulant lançaient des appels qui signalaient leur présence tout en animant les rues et les places.

     


    V'là le vitrier qui passe !vitrier

    Figure typique des petits métiers, cet artisant déambulait dans les rues aux cris de "Vi-trier ! Vi-i-i-itrier !
    De belles vitres, de bons carreaux !" Il remplaçait les carreaux cassés chez ceux qui étaient assez riches pour s'offrir la transparence du verre; les autres mettaient du papier huilé à leurs
    fenêtres... Vêtu d'une blouse bleue ou noire pour se protéger des salissures, le vitrier utilisait un couteau à mastiquer, un marteau qui lui permettait de clouer ou d'arracher les pointes qui tenaient les vitres dans leur cadre et, pour couper le verre, un diamant monté sur un petit manche.
    Ce sont les chutes, invendables en joaillerie, qui restaient de la taille des diamants, qui servaient à cet usage.

                                    

    Bois-charbon, bois-charbon ! 

    ramoneurs

    Cette vente était la spécialité des charbonniers et des bûcherons, avant de devenir celle des bougnats - débitant de boissons et marchands de charbon, souvent d'origine auvergnate. Chacun transportait sa marchandise dans sa carriole tirée par un chien. Quand aux petits ramoneurs, de jeunes Savoyard généralement, ils se déplaçaient toujours en groupes constitués d'enfants du même

    âge et placé sous la direction d'un maître ramoneur.
    Chaussés de bottines et transportant leur matériel sur leur dos, ils avaient les mains et le visage tout noir.
    pour ramoner les cheminées, ces jeunes enfants utilisaient des brosses rondes métalliques, les hérissons. Ils pouvaient aussi grimper à l'intérieur du conduit, une petite échelle leur permettant d'accéder à l'ouverture.

    Il est minuit, bonnes gens !

    chevaliers du guet

    Organisant des rondes de nuit dans les rues de Paris, le corps des chevaliers du guet se composait d'hommes d'armes à cheval chargés de surveiller la cité, fort peu sûre au Moyen-Âge. ce dispositif sera ensuite adopté par les autres grandes villes de province. Mais, comme on entendait venir de loin une telle troupe, les "malfrats, aigrefins, vides-greniers et autres tire-laine" avaient tout le temps de s'éclipser. En revanche, les dormeurs réveillés en sursaut profitaient pleinement de ces bruyantes parades. De cette pratique nous est restée la chanson Les Compagnons de la Marjolaine: " Qui est-ce qui passe ici si tard ? Compagnon de la Marjolaine. Qui est-ce qui passe ici, si tard ? Gai, gai, dessus le quai ... "

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Étameur, pour vos poêles et vos casseroles !

    étameur

    L'étamage consistait à recouvrir d'une fine couche d'étain les ustensiles culinaires en cuivre car ce métal peut s'oxyder en vert-de-gris, ce qui représente un danger pour la santé. L'étain, non toxique, fondant à basse température, l'étamage se faisait sur un fourneau, directement chez le client. L'étameur confectionnait également de petit miroir de verre qu'il recouvrait d'une très fine couche d'étain. De leur côté, les vendeurs de vaisselle en étain proposaient plats, aiguières à eau, couvert et gobelets, que les bourgeois recherchaient et qui servaient également d'objets de décoration. Mais, le plus souvent, les convives d'origine modeste mangeaient sur une large tranche de pain coupée posée sur la table.

     

    Elles sont bonnes mes oublies !

    marchand d'oublies

    Ancêtre de la gaufre, cette pätisserie mince et de forme ronde est composée de farine et d'eau, de lait, d'oeufs et de sucre ou parfois de miel. Elle est cuite entre deux fers, comme une gaufre très fine, puis souvent roulée en cylindre creux. Au Moyen Âge, les vendeurs d'oublies proposaient leurs gâteaux sur les marchés publics, devant les églises et dans la rue. Ils étaient regroupés en corporation et il ne leur était permis de cuire les gâteaux aux portent et le long des murs des églises que les jours de fête des saints patrons et les jours de pardon. Dans le but de limiter les bagarres qui se déclanchaient souvent entre vendeurs, chaque fourneau devait être distant des autres de quatre mètres.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    *


    1 commentaire
  • Faut pas fricoter avec la Bonne

    Sébastien GRAVELLE, Fermier près d'Alençon (61) a enfanté Catherine LE FEVRE, sa Servante, c'est du moins ce qu'elle déclare aux autorités Religieuses ce 26 mars 1670 à Pré-en-Pail (53), à la Naissance de Sébastien, leur enfant.
    Je suppose que si le nouveau-né porte le prénom de son Père, c'est que l'histoire d'amour entre les deux est toujours d'actualité ce jour là.

    Je pense que cet acte est assez lisible pour tous, pour ne pas le retranscrire.

    Faut pas fricoter avec la Bonne
    AD BMS 53/Pré-en-Pail/BMS 1669-1686 vue 21/222

     


    votre commentaire
  • Il n'est pas donné à tous le monde d'avoir la chance que j'ai, l'année 2015 s'annonce déjà comme une année très riche généalogiquement parlant. intello

    En feuilletant le Registre BMS 1553-1601 de Bécon-les-Granits (49), je tombe sur deux pages complètes de registre qui m'interpellent, et pour cause, ce ne sont que des sosas.

    Essayez de bien suivre, je fais réciter après he

     

    AD49/Bécon-les-Granit/BMS 1553-1601 vues 53/72

    Paul MIRLEAU, est le fils de Simon MIRLEAU et Germaine GUYTON, mes sosas 21774 & 21775.

    Le 29 juin 1589 a été baptisée Perrine, fille de Paul MIRLEAU et Jehanne CHAUVEAU

    2 feuillets du Régistre, 2 familles sosa complètes

     Le 5 septembre 1591 a été baptisée Jehanne fille de Paul MIRLEAU et Jehanne CHAUVEAU

    2 feuillets du Régistre, 2 familles sosa complètes

    Le 19 juillet 1594 a été baptisé Jacques fils de Paul MIRLEAU et Jehanne CHAUVEAU

    2 feuillets du Régistre, 2 familles sosa complètes

    Le 8e jour de mars 1595 a été sépulturée Jeanne CHAUVEAU femme de Paul MIRLEAU

    2 feuillets du Régistre, 2 familles sosa complètes

     

     

     

     

     

     

    AD49/Bécon-les-Granit/BMS 1553-1601 vues 54/72

    René BOUET et Marie LAMOUREUX sont mes sosas 21746 & 21747, de part le Mariage de leur fille Jeanne avec Louis MIRLEAU (frère de Paul)

    Le 25 avril 1589 a été baptisé Jacques fils de René BOUET et Marie LAMOUREUX

    2 feuillets du Régistre, 2 familles sosa complètes

     

     

     

     

     

     

     

    Le 28 décembre 1593 a été baptisé Jean fils de René BOUET et Marie LAMOUREUX

    2 feuillets du Régistre, 2 familles sosa complètes

           

     

     

     

     


    Le 29 juillet 1600 fut célébré le Mariage de Paul MIRLEAU avec Marie LAMOUREUX

    2 feuillets du Régistre, 2 familles sosa complètes

     

    2 feuillets du Régistre, 2 familles sosa complètes
    AD BMS 1553-1601 vues 53 & 54/72

    *

     


    votre commentaire
  • Il est souvent donnée une messe pour un défunt, certains même payent à l'avance une Messe Anniversaire, pour que celle-ci soit données tous les ans en leur mémoire.
    C'est un Coteau qu'a légué Jacques DOHIN contre une messe anniversaire.

     

                                                                                                     Mars 1616

                                 Jaques               Le premier jour de mars a este inhumé le corps de
                                 Dohin                 Jacques Dohin au cimetière de la Pouëze par moy prestre
                                                            soulzsigné et lequel a faict laïe(1) d'un cloteau(2) de terre sise au
                           Pièce de terre         bas de la pierre de Sainte Emerance(3) a la Boestte des
                           donnée à la             trepasses(4) a la charge de celebrer tous les ans une
                    boese des trepasses     grande messe au jour de sa sepulture a son intention et amis
                                                            trépassés
                     

     

    Ce Chateau vaut bien une Messe
    AD 49/ La Pouëze/BMS 1592-1639 vue 125/166

    • (1) Cloteau =   Coteau

    • (1) Laïer =   Bailler

    • (3) Sainte-Émerance: 
      À la fin du XVe siècle, Louis XI convoitait l'Anjou (province appartenant à son oncle le roi René) pour agrandir le royaume de France. Il aimait venir y chasser avec son ami Louis de Beaumont, seigneur du Plessis-Macé, tout en surveillant l'héritage.


      Au cours d'une partie de chasse en forêt de Longuenée qui s'étendait alors jusqu'au Plessis-Macé, il fut pris de violentes coliques « qui le plièrent en deux et le culbutèrent sur le gazon ». Jean Bourré, son trésorier, seigneur du Plessis-Bourré, qui l'accompagnait, lui conseilla d'invoquer sainte Emérance, qui avait un oratoire à La Pouëze, village tout proche, et qui guérissait des maux de ventre. Il l'implora, il fut guéri et il promit de faire construire une chapelle à la place de l'oratoire. La chapelle fut construite en 1472. Il lui fit faire une belle statue en argent doré y fit transporter des reliques de la sainte.

      La chapelle est longue de 70 pieds sur 26 de large, la chapelle est orientée d'ouest en est. Elle est construite en granit et tuffeau, avec des contreforts massifs contre la poussée des voûtes. L'entrée à l'ouest est de style gothique tardif. Le portail est couronné d'une belle accolade à chou frisé entre deux montants fleuronnés. La porte sud est gothique flamboyant avec deux anges présentant l'emblème royal.

      À l'intérieur, les voûtes gothiques sont de style Plantagenêt. On retrouve sur certaines clés de voûtes les trois fleurs de lys des rois capétiens et les armes du dauphin Charles VIII. C'est une chapelle à nef unique avec une abside et une chapelle latérale à croisée d'ogives.

      L'autel conserve son ancien retable en pierre du XVe siècle, flanqué de deux pinacles fuselés avec une bordure de délicates guirlandes de fleurs, de pampres et d'arabesques. Une très belle statue moderne en pierre polychrome de la sainte remplace la statue en argent dorée offerte par Louis XI (de la grandeur d'une petite fille) et fondue à la révolution. Elle représente Ste Emérance portant dans son tablier les pierres de sa lapidation. La porte sacraire, du XVe siècle, est décorée en plis de serviette.

      L'édifice est classé monument historique depuis 1959, la porte sacraire et le retable depuis 1979.

      Une cérémonie y a lieu chaque année, autour du 23 janvier (Ste Emérance est le 23 janvier). Au cours d'une messe, on vient prier la sainte contre les maux de ventre, les peurs. À l'issue de la cérémonie, les fidèles dégustent la prune à l'eau-de-vie. Dans une époque plus lointaine des milliers de pèlerins accouraient de toutes parts ce jour-là mais on venait aussi en pèlerinage lors de catastrophes naturelles.

          Sainte Émérance (ou Émerentienne) est une sainte romaine. Elle vivait à Rome à la fin du temps des grandes persécutions, vers l'an 304. Elle était de condition modeste et sœur de lait de sainte Agnès, martyrisée le 21 janvier. Le 23 janvier, alors qu'elle priait sur la tombe de sa sœur, elle fut lapidée par les soldats romains après avoir montré une bravoure admirable. Elle avait 13 ans. Dès lors, les braves l'invoquèrent pour avoir du courage et les poltrons pour vaincre la peur. Comme la peur est souvent cause de coliques ou maux de ventre, on l'invoqua pour tout dérangement intestinal. La guérison du roi Louis XI renforça cette croyance.

      Trois sites ont accueilli les reliques de la sainte : La Pouëze, les Carmes d'Angers et Le Longeron. L'église de Pellouailles et la chapelle de Chandemanche à Morannes lui étaient dédiées.

      On trouvait sa statue à Chateaupanne, à Cizay-la-Madeleine, à Varennes-sous-Montsoreau, à Vern-d'Anjou, à la gaucherie aux Dames de Montilliers, à Saint-Georges-du-Bois, à Epiré, à Andard, à Brigné, à Champteussé-sur-Baconne, à Rochemeunier. Plusieurs de ces statues ont disparu depuis un demi-siècle.

      En l'église de Cunault, on trouve l'image de la sainte peinte sur une des colonnes (XV siècle); son visage est presque totalement effacé. À Saint-Macaire-du-Bois, un tableau évoquait le martyr de la sainte. À Cheviré-le-Rouge, un vitrail du XIX siècle lui est dédié. À Louresse-Rochemenier, St Georges des Bois on tirait la cloche pour éloigner l'orage. À Champteussé-sur-Baconne, on invoquait Ste Emerentienne une bougie allumée à la main pour soulager ses maux de ventre.


    • (4) la Boestte des trepasses:

      La fabrique et la boîte des Trépassés de l'église était un conseil formé de paroissiens chargés de gérer les biens et les revenus obtenus grâce aux legs ou aux fondations pieuses des fidèles, mais aussi grâce aux quêtes, aux ventes de cierges, aux paiements des autorisations d'inhumation dans l'église...
      Les procureurs de la fabrique, que l'on appelait les fabriciers (ou fabriciens) ou les marguilliers, pouvaient agir en temps que procureur des habitants de la paroisse.
      C'est cet organisme qui était chargé d'entretenir la nef de l'église.
      Jusqu'au début du XVIIe siècle, la boîte des Trépassés, qui avait une organisation comparable à la fabrique mais qui était surtout spécialisée dans la gestion des fondations de messes faites lors d'anniversaire de décès, avaient des biens propres gérés à part. Mais ces biens étaient gérés la plupart du temps avec les biens de la fabrique.

       

    • Sources: Tatiana Yvon pour la traduction (un grand merci), Wikipédia, archives-athee-sur-cher.org.

       


    2 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires