• Relevé dans les Affiches d'Angers de Pluviose 1804



    Les Sables, 7 pluviose. La tempête horrible que nous avons éprouvée le 5 pluviose, et qui continue encore,nous a présenté l'évènement le plus désastreux dont on eût ouï parler depuis long-tems dans nos parages.


  • Relevé dans les Affiches d'Angers de Pluviose 1804

     

     

    La Danse du Shall (Chale)

     

    Je n'ai malheureusement pas trouvé d'écrit pour agrémenter cet article

     

    Dessin: Théâtre, danse et musique à Paris au XIXe siècle, exposition Musée Carnavalet

     


  • Relevé dans les Affiches d'Angers de Pluviose 1804

     

    La Famille OTTO de Lantosque (06) est décimée sous les coups et les armes en ce jour de 30 Frimaire 1804


  • Relevé dans les Affiches d'Angers de Méssidor 1802

     

     

    Le 4 juillet 1802 (15 messidor an X), les consuls arrêtent la décision de la construction du quai d'Orsay, sur la rive gauche de la Seine. La pose de la première pierre par le ministre de l'intérieur est prévue pour le 13 juillet (24 messidor).

    Le quai d’Orsay est un quai situé sur la rive gauche de la Seine dans le VIIe arrondissement de Paris, allant du pont de la Concorde au pont de l'Alma.

    Il désigne communément, par métonymie, le ministère des Affaires étrangères, qui y a son siège au no 37, dans un hôtel construit expressément pour abriter l'institution au milieu du XIXe siècle. Dans ce cas on écrit « Quai d’Orsay » avec une majuscule et l’on dit aussi « le Quai ».

    Le palais Bourbon, siège de l’Assemblée nationale, ainsi que l'hôtel de Lassay, résidence officielle du président de cette dernière, se trouvent également sur ce quai à proximité immédiate du Ministère.

    Source Wikipédia


  • Bon courage !

    A Messieurs les Historiens, Généalogistes, Notaires et autres. 

    N'oubliez pas d'en remercier nos Chers Députés Européens"

     

    Relevé dans xxxxxxxxxxxxx de xxxxxxxx xxxx

     

     

    Mais, bon, je suis bonne poire, je vous donnes à lire cette année ( donc pas de panique), un morceau de la généalogie de Bonaparte 1er Consul relevé en 1802.

    Relevé dans les Affiches d'Angers de Méssidor 1802

     

    Voila malheureusement vers quoi l'on court, si rien ne change.

    Un seul mot d'ordre.


  • Relevé par Patrick Glo du Groupe Yahoo22

    Le 22 mars 1737 a esté inhumé dans un coin du cimetiere le cadavre d'un enfant male que l'on avoit trouvé dans la cour de damoiselle Deflahaut auquel enfant nouvellement né les chiens avoient mangé la tette,un bras,une cuisse suivant le rapport qui en a esté fait par les temoins sousignés et suivant aussi le proces verbal que moy curé dudit lieu en a fait suivant l'ordonnance de monsieur Duerocq procureur du roy de Boulogne en date du vingt deux du present mois avant proceder à l'inhumation dudit cadavre et cela en conformité de l'article douze dela...


  • Relevé dans les Affiches d'Angers de Méssidor 1802

     
    Surnommé le « Brave des braves », Ney déploie un grand courage au combat,
    en particulier pendant la retraite de Russie. Il aurait été le dernier Français
    à quitter le territoire russe.

     

    Sabre de luxe offert par le Premier Consul au général Ney

    sabre
       

    Auteur :
    MANUFACTURE DE VERSAILLES

    Date :
    1801

    Technique :
    Acier, laiton doré, bois, basane, cuir

    Dimensions :
    ; L. 96 cm

    Lieu de conservation :
    Paris, Fondation Napoléon (donation Lapeyre)

    Crédits :
    © Fondation Napoléon - Patrice Maurin-Berthier

    Commentaires

    Ce modèle atypique - garde "à l'allemande", lame et fourreau "à l'orientale" - est un curieux montage dont l'origine est incontestable et qui réunit les deux styles à la mode au début du Consulat. La garde de ce sabre possède une branche simple en laiton doré dont la face interne porte l'inscription "Le 1er Consul au Général Ney". Le pommeau ovale est décalé par rapport à la poignée, élément caractéristique du sabre "à l'allemande". Cette poignée est en bois recouverte de basane noire avec un filigrane d'argent. Au milieu de la croisière figure les oreillons rectangulaires décorés du foudre de Jupiter qui, à cette époque, symbolise le commandement, mais qui deviendra dans un proche avenir l'emblème des États-Majors.

    Cette garde finement ciselée est montée sur une très belle lame orientale du type "Pala" en acier damassé à décors épigraphiques en application d'or, dans un cartouche se lit une devise coranique louant Dieu, dans un macaron figure la signature du fourbisseur : Moissa Farah.

    Pendant la campagne d'Egypte, un effet de mode avait voulu que les officiers français adoptent des armes orientales. Ces sabres s'obtenaient soit par "prise" au combat contre les fameux cavaliers mamelucks soit, tout simplement, par la voie du négoce dans les souks du Caire. Toujours est-il qu'un grand nombre de ces sabres ou de ces lames furent ramenés d'Egypte dans les bagages des officiers républicains. C'est ainsi que la manufacture d'armes de Versailles put se procurer quelques exemplaires de ces lames qu'elle utilisa pour réaliser en nombre limité des armes de luxe ou de récompense destinées à de hautes personnalités militaires.

    Le fourreau a été spécialement fabriqué pour cette lame. Les attelles de bois sont recouvertes d'un chagrin noir, les trois garnitures de laiton doré ; chape, bracelet et bouterolle sont ciselés de motifs floraux décoratifs. Enfin sur la partie interne de la chape figure l'inscription "Manufacture à Versailles".

    Il est très probable que cette arme ait été offerte au général Ney à la suite de la bataille de Hohenlinden le 3 décembre 1800 pendant laquelle il avait montré une grande bravoure. Le général Ney devint maréchal le 19 mai 1804. 
     
    Christian Blondieau
    (texte extrait du catalogue Trésors de la Fondation Napoléon. Dans l'intimité de la Cour impériale)


  • Relevé dans les Affiches d'Angers de Pluviose 1805

    Pierre GUILLEMOT

     

    Pierre Guillemot dit le Roi de Bignan

    Pierre Guillemot, né le 1er novembre 1759 à Bignan (Morbihan) et décédé le 5 janvier 1805 à Vannes, dit le Roi de Bignan, est un chef militaire chouan qui tint en respect les troupes républicaines dans une grande partie du Morbihan de l'an II à VIII (1794 à 1800). Il est le père de Julien Guillemot.

     

    Il n'était au début de la Révolution qu'un simple agriculteur et propriétaire à Kerdel, près de Buléon en Bignan. Recruté par Georges Cadoudal, il commença sa carrière par l'occupation de Grandchamp, l'abattage de l'Arbre de la Liberté et la saisie de la caisse des impôts. Il montra ses grandes capacités militaires en délogeant les troupes bleues de Locminé, en combattant le général Lazare Hoche et en tentant d'empêcher le général Brune de libérer Vannes en 1799. Pour ses succès, il fut surnommé le Roi de Bignan et il devint colonel de l'armée royaliste et Chef de Légion pour tout le département. Après un exil en Angleterre avec Cadoudal, il revint en France et mit au point, pour libérer Cadoudal, un plan qui échoua. Le 13 juin 1804, le préfet Jullien fut informé par une des ses espions que Guillemot avait été vu à Plumelec. Caché à Plaudren, il y est arrêté peu après. Il est jugé par une commission militaire et est fusillé à Vannes le 5 janvier 1805.

     

    Il existe une association Pierre Guillemot dont le siège social est à Bignan qui a pour objet la sauvegarde de la mémoire historique du chef chouan : http://asso.pierreguillemot.free.fr/


    Pierre Guillemot
    Portrait d'après signalements réalisé
    par la police de Paris, vers 1800-1804.

    Anecdote populaire

     

    Voulant un jour réchauffer sa poudre à fusil, Pierre Guillemot utilisa une poêle à frire. Celle-ci lui explosa au visage, sans le blesser gravement, mais il fut défiguré et du se terrer dans une cache du château de Kerguéhennec. Cet accident à la ferme du grand Drénidan en Radenac (qui tua quand même une douzaine de personnes) l'empêcha de participer au débarquement des émigrés à Quiberon .

     
    Julien Guillemot (son fils), (9 octobre 1786 - Plumelec, 1er juin 1866 - Vannes), militaire

     

    Fils de Pierre Guillemot Roue Begnen, le "Roi de Bignan". Il prit part à la seconde chouannerie et se maria avec une Cornouaillaise britannique pendant son exil. Il fit ensuite carrière dans l'armée avec le grade de colonel.

     

    Il a été décoré de deux hautes distinctions des deux régimes successifs : l'ordre de saint Louis (Restauration) et la légion d'honneur.

     

    Il repose au cimetière de St Patern à Vannes (allée centrale, côté sud) avec son épouse. Cette tombe a la particularité de porter une épitaphe trilingue : latin, breton et français.

    Il a écrit un livre, "Lettre à mes neveux" où il raconte ses souvenirs de la chouannerie.

     

    Source Wikipédia