•  comme Llanfairpwllgwyngyllgogerychwyrndrobwllllantysiliogogogoch

     

     

    Si dans nos généalogies, il est des villes ou de Villages avec des noms à coucher dehors, voire imprononçables, pensez à ceux qui ont des Ancêtres à Llanfairpwllgwyngyllgogerychwyrndrobwllllantysiliogogogoch ( écoutez la prononciation).
    Llanfairpwllgwyngyllgogerychwyrndrobwllllantysiliogogogoch est un village de l'île d'Anglesey au pays de Galles.
    Avec ses 58 caractères, il est le plus long nom de ville d'Europe (51 si on considère que le ch et le ll ne comptent chacun que pour une seule lettre en alphabet gallois).

     

    • Llanfairpwllgwyngyllgogerychwyrndrobwllllantysiliogogogoch est le nom de Village le plus long d'Europe

    • Le nom de ville le plus long de France est celui d’une commune de la Marne de 592 habitants (en 1999): Saint-Remy-en-Bouzemont-Saint-Genest-et-Isson

    • Le nom de ville le plus court de France est celui d’une commune de la Somme de 89 habitants (en 1999) : Y (prononcer i)
      C’est tout de même plus facile à retenir…

    • Le nom de lieu le plus long (non homologué par le Guinness des records) comporte 163 caractères et est le nom local complet de la ville de Bangkok, en Thaïlande, soit : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. (En thai : กรุงเทพมหานคร อมรรัตนโกสินทร์ มหินทรายุธยามหาดิลก ภพนพรัตน์ ราชธานีบุรีรมย์ อุดมราชนิเวศน์ มหาสถาน อมรพิมาน อวตารสถิต สักกะทัตติยะ วิษณุกรรมประสิทธิ์) Ce qui signifie : « Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn. »

     


  • Je suis assez décu ce soir, j'ai appelé chez le Propriétaire de cet arbre (c'est le seul arbre que j'ai trouvé avec ce patronyme et ces prénoms).
    Une femme m'a répondu "assez froidement", que je n'appelais pas la bonne personne, pourtant même nom, même adresse que sur Généanet.

     

    J'aurai aimé partager avec lui ma trouvaille sur les affiches d'Angers du 4 ventose de l'An II


     

    Si vous croisez des OBRUMIER dans vos arbres ...
    La Dame Taigny serait de
    Coucy le Château (Aisne)

     

    Trouvé sur un site de vente en ligne:

    sur un site de vente en ligne:

    angers. L.A.S. par le citoyen Hossard, médecin à Angers, 9 ventose II (27 février 1794), aux " Citoyens et amis du peuple " ; 2 pages in-fol.

    Intéressant document sur les enfants détenus en prison.
    Hossard expose les conditions dramatiques dans lesquelles sont détenus, dans la maison d'arrêt du Calvaire, " une multitude d'enfants qui ne sont coupables que des fautes de leurs pères, ou plutôt qui sont innocents ". La maladie s'étend de jour en jour, et tous ceux qui s'occupent de ces enfants subissent la contagion de ces " miasmes putrides "... Le Comité Révolutionnaire (6 signatures dont le président Brutus-Thierry, Tell Obrumier, Marat Boussac...) renvoie au District. Le District d'Angers (6 signatures) décide d'enlever de la prison tous les enfants âgés de 7 ans et au-dessous et de les confier " à des citoyenes qui voudront se charger de les nourrir et entretenir ", et à qui on versera 12 livres par enfant et par mois " sur les fonds destinés à l'entretien des Enfants de la patrie "... À la suite, apostille autographe signée de Pierre-Louis Prieur de la Marne (1756-1827), contresignée par Pierre-Anselme Garrau (1762-1819, Gironde), qui approuvent, Nantes 14 ventose II (4 mars 1794).
    250 / 300 €


  • Trouvé sur les Affiches d'Angers le 8e Jour de la 2e Décade du 2e Mois de l'An II
    de la République Française, une et indivisible
    Le 8 Novembre 1793 de l'Ere Vulguère

     

    "Georges" n'est autre que Cadoudal,
    Général Chouan, Maréchal de France à titre posthume, commandant de l'Armée Catholique et Royale de Bretagne


  • comme Ker

     

    • Regardez autour de vous (en Bretagne) : il y en a partout ! Kergaradec, Keroman, Kerfacile...

    Et le mot « kêr » est difficilement traduisible en français. Il n'a pas d'équivalent. Kêr est tout simplement un lieu où il y a de la vie : une maison, une ferme, un hameau, voire même une ville ! Ti signifie également « maison ». La vraie. En dur. Un toit et quatre murs. Mais pour évoquer le foyer, c'est le mot « kêr » qui est employé. Commes les Anglais, qui font la différence entre « house » et « home ». Ces « kêr » et « ti » sont, en tous cas, d'excellents moyens de s'initier à la langue bretonne. Vous verrez, sur les panneaux de signalisation, que « ti » s'accompagne toujours d'un qualificatif : bihan (petit), bras (grand), kozh (vieux), nevez (neuf)... Parfois, c'est le lieu où est implanté la maison qui est précisé : lann (lande), pin (les pins), groaz (une croix, ou un carrefour), brug (bruyère), creac'h (monticule, colline). Voire le nom de l'heureux propriétaire, comme à tymaproperz sur la commune de Guiscriff (ti-mab-Roperz, la maison du fils Roperz).

    • Kerlaouen ou Kernetra ?

    Les noms débutant par Kêr peuvent être aussi passionnants et renseignent souvent sur les lieux : kerhoad (le village au milieu des bois), kergleuz (près du talut), kerveilh (près du moulin), keruhel (en haut, à l'opposé de izel, en bas), kermenez (sur la montagne, même si en Bretagne, tout est relatif...), kerstank (près d'un lavoir, ou d'une vallée. Ok, cela n'a rien à voir. Vous constaterez donc sur place de quoi il est question). D'autres kêr sont encore plus surprenants : kerdidrouz (le hameau calme et sans bruit. Idéal pour les vacances !), Kerlaouen ou kerlevenez (mot à mot : la maison de joie... Je ne me risquerai à aucune interprétation !), kernetra (la maison qui ne vaut rien). Un autre me fait sourire à chaque fois : kêr daou skoed (mot à mot : la maison qui vaut deux écus. Vu l'allure de l'immobilier en Bretagne, c'est une bonne affaire !). Dans ce labyrinthe de Kêr et de Ti, les plus malins auront sûrement remarqué les panneaux « Ti-kêr » dans les villes et villages. Mot à mot, c'est la « maison du village ». Tout simplement la mairie !

    Source: http://www.bretagne.com

    • Pour le Patronymes commençant par Ker, voici l'excellent article de Jean Tosti sur les Patronymes Bretons sur  Généawiki

    Le plus répandu, et de très loin ; le vieux breton kaer, caer s'est d'abord appliqué à un enclos, puis à un lieu sommairement fortifié. Par la suite, il a désigné, et c'est encore le cas aujourd'hui, un groupe de maisons rurales, la traduction la plus correcte étant certainement « hameau », même si elle ne reflète pas forcément la nature exacte du toponyme, qui apparaît comme lié à un chef de famille ou de clan (Ker est le plus souvent suivi d'un nom de personne).

    Le dictionnaire de Deshayes signale en tout 582 noms de famille différents commençant par Ker-, et l'expérience m'a montré qu'il en avait oublié quelques-uns.

    Citons entre autres Kerautret, Kerbriant, Kerderrien, Kergoat, Kerhervé, Kerjean, Kermabon, Kerprigent, Kerrien, Kéruzoré, Kerverdo, Kervinio, avec mes excuses à tous ceux que suis forcé d'oublier ici.

    Bien entendu, et je le répète, cet article ne pouvait être exhaustif. Malgré ses lacunes, j'espère qu'il aura pu donner des noms bretons une image assez fidèle, et laisser deviner toute la richesse de ce répertoire anthroponymique qui a toujours fasciné les spécialistes.

     

    • Mes Patronymes commençant par KER
    • KER BASTARD (1) De bast (« union illégitime, bâtardise ») avec le suffixe -ard.
    • KER GUIGNAS (2) De De kignez, (« guignes, cerises »)
    • KERGUIGNAS (1) (idem)
    • KERADEC (1) Nom surtout porté dans le Finistère. Variantes : Carradec (56, 22), Caradeuc (22), et sans doute Caradeu et Caradeux (35, 53). C'est un ancien nom de personne qui correspond au gallois Craddock
    • KERGUENE (1) D'un Lieu-Dit Kerguene, 56700 Kervignac
    • KERJEAN (1) De Chez Jean
    • KERJOANT (129) (idem)
    • KERVADEC (1) Kermadec (Kermadec, 1464, Mendon ; 1606, Ergué-Armel) et sa variante lénifiée Kervadec    (Kervadec, 1669, Quimper) procèdent de lieux-dits Kermadec ou Kervadec, formés avec le nom Madec. Signifient, selon Grégoire de Rostrenen, « naturellement bon et bienfaisant, bonasse »……
    • KERVIO (1) Kerviziou (Kerguyziou, 1544, Saint Renan ; Kerguizio, 1544, Guipavas) et sa variante graphique Kervisiou, attestés en Pays bigouden, trouvent vraisemblablement leur origine au village de Kerviziou en Guengat (29), Kerguyziou en 1540. Le nom de Kervio pourrait en être une variante par contraction interne. Le lieu-dit de Kervio se montre en l’île d’Arz (56), Noyal-Pontivy (56), Péaule (56), Plumélec (56) et Qustembert (56).
    • KÉRIO (1)

  • Châtillon-sur-Sèvre aujourd'hui Mauléon (Deux-Sèvres)

    Prélude

    La prise de Châtillon-sur-Sèvre par les républicains le 9 octobre avait mis les Vendéens dans une position très inquiétante, l'Armée catholique et royale se retrouvait acculée entre Tiffauges et Châtillon. Aussi le 10 octobre les généraux vendéens de l'Armée d'Anjou et du Haut-Poitou se réunirent résolus à ne pas laisser leur « capitale » au main des « Bleus », et, conscient de l'effet dévastateur que cette perte pourrait avoir sur le moral des troupes, il décidèrent de lancer immédiatement une contre-attaque pour reprendre la ville.

    La bataille

    Le 11 octobre, l'armée vendéenne se mit en marche, rapidement elle rencontra sur sa route l'armée républicaine divisée en deux colonnes, l'une commandée par Chalbos, l'autre par Westermann, qui se dirigeait sur Cholet et Mortagne. Les Vendéens lancèrent une charge générale et culbutèrent les lignes républicaines qui se replièrent sur Châtillon. Les soldats restés dans cette place étaient totalement désorganisés, beaucoup même étaient ivres. Rapidement la panique les gagna et toute l'armée finit par dérouter sur Bressuire. Les Vendéens purent reprendre Châtillon cependant ils se jetèrent sur les réserves d'eau-de-vie abandonnées par les républicains et s'enivrèrent à leur tour.

    Mais Westermann n'acceptait pas sa défaite et arrêta la retraite au bois du Moulins aux Chèvres. Il rassembla une centaine de hussards qui chacun prirent un grenadier en croupe ainsi que les fantassins du 9e bataillon d'Orléans, le tout était fort de plusieurs centaines d'hommes. La chose faite, il retourna à Châtillon afin d'y lancer un raid.

    Profitant de l'obscurité, la petite troupe parvint à traverser les avants-gardes vendéennes et se répandit dans la ville. La plupart des 10 000 soldats vendéens étaient endormis. Westermann, constatant que Chalbos ne l'avait pas suivi, donna l'ordre de détruire la ville. Les maisons furent incendiées, des soldats vendéens tués dans leur sommeil, des femmes et des enfants massacrés. Mais l'alerte donnée, les Vendéens se regroupèrent et passèrent à l'attaque dans une grande confusion. Après quatre heures de combat, Westermann constatant que la plupart de ses hommes avaient été tués, ordonna la retraite.

    À l'aube, les généraux d'Elbée, Bonchamps, Lescure, La Rochejaquelein et Talmont après avoir rallié les fuyards et rassemblé leurs troupes retournèrent à Châtillon. Mais les républicains avaient pris la fuite, la ville était entièrement détruite par les incendies et le sol était jonché de milliers de cadavres calcinés. Les Vendéens n'osèrent pas pénétrer dans les ruines et s'en retournèrent sur Mortagne.

    Selon l'état des pertes, cependant incomplet, du 14e bataillon de Paris, dit de la République, anciennement des Piquiers, 12 hommes du bataillon sont portés comme tués à Châtillon du 10 au 18 octobre 1793.

    Source Wikipédia   (voir aussi la 1ere Bataille de Chatillon 07/1793)

     

    Voici les faits relatés dans les Affiches d'Angers d'octobre 1793 (ou comment rayer une ville de la Carte)

     

    On peut dire ce qu'on voudra, mais ça reste des actes d'une barbarie inouie, les nazis n'ont rien inventé.


  • Le calendrier républicain, ou calendrier révolutionnaire français, fut créé pendant la Révolution française, et fut utilisé de 1792 à 1806, ainsi que brièvement durant la Commune de Paris. Il entre en vigueur le 15 vendémiaire an II (6 octobre 1793), mais débute le 1er vendémiaire an I (22 septembre 1792), jour de proclamation de la République, déclaré premier jour de l'« ère des Français ».



    Relevé dans les Affiches d'Angers d'Octobre 1793

    Ce qui a pour conséquence, au début de la mise en route, de donner des dates à rallonge

     

     

    Du Mercredi 6 Novembre 1793

     

    Source Wikipédia


  •  La Convention nationale, en 1792, projete de transférer les cendres du philosophe français au Panthéon avec les honneurs dus aux grands hommes.

    Relevé dans les Affiches d'Angers d'octobre 1793

     

    Bien que la Convention nationale, en 1792, ait projeté de transférer ses cendres au Panthéon de Paris avec les honneurs dus aux grands hommes, ses restes sont, deux siècles plus tard, toujours « coincés » entre deux autres pierres tombales - celles de Jean Mabillon et de Bernard de Montfaucon - dans une chapelle abbatiale de l'église Saint-Germain-des-Prés, à Paris. L'arrêté de la Convention n'a toujours pas été appliqué, de même que le projet en 1996 de François Fillon de transférer le prétendu crâne au Collège royal de La Flèche où Descartes a été pensionnaire ou celui de la panthéonisation de ce crâne en 2010, ce qui peut être expliqué par les doutes sur l'authenticité même des ossements et du crâne du philosophe.

    Source et suite sur Wikipédia


  •  comme Jarnac

     

    Sur ce "coup là" (de Jarnac bien sur)  la lettre J c'est imposée comme une évidence.
    Je suis Charentais d'adoption depuis 2004, à l'époque, j'étais Commercial, j'habitais Angers (49), je parcourais 120.000kms par an, 15 Départements, à l'hôtel du lundi au vendredi soir, et très souvent, je ne rentrais que le samedi soir (animations en magasins obligent).
    J'en ai traversé de belles régions
    , mais la beauté des paysages Charentais, la gentillesse des gens et le charme des vieilles pierres, ont eu raison de moi, quand j'ai dù faire un choix, après la séparation d'avec la mère de ma fille, (pour les même raisons qu'énumérées ci-dessus).

     

    Je vais essayer de vous présenter le Jarnac d'hier (Cartes postales) et d'aujourd'hui (Photos retouchées).
    En noir et blanc et dans la mesure du possible, avec le même angle de prise de vue, sauf aléas du modernisme, des constructions et autres empêchements.
    (Je suis l'auteur de toutes les photos (pas les CPA) et toutes les animations,  je vous les offres, elles sont donc libres de droit, mais juste un petit merci, ça ne mange pas d'pain  )

    L' Église Saint Pierre
     
    Localisez sur la carte de Jarnac

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    Porte de la Chapelle

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    Localisez sur la carte de Jarnac

    L'église Saint-Pierre, ancien prieuré bénédictin du diocèse de Saintes, archiprêtré de Jarnac, appartient à l'abbaye Saint-Cybard d'Angoulême dès le VIIIe siècle; l'église primitive, probablement en bois, est attestée dépendre dès l'an 773 de Saint-Cybard.

    Les bases du clocher et de la nef rappellent nettement les caractères du roman primitif. Il y eut un aménagement complet du vieux monument vers la fin du XIe siècle; on construisit une porte à trois archivoltes; on établit les pilastres avec demi-colonnes dans la nef.
    Le chœur actuel, avec ses arcatures, remonte à cette époque et devait surmonter une crypte; on voit encore nettement la naissance d'une abside semi-circulaire en prolongement du chœur.
    Au XIIIe siècle, il y eut une deuxième restauration plus complète: on suréleva les murailles; on construisit de hauts contreforts pour soutenir la poussée des voûtes.
    Un clocher, avec fenêtres à lancette, fut établi sur une coupole portée par quatre piles, indépendante de la vieille cage de l'ancien campanile.
    Un chevet rectangulaire remplaça l'abside du XIe siècle et une belle crypte fut construite sous le chevet.
    Au XIVe siècle, elle est le siège de l'archiprêtré de Jarnac qui compte une quarantaine de paroisses incluant presque tout le nord du Cognaçais, du ruisseau la Guirlande à l'est à l'Antenne à l'ouest. Très remaniée à diverses époques, elle a été en partie détruite par les protestants en 1562.
    La vieille façade préromane, qui était l'un des plus beaux spécimens de l'art architectural du XIIe siècle, et avait besoin d'être restaurée a été détruite et entièrement refaite dans un style incertain en 1898, par la maire de l'époque.
    Sa crypte Saint-Michel du XIIe siècle est le lieu de sépulture des seigneurs de Jarnac, tout au moins à partir du XVe siècle celui des Chabot, « illustre race, l'une des plus anciennes et des plus puissantes du Poitou et de toute la Guyenne ». Elle est classée monument historique depuis 1945

    Source texte: Wikipedia

    L'Hotel de Ville

    Localisez sur la carte de Jarnac

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    La mairie est située place Jean-Jaurès et occupe 2 062 m2. Les travaux de construction se déroulent du 15 août 1864 à 1888, fin des aménagements intérieurs, projet mené par le tandem Paul Abadie fils, Édouard Warin. Cet hôtel de ville est un édifice imposant, bel exemple de l'architecture du XIXe siècle adaptée à la notion de pouvoir communal.
    L'arcade centrale, qui sert de porche d'accès, porte la date de 1867, année d'achèvement du gros œuvre35.
    À l'intérieur, la Table de Condé, objet remarquable en bois ouvragé surmontée d'une dalle de marbre rouge, aurait accueilli la dépouille du prince de Condé tué pendant la bataille de Jarnac (1569), ainsi que le buste d'Alexandre Bisquit en marbre du XIXe siècle.

    Source texte: Wikipedia

    L'Entrée du Jardin Public


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    Le Quai Courvoisier et l'écluse

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    Jardin public et écluse sur la Charente, ancien parc sud du château

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    L’ancien château de Jarnac
    Il était situé à l’extrémité du pont sur la Charente. Source : BNF Gallica
    Du Château, il n'en reste que des dessins et des gravures


    Inventaire du Château de Jarnac en 1668

    Dans l'île Vaujompe, le premier donjon date du xe siècle, construit, pense-t-on, par Wardrade Lorichès, dit le Riche, comte de la Marche et seigneur de Jarnac qui a fondé l'abbaye de Bassac en 1017.
    Il est reconstruit au XIIe siècle et passe par mariage, comme le château de Cognac, au fils de Richard Cœur de Lion Philippe de Falcombridge et donc sous la domination de la maison d'Angleterre. Il est vendu à Jean sans Terre dont la veuve se remarie avec Hugues X de Lusignan ; il change souvent de mains jusqu'en 1387 où, déjà saccagé, il est rasé et il n'en reste alors que la tour romane.
    Charles d'Orléans, prisonnier des anglais, vend son fief de Jarnac, pour payer sa rançon, à Renaud Chabot qui reconstruit en partie la forteresse. C'est son fils Guy Chabot de Saint-Gelais qui fut l'auteur du coup de Jarnac.
    Charles-Rosalie de Rohan-Chabot fait faire des travaux de remise au goût du jour à partir de 1769, en particulier avec la création d'un parc paysager. La partie datant de Renaud Chabot du XVe siècle forme encore un ensemble de six tours rondes qui subsiste jusqu'à la période de l'empire.

    Source texte: Wikipedia

    Place du Château

    Localisez sur la carte de Jarnac

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    Rue de Condé, vue de la Place du Château

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    La Rue Gambetta (Grande Rue) vue de la Place du Château

    Localisez sur la carte de Jarnac

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    Rue du Portillon vue de la Place du Balaire

    Localisez sur la carte de Jarnac

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    Place du Baloir
    (Ancien Monument aux Morts)


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    Dans le 1er quart du XXe siècle, le Monument aux Morts a été déplacé Place du Champ de Foire.
    A sa place aujourd'hui a été érigée un Buste sur Socle de François Mittérand

    Sur la 2e photo, de dos, à droite de l'arbre, devant la pharmacie

    La gare

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    La gare de Jarnac, officiellement dénommée gare de Jarnac-Charente, est une station ferroviaire située sur la rive gauche du fleuve Charente, au site appelé Bout des Ponts, sur les communes de Gondeville et de Mainxe et à proximité de Jarnac, dans le département de la Charente.
    Cette gare, située sur la ligne ferroviaire La Rochelle - Angoulême, est située entre les deux grandes villes du département de la Charente que sont Angoulême à une trentaine de kilomètres à l'est et Cognac à une dizaine de kilomètres à l'ouest.

    C'est la compagnie des Charentes qui obtint la concession de la ligne de chemin de fer. Il s'agissait d'une ligne à double voie et écartement normal où la section Angoulême - Cognac fut inaugurée le 16 octobre 1867. Elle prolonge en fait la ligne de chemin de fer construite depuis la gare de Rochefort et, ce, jusqu'à celle d'Angoulême, réalisation qui fut établie en trois étapes successives durant l'année 1867.
    Le tronçon Cognac - Angoulême fut le dernier à avoir été mis en place.
    La gare de Jarnac-Charente est construite à Gondeville sur la rive gauche de la Charente, qui, à l'époque, est séparée de Jarnac sur la rive droite par un pont suspendu à péage. La compagnie des Charentes s'engage à supprimer l'octroi et construit un pont fixe en 1876.

    Source texte: Wikipedia

    La Métairie du Bout des Ponts

    Localisez sur la carte de Jarnac

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    Aujourd'hui propriété des Cognac Pascal Dumont.
    Société de négoce créée en 1987, à Jarnac, sa ville natale.
    Il s'est installé dans l'ancienne métairie du Bout des Ponts, dont le porche charentais a été repris comme logo de la société. porche10.jpg

    Les Moulins

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    Les Moulins de Jarnac

    époque de construction : milieu 13e siècle ; 19e siècle

    historique : D' après madame cadet ce sont des moulins banaux du milieu du 13e siècle appartenant aux Lusignan Taillerfer puis aux Chabot ; ils sont vendus comme biens nationaux à la Révolution ; en 1851 on dénombre 8 propriétaires ; remaniements au 19e siècle

    Le Pont

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    Nouveau Pont de Jarnac 1875

    Fleuve franchi : la Charente.
    Type d'ouvrage : Pont en pierre ou maçonné
    Nombre de travées : 5, Plus grande portée : 13.8m

    En remplacement du Pont suspendu de Jarnac - 1826 - 1875

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    Cliquez sur les images pour les agrandir

    Type d'ouvrage : Pont suspendu à chaine
    Destruction de l'ouvrage : 1875
    Architecte(s) : M. Quénot - ;
    Longueur totale : 70m, Nombre de travées : 1, Plus grande portée : 70m

    Il semble d'après de document d'époque que M. Quenot est suivi de près la magnifique entreprise des frères Seguin, puisqu'en 1826, il édifiait un pont suspendu sur la Charente à Jarnac. La technologie était toutefois plus conventionnelle puisqu'il s'agissait d'une suspension à chaîne. Les chaînons sont toutefois réalisés à partir de fil de fer.

    Comme indiqué sur le schéma, le pont comporte deux piles, une travée centrale de 70 mètres, large de 7,75 mètres. Le tablier est supporté par douze chaînes, six de chaque côté. Ensemble ces six chaînes ont une section de 26,2 mm2 et sont faites de 300 brins de fil de fer. La flèche totale des chaines est alors de 6 mètres.

    Ancienne Piscine dans la Charente

    Localisez sur la carte de Jarnac

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    Une chance inouïe, une école de canoë à proximité.
    Les enfants étaient de sortie, ils se sont prêtés au jeu et ont bien voulus poser pour la photo, merci à eux

    Cette vidéo n'est pas de moi, mais c'est une très belle visite de Jarnac ;)


    Voir la vidéo