• Relevé dans le Petit Courrier d'Angers le 18 Avril 1913

     

    17 Avril 1913 L'accident du ballon "Zodiac XIV " :

    Depuis près de 2 mois, les aviateurs militaires effectuent des exercices de reconnaissances aériennes, à bord de ballons sphériques pilotés par des officiers aérostiers. Les départs de ces ballons ont lieu dans l'enceinte du parc aérostatique de l'Aéroclub, à Saint-Cloud.
    Le 17 avril, cinq départs sont prévus. La météo n'est pas très bonne avec un vent assez violent et la pluie qui tombe en rafales.

    Pour la 4ème mission, le ballon sphérique de type "Zodiac XIV" de 1.600 m3 s'élève et prend rapidement de l'altitude. Son équipage se compose de :

    • M. Jacques Aumont-Thiéville, pilote de la mission, aérotier civil de l'Aéroclub de France et auteur d'une traversée nocturne de la Manche, seul à bord du ballon "la Tulipe", le 28 septembre 1912.
    • Capitaine Pierre Clavenad, aviateur militaire, brevet de pilote militaire n° 9 obtenu le 6 mai 1911, issu des chasseurs à pied,
    • Capitaine Henri de Noue, aérostier militaire du parc aérostatique militaire de la Maison-Blanche de Vincennes, issu du 3ème régiment de Dragons de Nantes,
    • Lieutenant de vaisseau Hilaire de Vasselot de Regne, aviateur militaire, issu du régiment de génie de Versailles,
    • Sergent Henri Richy, élève pilote militaire du centre d'aviation de Douai.

    Cne Pierre Clavenad - Pilote militaire - Issu des chasseurs à pied - Brevet de pilote militaire n° 9 obtenu le 6 mai 1911 - Tué au cours de l'accident du Zodiac XIV, le 17 avril 1913 - Photo "Le Petit Journal" mis en ligne par le site "Gallica" de la Grande Bibliothèque de France.

    Cne Henri de Noue - Issu du 3ème régiment de Dragons de Nantes - Aérostier militaire du parc aérostatique militaire de la Maison-Blanche de Vincennes - Tué au cours de l'accident du Zodiac XIV, le 17 avril 1913 - Photo "Le Petit Journal" mis en ligne par le site "Gallica" de la Grande Bibliothèque de France.

    LV Hilaire de Vasselot de Regne - Issu du régiment de génie de Versailles - Aviateur militaire - Tué au cours de l'accident du Zodiac XIV, le 17 avril 1913 - Photo "Le Petit Journal" mis en ligne par le site "Gallica" de la Grande Bibliothèque de France.

    Sgt Henri Richy - Elève pilote du centre d'aviation de Douai - Brevet de pilote militaire n° 241 obtenu le 2 avril 1913 - Tué au cours de l'accident du Zodiac XIV, le 17 avril 1913 - Photo "Le Petit Journal" mis en ligne par le site "Gallica" de la Grande Bibliothèque de France.

     

    Après avoir survolé Paris à une grande altitude, le ballon, qui donnait des signes de défaillance depuis Vincennes, était brusquement descendu et avait en partie arraché les fils télégraphiques et les signaux de la voie ferrée près de Rosny-sous-Bois. Poussé par un vent violent d'Ouest, le ballon frôle la cime des arbres près de Nogent. A Fontenay-sous-Bois, l'équipage largue du lest pour regagner de l'altitude. En vain ! La bourrasque le plaque au sol. Au passage, le ballon emporte une cheminée. Après un nouveau lancé de lest et le largage de l'ancre, le ballon reprend un peu de la hauteur. Arrivé à 250 m d'altitude, entre la Malhoue et Noisy-le-Grand, le Zodiac se dégonfle brusquement, se replie sur lui-même et s'écrase au sol dans un champ labouré appartenant au comte de Cahen d'Anvers, entre Noisy-le-Grand et Villiers-sur-Marne.
    Les témoins, arrivés sur place, découvrent une scéne tragique. Les cinq occupants de la nacelle gisent au sol, enchevétrès les uns sur les autres. Le Cne Clavenad, le Sgt Richy et M. Aumont-Thiéville avaient été tués sur le coup. Les deux derniers occupants, qui avaient tenté de monter dans les cordages pour se protéger de la chute, étaient encore en vie. Les deux officiers, grièvement blessés, sont chargés dans une automobile arrivée sur place. Déposés dans une salle de billard d'un café voisin de la gare de Villiers-sur-Marne, ils reçoivent les premiers soins de deux médecins. Ils constatèrent très vite que l'état de santé du Cne de Noue était critique car il souffrait d'une fracture de la colone vertèbrale. Il décédera des suites de ses blessures. Le dernier blessé, le Ltt de Vasselot semble moins atteint car il était toujours conscient. Il est transporté, par ambulance militaire, à l'hôpital Bégin, où il décédera des suites de ses blessures internes, quelques heures plus tard.

    L'enquête va montrer que la corde de déchirure avait été volontairement tirée, ouvrant normalement sur plus de 30 cm le panneau de déchirure situé au sommet de l'enveloppe. Cette manoeuvre se fait normalement à un mètre de sol, juste avant l'atterrissage. La corde de déchirure est enveloppée d'une large bande d'étoffe rouge qui la distingue nettement de toutes les autres commandes. La traction de cette corde en altitude provoque la chute certaine du ballon.

    Les hypothèses avancées auront été que le pilote a dû demander de l'aide à ses passagers pour maitriser son engin à travers les rafales de vent. Non expérimentés, l'un d'eux a dû commettre une fausse manoeuvre dans le maniement des cordes de commandes, provoquant la chute fatale de l'aérostat.

     

    Source: albindenis.free.fr

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    Département  93 Seine-Saint-Denis   Commune  : Noisy-le-Grand Accessible au public. Coordonnées : 48° 49' 58.08" N  2° 34' 54.24" E. 48.83280 2.58173. 48°49.968 N 2°34.904 E
    Au carrefour de la rue du ballon et de l'impasse Neil Armstrong.

    A la mémoire de Jacques Aumont Thieville, capitaine Clavenad, capitaine de Noue, lieutenant de vaisseau Vasselot de Regne, sergent Richy, victimes de la catastrophe du ballon ZODIAC XIV le 17 avril 1913.
    Au cours d’une ascension militaire le ballon sphérique qu’ils montaient s'était élevé au parc de l'aéroclub de Saint Cloud.
    Après un atterrissage tragique sur Fontenay-sous-bois il s'abattit définitivement dans la partie de la plaine visible à droite de ce monument.
     

     

     

    Source: aerosteles.net


  • O comme Orizaba (Mexique)


    En cherchant une ville pour mon O, je tombe sur Orisaba au Mexique     


    Julien Cognard, le Frère de mon AAGP Maternel, né le 24 juin 1837 à Menil (53) y est décédé le 8 juin 1863, à l'age de 25 ans, de suite de dysenterie chronique.


    Que faisait-il si loin de sa Mayenne Natale ?

    Il était Soldat 2e classe au 1er Régiment d'Infanterie de Marine - 2e Bataillon 4e Compagnie.
    Engagé dans l'Expédition du Mexique 1861-1867, au service de napoléon III

     

    L’intervention française au Mexique ou l'expédition du Mexique (espagnol : Segunda Intervención Francesa en México) est une expédition militaire française qui eut lieu de 1861 à 1867 et avait pour objectif de mettre en place au Mexique un régime favorable aux intérêts français.

    À l'origine de cette initiative se trouvent des conservateurs mexicains en Europe qui souhaitaient installer au Mexique un souverain européen catholique et conservateur. José-Manuel Hidalgo y Esnaurrizar, l'un d'entre eux, fit la connaissance de l'impératrice Eugénie et réussit à l'intéresser à sa cause. Napoléon III qui avait déjà son idée chercha et trouva, après avoir essuyé le refus d'autres princes, l'archiduc Maximilien de Habsbourg qui venait de refuser d'être roi de Grèce. Maximilien hésita, mais, encouragé par sa femme Charlotte, fille du roi des Belges Léopold Ier, il finit par accepter de devenir empereur du Mexique.

     Sources: sur Wikipédia, sur Histoire du monde.net, sur Troupes de Marine.org


  • ... et non des moindres
    (je suis en train de le rentrer en ce moment)

    Jean Jan

     
     
    Jean Jan
    jean Jan1
    Vue d'artiste de Jean Jan

    Naissance 15 juin 1772
    Baud (Morbihan)
    Décès 24 juin 1798 (à 26 ans)
    Melrand
    Mort au combat
    Origine Français, Breton
    Allégeance 1 Chouan
    Grade Colonel
    Conflits Chouannerie
    Commandement Légion de Melrand
     

    Jean Jan (Baud (Morbihan), 15 juin 1772 - 24 juin 1798, Quistinic), est un célèbre Chouan. Il est un des 'lieutenants' de Georges Cadoudal.

    • Biographie

    Jean Jan naît dans le village de Jugon, situé sur la commune de Baud (Morbihan), le 15 juin 1772. Il est élève au collège de Vannes (aujourd'hui collège Jules Simon) à l'âge de 13 ans. Lorsque qu'éclate la Révolution, il est diacre.

    Il revient alors à Baud et forme une division de chouans, groupant 8 communes. D'une taille imposante pour l'époque (1,79 m), Jean Jan a les cheveux châtain clair, les yeux bleus, le nez aquilin. Il est d'une force peu commune, doué d'une intelligence vive, et d'une volonté tenace.

    'Lieutenant' de Georges Cadoudal, il participe au débarquement de Quiberon en 1795, il est alors Colonel de Division.

    Jean Jan et Claude Lorcy, dit l'invincible, vivent retirés dans deux cabanes de branchages construites entre les villages de Kerlay et Coêtsulan, dans un champ nommé "Denigenne".

    calvaire1
    Calvaire de Jean Jan
     

    Le 24 juin 1798, une colonne Républicaine de Pontivy, composée de 22 grenadiers et d'un gendarme, se dirigea sur Melrand Quistinic. M. Duparc, recteur de Melrand, caché au village de Norglaie, tente de les prévenir à l'aide Fanchon Le Saux, venue à la messe à la chapelle de Saint Laurent. Mais c'est trop tard. Fanchon Le Saux, native de Kerlay, promise au chef chouan, est blessée grièvement à la partie supérieure de la cuisse droite. Jean Jan et son compagnon sont tués dans le combat qui suivit, en défendant âprement leurs vies.

    Plaque Jean Jan1 

    La dépouille de Jean Jan est conduite à Pontivy, et exposée pendant trois jours sur les murs dé l'Hôpital. Il est enterré à Pontivy en un lieu inconnu. Le corps de l'invincible est inhumé dans la chapelle de St Thuriau en Saint-Barthélemy.

    Fanchon Le Saux demeure boiteuse toute sa vie de la blessure qu'elle avait reçue. Elle vit jusqu'à un âge très avancé de 88 ans, et s'éteindra dans son village natal de Kerlay.

    La fin de Jean Jan fait grand bruit dans la région et provoque la satisfaction des Républicains et le désespoir des chouans.

    • Famille

    Jean Jan est le père d'Emma Jan.

    • Chanson

    Les chouans composèrent des chansons sur sa mort, dont l'une est venue à nous.

    Dé gouil Yehan, dé avait dé,
    Jandarmet Baod, oé ar valé,
    Ha ré Pondi e oé ehué.
    E Melrand, p'ou dès arriuet,
    Er vorh Kentéh ou dès gronet,
    Bonjour don hyu, grogué Melrand,
    Ne hués chet guélet er chouan ?
    En tri mes e zou trémenet,
    Nes chet guélet chouan erbet?
    Gueu e laret grogué Melrand
    Hués hint guélet, deh devehan
    Fanchon Er Saux, dès achappet
    De avertis er chouanet.

     

    Source: Wikipédia

     

    Article paru dans les Affiche d'Angers de Messidor de l'An VI


  • Dans ma généalogie, sur les AD de Lassay-les-Châteaux (53), Julien MIGORET est Portier Urbain.

    Acte de Baptême de Julien MIGORET,
    L'An mil sept cent soixante seize le trentième jour du mois de septembre a été
    baptisé par moi curé soussigné, Julien né d'aujourd'hui à trois heures du matin
    du légitime mariage de Julien Migoret Portier Urbain et de Françoise Fleury
    son épouse de cette paroisse mariés dans cette église et paroisse dans le mois de
    septembre mil sept cent soixante douze. Le parrain a été Julien Ferrand Boulanger
    et la marraine Marie Derouet femme de Louis Fleury; chirurgien de cette paroisse soussignés
    les pères et mère (signatures)

    Je n'ai encore jamais rencontré ce métier ?
    Que faisait Julien pour gagner sa vie ?


  • Je viens de proposer deux généalogies de mes Ancêtres à Généastar

     



  • Je pourrais difficilement faire mieux:


     

     

    Marie-Françoise-Thérèse Martin est née le 2 Janvier 1873.
    Fille de Louis Joseph Aloys Stanislas MARTIN (Horloger) et de Marie Azélie (dite Zélie) GUÉRIN (Brodeuse de point d'Alençon)


    Elle est la benjamine de la famille. Deux jours après, on célèbre son baptême en l’église Notre-Dame d’Alençon.

     

    Portraits de Thérèse de Lisieux

    Après avoir passé la première année de sa vie chez une nourrice, à Semallé (un petit village à l’Est d’Alençon), elle revient définitivement dans sa famille, à Alençon, en Avril 1874.

    De caractère joyeux mais parfois impatient et colérique, elle devient une petite fille épanouie au sein de sa famille.

    Mais le 28 Aout 1877, sa mère Zélie meurt des suites d’un cancer du sein. Thérèse a quatre ans. Elle souffre énormément de la perte de sa mère et choisit sa sœur Pauline comme « seconde Maman ». Très marquée, son caractère se modifie. D’une profonde sensibilité, elle pleure facilement.

    En 1877, Monsieur Martin et ses cinq filles s’installent aux Buissonnets, à Lisieux afin de se rapprocher d’Isidore Guérin et de son épouse, le frère et la belle sœur de Zélie.

    En 1882, sa « seconde Maman » Pauline, entre au Carmel de Lisieux. A nouveau ébranlée psychologiquement Thérèse tombe gravement malade quelques mois plus tard. Toute sa famille prie le Ciel pour sa guérison.

    Et le 13 Mai 1883, Thérèse’’voit’’ le sourire de la statue de la Vierge Marie. Elle est guérie.

    Dés son enfance Thérèse souhaite devenir religieuse. Après l’entrée au Carmel de ses sœurs Pauline en 1882 et Marie en 1886, son père accepte qu’elle y entre à son tour, à l’âge de 15 ans. Céline y entrera en 1894 tandis que Léonie entre à la Visitation de Caen en1899.

    En 1887, elle part en pèlerinage en Italie, accompagnée de son père afin d’obtenir la permission du Pape Léon XIII d’entrer au Carmel, malgré son jeune âge. Durant ce pèlerinage, Thérèse approfondit sa foi. Elle réalise qu’elle ne doit pas satisfaire sa volonté personnelle mais la volonté de Dieu. Sa vocation se fortifie et elle développe une certaine réflexion sur la vanité du monde.

    Le 9 Avril 1888, Thérèse entre au Carmel. L’année suivante elle porte l’habit de Carmélite et prend le nom de sœur Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face.

    En 1894, à la demande de Mère Agnès (Pauline), elle commence à rédiger ses souvenirs d’enfance qu’elle continuera jusqu’en 1897. « Histoire d’une âme » sera publiée en 1898.

    En Avril 1896, Thérèse a une crise d’hémoptysie. Elle meurt d’une tuberculose le 30 Septembre 1897 vers 19h30. Elle a 24 ans.
    En grandissant, sa foi s’est développée. Elle découvre peu à peu qu’elle veut être : " … prêtre, diacre, apôtre, docteur, martyr" .

    En rentrant au Carmel, elle désire prouver son Amour au Christ qui l’appelle à donner sa vie pour le monde. Elle choisit de faire une confiance totale à Dieu et de devenir de plus en plus petite pour s’abandonner à lui. « La petite voie » de Thérèse est une « voie d’enfance spirituelle » qui est au cœur du message qu’elle désire transmettre. Cette voie représente un chemin spirituel à adopter afin d’accepter sa petitesse et de s’offrir à Dieu malgré l’épreuve de la foi.

    En 1896, elle découvre le véritable sens de sa vocation : « Ma vocation, c’est l’Amour ». Tout au long de sa vie, Thérèse vit une réponse de plus en plus intime à L’Amour de Dieu.

    Inconnue de son vivant, Thérèse Martin est devenue « la plus grande Sainte des Temps Modernes » (Pape Pie XI).

    Le 29 Avril 1923, Sainte Thérèse est béatifiée par le Pape Pie XI. Deux ans plus tard, elle est canonisée.

    En 1927, Pie XI la proclame « Sainte Patronne des Missions » et en 1944, Pie XII la déclare « Sainte Patronne secondaire de la France ».

    Enfin, le 19 Octobre 1997, au centenaire de sa mort, le pape Jean Paul II la proclame « Docteur de l’Eglise ».

    Ses trois manuscrits autobiographiques, célèbres sous le nom de « Histoire d’une âme » , développent sa spiritualité. Elle exprime la façon dont elle comprend la vie chrétienne et la relation de Dieu. Ces manuscrits ont un succès important en France et dans le monde entier et laisse parler Thérèse.

     

    Thérèse, photographiée le 30 août 1897, quelques jours avant sa mort. Thérèse, après sa mort reposant dans son sarcophage

     Source: Ma fiche sur GénéanetBiographie de Sainte Thérèse de Lisieux


  • Une petite partie de l'arbre de mes deux derniers enfants (les autres n'ont pas la même Maman)

    5 générations avec photos et blason de leur lieu de naissance

    Mon arbre


  • Julien DROUET, mon sosa n° 13318

    Mon plus ancien acte de Baptême à déchiffrer

     

    Le 11 du mois de septembre de l'an susdit 1568 fut baptisé Julien fils d'André DROUET et Olive CARIS, par Maître Julien HUBERT prêtre. Furent témoins Sébastien DROUET et Marie BOSSARD

    • AD Rougé (44) B 1563-1583 vue 29/118