• 1.200 textes en un mois, le pari réussi de ChallengeAZ

    le 03 Mai 2013 par Véronique Tison

    « Je termine ce mois comme si je rentrais d'un voyage, avec des souvenirs faits de textes, d'images, une folle envie de repartir dans ce pays pour continuer à le découvrir et des idées pour d'autres voyages », écrit Sophie Boudarel sur son site au terme du ChallengeAZ, une aventure d’un mois à laquelle étaient conviés tous les généalogistes blogueurs.

    Inspirée des défis littéraires chers aux Anglo-Saxons, l’idée était simple : écrire chaque jour un texte à partir d’une lettre de l’alphabet, de A à Z, sur un thème rencontré en généalogie. Cinquante participants s’y sont astreints, la plupart sur des blogs mais quelques uns aussi sur Facebook ou sur Twitter, rédigeant au total plus de 1.200 articles consacrés à des ancêtres, des villages, des points de méthode… Un effort d’un mois, auquel tous ou presque se sont tenus bien qu’il ait été de plus en plus ardu vers la fin avec la fatigue et des lettres compliquées (W, X, Y, Z).

    Pour Sophie Boudarel, transformée pour l’occasion en community manager, le bilan est riche avec la découverte de nouveaux blogs – dont sept créés pour l’occasion – et de nouveaux sujets ou astuces de recherche, le tout dans la bonne humeur et le plaisir de l’échange. « Je suis la première surprise de tout le travail accompli, il va falloir continuer à maintenir cet élan », nous a dit la créatrice du blog La Gazette des Ancêtres en promettant un prochain ChallengeAZ en juin 2014. A suivre…

    Liens

    • Stéphane Cosson
    • Généalogie Blog
    • Karine Vidal Condoluci
    • Karine and Co
    • Fabrice
    • Arbogaste Arbogast
    • Sophie Boudarel
    • La Gazette des ancêtres
    • Anne Dardaud
    • Mémoire Vive
    • Brigitte Snedj
    • Chroniques d'antan
    • Dominique Chadal
    • Degrés de parenté
    • Gregory Rhit
    • Rhit-Généalogie
    • Benoît Petit
    • Mes Racines familiales
    • Valérie Letellier
    • Oh mes aïeux !
    • Olivier Sabot
    • Aide généalogie
    • Hervé Pencalet
    • La généalogie d'Hervé
    • Roland
    • Vie des ancêtres de MaLiBeLe
    • Elise
    • Auprès de nos racines
    • Gloria Godar
    • Lulu Sorcières Archives
    • Odile
    • Les Cerisiers de l'Aube
    • Maïwenn Bourdic
    • D'Aïeux et d'ailleurs
    • Sébastien Pissard
    • La Pissarderie
    • Fred Coussay
    • Généblogique
    • Bruno Rivet
    • De Bretagne en Saintonge
    • Benoît Villecourt
    • Voyager avec mes ancêtres
    • Evelyne Achon
    • Ciel mes aïeux
    • Céline Souef
    • L'Univers de Céline
    • Véronique
    • Généalogie Bringuier-Sanchez
    • Fred Tbo
    • Page Facebook
    • Marie Hervieux
    • Page Facebook
    • Christine
    • Théo, Zoé, Léo et les autres
    • Martine Nègre
    • Chronique familiale
     
    • Du côté de chez nous
    • Eliane Lanteri
    • Généalogie de Morignole
    • Fanch
    • Traits d'union pour mémoire
    • Pixis
    • Le blog de Pixis
    • Cercle généalogique du Rouergue
    • Généalogie Rouergue
    • Selma Cayol
    • De la terre vers la mer
    • Cedeca
    • Des Branches
    • Cyril Davy
    • Histoire d'aïeux
    • Damien Desqueper
    • GéW@Pi
    • Frédéric Plancard
    • Famille Plancard
    • Isabelle
    • Le poids des ancêtres
    • Sébastien Sartori
    • Ta famille ou la mienne ?
     
    • Family Puzzle



    Source: rfgenealogie.com


  • Ici commence et se termine à ce jour, ma Branche Charentaise.

     

    Je vous présente Magali, ma jolie chère et tendre, née à Saintes (17) avec Ilyan (5ans) et Melvin (14 mois), nés à Cognac (16) 

                                                 Ma Famille Ingalls à moi 

     


  • Un petit jeu, pour voir si vous connaissez bien les Départements Français.

     


  • Lancé par Sophie Boudarel sur La Gazette des ancêtres, le défi « Bloguez votre généalogie de A à Z » a invité les blogueurs à publier, chaque jour du mois d’avril, un billet traitant de généalogie. Inspirée du Blogging from A to Z challenge, l’initiative reposait sur le principe de l’abécédaire : à chaque jour du mois d’avril correspondait une lettre de l’alphabet, et les articles publiés quotidiennement se devaient de porter sur un mot commençant par la lettre en question.

     

     


  • Devant l'imagination douteuse de certains parents, la Nouvelle-Zélande a dû publier une liste des prénoms interdits

    En 2008, un tribunal aux affaires familiales avait ordonné le changement de prénom d'une fillette de 9 ans que ses parents avaient baptisée

    En 2008, un tribunal aux affaires familiales avait ordonné le changement de prénom
    d'une fillette de 9 ans que ses parents avaient baptisée "Talula Does The Hula From Hawaii"
    (Talula fait la danse Hula de Hawaï). (AFP OLEXANDER ZOBIN)

    A la question jusqu'où l'imagination fertile, voire sans borne, des futurs parents peut-elle aller? Réponse : très loin, sinon beaucoup trop loin pour certains d'entre eux. Ainsi, la Nouvelle-Zélande a-t-elle dévoilé ce mercredi une liste - à faire peur - des prénoms rejetés par l'administration en raison du préjudice qu'ils seraient susceptibles de causer à l'enfant. 

    Une liste à vous faire dresser les cheveux sur la terre et ce d'autant plus qu'elle suppose que l'administration a déjà confrontée à des demandes de ce type. A ce rayon des délires parentaux, la Nouvelle-Zélande a donc interdit les prénoms suivants : Lucifer, Anal, "." (point final), V8, Queen Victoria mais aussi "2nd", "3rd" ou "5th" en fonction de la place de l'enfant dans la fratrie. 

    En 2008, un tribunal aux affaires familiales avait ordonné le changement de prénom d'une fillette de 9 ans que ses parents avaient baptisée "Talula Does The Hula From Hawaii" (Talula fait la danse Hula de Hawaï).

    Le juge avait alors cité un certain nombre de cas dans lesquels les parents s'étaient particulièrement distingués: "Number 16 Bus Shelter" (abribus de la ligne de bus 16),

    "Midnight Chardonnay" (Chardonnay de minuit) et "Benson" et "Hedges", une marque de cigarettes, attribués à deux jumeaux.
     
    Source: Sud Ouest.fr

  • J'avais trouvé il y a quelques temps,sur les AD49, à Chatelais le cet acte de Mariage de Pierre Gatineau, mon sosa 5284 et Philippe LE MANCEAU, ma sosa 5285, qui m'avait interpellé. Il s'agit d'ici d'un Prénom Mixte à cette époque, mais plus usité ou rarement utilisé au féminin de nos jours, à la différence de Claude ou Dominque, entre autre.

    Un prénom mixte est un prénom pouvant, avec la même prononciation, être porté tant par une personne de sexe féminin que masculin ; on utilise aussi le terme de prénom androgyne. Si, outre l’homophonie, on a également homographie, on parle alors de prénom épicène (Les poules du couvent couvent. Mes fils ont cassé mes fils).

    Le prénom est un nom personnel qui précède le patronyme ou nom de famille. Il est utilisé pour désigner une personne de façon unique, par opposition au nom de famille qui est partagé et hérité. Dans certaines cultures, il n’y pas de prénom mais un ou plusieurs postnoms.

     

    Pierre GATINEAU fils de Pierre et de Philippe LEMANCEAU.


    Ça surprend sur le coup, sur l'acte de mariage, mais après vérification de l'acte de décès de Philippe, le 20 mars 1697 à Chatelais (49) AD BMS 1677-1697 vue 158/163, plus de doute possible

    • Son caractère récent

     

    Les noms de famille (à l'époque, les prénoms s'appelaient noms car les personnes n'avaient qu'un seul terme pour désigner leur identité) apparaissent quand une hausse de la démographie ne permet plus de différencier les individus par leur prénom. En France, on en retrouve les premières traces écrites au XIIe siècle. Jusqu'à la fin du Moyen Âge, le nom de personne ou nom de baptême (correspondant au saint du jour de sa naissance) est donc le nom principal de toute identité. Il dérive, pour l'Europe latine, du cognomen romain. Il est accompagné (généralement suivi), afin de distinguer les différentes personnes portant le même prénom, de différents noms déterminants : nom d'origine géographique, de résidence (du chêne ou l'angevin), de filation (patronyme : le Martin de Jean ou de Luc), de parentalité, de métier (le marchand ou boucher) ou surnom - souvent une singularité liée au physique ou au caractère (sobriquets comme le grand, le bon, joly ou encore Martineau, le petit Martin). Aussi a-t-on, durant les derniers siècles du Moyen Âge en Europe, plus tard ailleurs (dans les pays arabes par exemple), au moment de fixer pour chacun un nom de famille, choisi ces déterminants. L'un d'eux devient nom de famille et acquiert, dans l'identité, une place prépondérante. Le nom de personne n'est plus alors qu'un « prénom », ce n'est plus lui qui sert d'entrée dans les dictionnaires bien qu'il précède le nom de famille dans le temps (c'est le nom de l'enfance), dans la graphie et dans l'usage oral, d'ailleurs étymologiquement, prénom signifie avant le nom (pré- de l’adverbe et préfixe latin prae (« devant, avant »).

    Il reste quelques traces de l'ancienne prépondérance du nom de personne. Quand les Russes veulent être particulièrement polis et respectueux, ils s'adressent à une personne par son nom (le prénom) suivi de son patronyme (prénom de son père) et en omettant le nom de famille (Aleksandr Isaïevitch pour Alexandre Soljenitsyne). Quand les maîtres arabes établissent la liste de leurs élèves, ils rangent les noms par ordre alphabétique des prénoms, estimant secondaire le nom de famille. Bien que vivant au XVIIe siècle, le peintre Rembrandt van Rijn n'est connu que par un nom de personne qui ne précède rien. De même les papes, les évêques et les monarques sont connus par un nom de personne accompagné d'un numéro d'ordre ou (et) d'un déterminant géographique (Benoît XVI, François premier, Louis XIV, Anne d'Autriche).

    Pour tous les noms antérieurs au XVe siècle, c'est un anachronisme et une erreur lexicographique de parler de prénom : Jules n'est pas le prénom de César classé à C mais plutôt César le déterminant de Jules, nom classé à J. De même figurera à la lettre J Jean Chrysostome, car Jean est un nom de personne assorti d'un surnom comme déterminant.

    • Législation

    En France, jusqu'en 1966, une loi de germinal an XI obligeait les parents à choisir le prénom de leur enfant dans divers calendriers ou parmi les personnages de l'histoire antique. Après 1966, on autorise tout prénom dont l'usage est consacré, notamment par l'évolution des mœurs. La dernière évolution de la législation en la matière date de 1993.

    Source Wikipédia