• Relevé sur le Petit Courrier d'Angers en date du 9 octobre 1814

     

    Erratum dans le Numéro du 11 octobre


  • Qui se souvient du Cavalier POUGET ?

     

    Il est pourtant le 1er Mort Français de la Grande Guerre, tué après la Déclaration de Guerre (*), par un Officier Allemand, le 4 août 1914 à Bouxières-sous-Froidmont en Meurthe-et-Moselle.
    Il montait la garde sans méfiance le 4 août 1914 à proximité de la borne frontière entre le territoire des communes de Bouxières sous Froidmont et Mardigny près du signal de Vittonville au nord de la côte de Froidmont.  Il a été tué à 11H50, d'une balle qui entrait à l'arrière de son crane et  ressortait par son front. (Source: jmpicquart).

    Article relevé dans le Petit Courrier d'Angers en date du 11 aout 1914

    (*): Le premier mort de la Grande Guerre, est le caporal Peugeot tué d'un coup de revolver par un lieutenant allemand le 2 août 1914, avant la déclaration de guerre, à Joncherey au sud de Belfort

     


  • Guillaume Duprat est un homme religieux français.
    Fils d'Antoine Duprat, chancelier de France et évêque, et le neveu de Claude Duprat et Thomas Duprat.
    Né en 1507, à Issoire, et il est mort le 22 octobre 1560, au château de Beauregard, résidence campagnarde des évêques de Clermont à Beauregard-l'Évêque, Puy-de-Dôme.


    Blason de la famille Duprat

    • Carrière religieuse

    Il a été abbé de Mozac de 1529 à 1560 (date de son décès).

    Élu à 23 ans évêque de Clermont (1530), Duprat fait immédiatement preuve de ses tendances réformatrices.
    La convocation du concile de Trente le réjouit. Il y participe activement, et intellectuellement doué et porté vers la théologie et les langues orientales, il fait forte impression. Son "honnêteté de vie" alliée à une belle éloquence le font remarquer. Il pousse aux réformes. À Trente, sa rencontre avec Claude Le Jay, un des co-fondateurs de la Compagnie de Jésus dont il deviendra un grand ami, favorise l'entrée des jésuites en France. Il leur confie son hôtel de Clermont, à Paris, pour qu'ils y fondent un collège, le collège de Clermont (1550), devenu par la suite collège de Louis-le-Grand.
    Il soutient aussi la fondation du couvent des pères Minimes de Mirabeau à Beauregard-l'Évêque, d'un second collège jésuite à Billom (1556) et d'un autre à Mauriac en Auvergne.

    Anecdote relevée dans les Affiches d'Angers de décembre 1781


  • Quelle tristesse, toute une vie sans nom ...

    Marie Fille Naturelle, née de Père et de Mère inconnus, Veuve de Joseph TOURMOUR, décédée à Courcoury (17) le 18 juillet 1834 à l'age de 75 ans. (dans ma commune de recherche mais pas dans ma généalogie).


  • 1914-1918 : les archives appellent à participer dans toute la France

    le 27 Mai 2013 par Guillaume de Morant

    C'est bien connu, les archives publiques ne conservent pas tout et à commencer par la mémoire familiale. Pour le centenaire de 1914-1918, justement, c'est sur les souvenirs conservés pieusement dans les familles que les services d'archives comptent pour sortir de l'anonymat les soldats de la "Der des Der". Partout en France se multiplient les appels à projets et à participation. Les archives départementales comme celles de la Loire-Atlantique et de l'Ariège s'adressent directement au grand public pour lui demander de l'aider à collecter la mémoire écrite de la Grande Guerre. Le département de l'Oise, lui, est en train de labelliser des manifestations dignes d'intérêt autour de ce thème et mobilise les institutions publiques pour la tenue d’expositions, de colloques, d’actions culturelles et pour la publication d’ouvrages et de guides touristiques.

    Du côté des archives communales, le mouvement prend de l'ampleur. Saint-Malo lance une campagne de collecte d’archives privées auprès des personnes possédant : lettres de combattants, photographies, témoignages, affiches, journaux d’époques, uniformes et matériels… Pour participer à la préservation de la mémoire collective malouine, les habitants sont invités à confier leurs trésors provisoirement ou définitivement aux archives de la ville. Pontoise, Brignole, Béthune lancent le même genre d'appel (relayé sur Twitter pour Béthune). Quant à Arras, la ville s'apprête carrément à décliner toute la Grande Guerre en cinq "saisons" : « La Belle Époque », de septembre 2013 à août 2014, « Arras, ville martyre », de septembre 2014 à août 2015, « Les femmes dans la guerre », de septembre 2015 à août 2016, « Arras au croisement des cultures », de septembre 2016 à août 2017 et enfin, « Nouveau départ », de septembre 2017 à août 2018.

    Signalons l'initiative de Carhaix, dans le Finistère. La ville va honorer la mémoire des soldats de la Grande Guerre par un Livre d’or des poilus de Carhaix-Plouguer publié aux éditions Ouest-France. Pour rendre aussi concret que possible le souvenir des poilus, il est demandé aux familles d'apporter les trésors de leurs archives, photos, lettres, ou même renseignements qui paraissent minuscules, tels que la profession, mais utiles pour reconstituer des parcours et donner de l'âme à un tel ouvrage. Vous pouvez vérifier sur le fichier des Morts pour la France des poilus de Carhaix et Plouguer si des membres de votre famille y figurent. Il manque encore quelques poilus inscrits sur les monuments aux morts qui n'ont pas été identifiés. Seules les familles possèdent aujourd'hui ce genre de renseignements. L'association centre généalogique et historique du Poher centralise les documents, qui sont immédiatement scannés et rendus à leurs propriétaires.

    Liens

    L'article intégrale sur rfgenealogie.com


  • Par un décret du 16 pluviôse an II (4 février 1794), la Convention abolit l'esclavage, mais Napoléon Bonaparte le rétablira par la loi du 20 mai 1802.
    Il sera définitivement aboli par décret d'abolition le 27 avril 1848

    Relevé sur les Affiches d'Angers de juin 1811

    Un mois après l'Anniversaire de l'Abolition de l'esclavage, ça fait encore froid dans le dos


  •  

    L'expression pattes de mouche désigne une écriture maladroite et pleine de ratures, mais là, non seulement c'est pattes de mouche, mais elles s'y sont mises à plusieurs.

    Comment on a pu pester et on pestera encore ?
    Ce qu'on aimerait revenir en arrière et lui offrir un Bic à ce brave curé...

     

     AD BMS 49 - Vern-d'Anjou BMS 1776-An III vue 43/326


  • Ce jugement trouvé sur les Affiches d'Angers de Novembre 1781 me rappelle celui de Ravaillac, l'assassin d'Henri IV (le 27 mai 1610)

     

     

    Arrêt de la Cour de Parlement, à l’encontre de François Ravaillac,
    praticien de la ville d’Angoulême, prisonnier à la Conciergerie.
     

    Lors de ses interrogatoires, il est soumis au supplice des brodequins (instrument en bois qui servait à serrer les jambes d’un condamné jusqu’à les broyer) mais nie avoir été à la solde de quiconque ou avoir quelque complice. Son ordonnance d’exécution pour « l’inhumain parricide par lui commis en la personne du Roi Henri quatrième » du 27 mai 1610 précise que le condamné, est une fois soumis à la question puis pénitence faite, à conduire en place de grève, où il est destiné à : « [être] tenaillé aux mamelles, bras, cuisses et gras des jambes, sa main droite, qui tenait le couteau avec lequel il a commis ledit parricide, sera brûlée de feu de souffre, et sur les endroits tenaillés, il sera jeté du plomb fondu, de l’huile bouillante, de la poix, de la résine brûlante, de la cire et souffre fondus ensemble. Ensuite, son corps sera tiré et écartelé par quatre chevaux. Les membres de son corps seront consommés au feu, réduits en cendre et jetés au vent ». Le 27 mai, il est amené sur la Place de Grève devant une foule hurlante, son bras droit — celui qui a frappé le roi — est brûlé au soufre enflammé. Ravaillac est tenaillé à la poitrine, aux bras et aux jambes. Du plomb fondu, de l’huile bouillante sont versés sur ses plaies, puis il est écartelé par quatre chevaux.

    Ses parents sont forcés à l’exil sous peine de mort. Ses biens saisis, sa maison à Angoulême détruite avec interdiction d’utiliser le terrain pour bâtir. Ses frères et sœurs sont contraints à changer de nom sous peine de mort.

     – Le patronyme est donc disparu depuis..

    Avant l’exécution de Ravaillac, il sera appliqué à la question, pour la révélation de ses complices.
                                                                                       Arrêt du 27 mai 1610
                                                                                                      Signé :Voysin