• Ce n'est pas de l'ironie, mais comme on dit qu'il faut soigner le mal par le mal.

    Hier soir vers 21h, nous avons été victime d'un incendie à la maison.
    Rien de bien grave, juste des dégats matériels dans le garage et une importante propagation de fumées noire nocive, dûe à la combustion des plaques isolantes en polystyrène du plafond du garage.

    Maintenant place aux experts des assurances (la notre et celle du proprio), personne ne s'explique à cette heure-ci les causes de ce "sinistre", entre le plafond du garage et le plancher de la salle d'eau...

    Voilà, le décors est planté, place à mon sujet (que j'avais en stock et que j'avais prévu de mettre en juin).

    Le soir du 8 juin 1781
    l’Opéra de Paris, enclavé dans les bâtiments du Palais-Royal,
    résidence du duc d’Orléans, prend feu.

    Relevé sur les Affiches d'Angers de juin 1781

     

     

     

    L’incendie de l’Opéra. Intérieur de la salle le lendemain de l’incendie
    Robert, Hubert (1733-1808)

     



  • Saint Didier
    Evêque de Langres (✝ 407)

     

    Témoin des maux que l'invasion des Vandales faisait souffrir à son peuple, il voulut rencontrer le roi pour essayer de l'amener à plus d'humilité. Celui-ci ne l'écouta pas un instant et ordonna de l'égorger sur le champ. Didier offrit volontiers sa vie pour son troupeau.
    Si le christianisme se répandit lentement dans nos régions tout au long du IIIe siècle, c’est un peu avant le milieu du IVe siècle qu’apparut pour la première fois dans l’histoire le nom d’un évêque de Langres, troisième sur la liste épiscopale, Saint Didier, présent au concile de Sardique en 343. (l'Église catholique en Haute-Marne - Histoire du diocèse de Langres)
    Près de Langres, en 407, la passion de saint Didier, évêque. Témoin des maux que les Vandales faisaient souffrir à son peuple, il alla, dit-on, trouver leur roi pour tâcher de l’adoucir; celui-ci ordonna de l’égorger sur le champ et l’évêque présenta volontiers sa tête pour le troupeau confié à ses soins.

    • Saints ou Saintes ayant porté le même prénom

    Didier: Evêque de Cahors (✝ v. 654)
    Didier d'Autun: (✝ 579)
    Didier d'Auxerre: Evêque (✝ 621)
    Didier de Vienne: Evêque de Vienne (✝ v. 607)

    • Etymologie: Du Lain "desideratus", désiré.
    • Dictons:

    Saint-Didier Ramasse tout dans son devantier.
    Qui sème des haricots à la Saint-Didier les récoltera par poignées (Deux-Sèvres).
     
    Mon Sosa 1056 à Bais (35)

                                                                       Disdier RIVET Fils de René et de Jeanne MARAYS
                                             Baptême         Sa Femme né du Septièmr jour de décembre mil six cent
                                                                      Soixante et dix huit et Baptisé le même jour par Messire
                                                                      Jean BARRÉ. parrain (de) Disdier RIVET Julien MARAYS
                                                                      Marrraine Guino Syndu (?)
     
     
                                                                         
     
                                                                       Le vingt Deuxième jour de juin mil sept cent
                                              Mariage          Didier RIVET agé de vingt et un an Demeurant domestique
                                                                       Chez René VIEL à la métairie de la Be et Julienne
                                                                       Viel agée de vingt et six ans demeurant avec sa mère au
                                                                       village de La Gré. Les deux de cette paroisse après les bans
                                                                       de leur mariage duement fait sans opposition ont reçu
                                                                       La bénédiction nuptiale dans cette églize par moy prieur
                                                                       Soussigné en présence de René Viel beau père du dit RIVET
                                                                       et Jan JOUIN Sr de la Perrière son cousin qui a signé. Jan
                                                                       BAGOURD Cousin germain de la VIEL et Julien VIEL son
                                                                       frère qui ne savent signer.

     
                                                                      

                                                                       Didier RIVET agé d'environ 70 ans décédé d'hier à la grée a

                                               Sépulture       été Le Lendemain 27 février 1744 inhumé dans le petit
                                                                       cimetière de cette Psse par moy recteur soussigné en présence de rené
                                                                       RIVET son fils, de Julien BEAUGEAURD , et plusieurs autres
     

  •  Relevé sur les Affiche d'Angers d'Avril 1785

     


    Statue de Rollon, sur le socle de celle du Conquérant, à Falaise (Calvados).

    Statue de Guillaume Longue-Épée à Falaise.

    Louis IV dit d'Outremer


    Détail de Guillaume le Conquérant, Tapisserie de Bayeux.

     
    Portrait du XIXe siècle représentant Robert II de Normandie, par Henri Decaisne.
     
    Henri Ier Beauclerc

    Étienne de Blois
     
    Henri II Plantagenêt
     
    Effigie du gisant de Richard Cœur de Lion
    (vers 1199, abbaye de Fontevraud)
     
    Tombe du roi Jean d'Angleterre
    (cathédrale de Worcester)
     
    Philippe II dit Philippe Auguste
     
    Anonyme vers 1350, Portrait de Jean II le Bon, musée du Louvre.
     
    Charles V
    (statue conservée au Musée du Louvre)
         


  •  Trouvé dans les Affiches d'Angers de 1785

     

    Il semblerait que cette invention d'un moteur à mouvement perpétuel n'est finalement jamais vu le jour.


  • Comme cela n'arrive au grand maximum que deux fois par an, distance et travail obligent, laissez moi vous présenter mes descendants. Cédric et Léna habitent tous les deux à Angers, mais chez deux Mamans différentes. Malheureusement, ils ne se croisent que chez moi à Jarnac (280kms).

    De mémoire (je suis très fort en mémoire ) je dirais que cette photo à 5 mois.


  •  Relevé sur les affiches d'Angers de Septembre 1785


  •                                                        « Au sommet de l'uniforme se situe la tête,
                               afin d'indiquer au soldat la hauteur à laquelle son salut doit être porté. »

                                                                                                                                         - Bruno PAUL -
                                                                                                                                                                   


    Image tirée du livre Les Soldats de la Révolution Française de Liliane et Fred Funcken chez Casterman

     

    Voici comment s'y repérer dans la Hiérarchie Militaire de l'Armée Révolutionnaire

    Relevé sur les Affiches d'Angers - Arrêté du 10 Pluviose de l'An IV


  • Pierre LORCY (père de Claude LORCY) et Joseph CORBEL (son Gendre), hormi partager la même Famille, ont partagés le même sort et la même fin, dans les Geoles de la Tour de Vannes (56).
    Nul doute qu'ils appartenaient aussi à la Chouannerie Bretonne et que c'est pour cette raison qu'ils y ont été enfermés.

    Nul doute également qu'avec plus d'une 20e de Patronymes dans cette liste de Chefs Chouans, je ne suis pas au bout de mes surprises.

    La Porte-Prison ou porte Saint-Patern est la principale entrée dans la ville close dressée au débouché du gué primitif sur la rivière la Marle. Sous la porte, on distingue les jonctions entre l'ancienne construction et l'édifice actuel, reconstruit aux XIVe et XVe siècles. Il ne reste aujourd'hui que le corps central, la tour nord et quelques vestiges de la tour sud, détruite en 1886 par un particulier qui avait acheté ce monument en 1825, après la construction de la nouvelle prison. En 1911, après la rumeur d'une démolition possible pour élargir la rue, des Vannetais, attachés à leur patrimoine, se groupent pour fonder « Les Amis de Vannes ». Leur action permet l'achat de la porte par la ville et sa sauvegarde. La réfection de ses toitures date de 1973. Le nom ancien de porte Saint-Patern change quand les salles du premier étage sont utilisées comme prison. Lors de la Révolution, on y enferme les suspects et les condamnés, les religieux et prêtres réfractaires, dont le père Rogue, et les royalistes : l'état-major des émigrés fait prisonnier à Quiberon. Sont encore visibles : sous la voûte, l'emplacement de la herse, et, sur les côtés, les trous dans la pierre où venaient s'emboîter les poutres qui fermaient la porte ; au-dessus des arcades de la porte cochère et de la poterne, les emplacements verticaux où s'encastraient les flèches des ponts-levis lors de leur fermeture ; sous la fenêtre du guetteur, dans une arcade gothique, des restes du blason de Bretagne.

     

    • Un symbole du patrimoine encore mystérieux
    Porte Prison est le nom «récent» de la porte Saint-Patern. Le bâtiment que l'on admire aujourd'hui est un exemple d'architecture du XVesiècle. Mais il est le fruit de multiples constructions, transformations, dont l'histoire se noue aux premiers siècles de Darioritum (nom gallo-romain de Vannes). À la fin du IIIe, un castrum est construit sur la colline du Mené. Traversée par la voie romaine, son entrée vers Nantes se faisait, sans doute, par la porte Saint-Patern. La porte médiévale sort de terre au XIIIesiècle. Un siècle plus tard, on lui ajoute un pont-levis à bascule et une poterne pour le passage des piétons. Puis, au XVesiècle, elle est adaptée aux évolutions de l'artillerie: les parties hautes sont rehaussées de mâchicoulis, la porte est renforcée d'une barbacane et des archères-canonnières sont mises en place.

    • Conservée comme prison

    À partir de la seconde moitié du XVIIesiècle, la porte Saint-Patern devient une prison pour hommes et prend son nom actuel. C'est grâce à ce rôle, qu'elle tient jusqu'en 1825, qu'elle reste en parfait état. Puis, elle devient propriété privée. S'en suit une longue dégradation. Une décrépitude telle qu'en 1886, la tour sud est en partie détruite. En 1911, la toute nouvelle association des Amis de Vannes lance une souscription pour sauver la porte Prison de la destruction totale. Un an plus tard, grâce àcet apport, la Ville achète le bâtiment.

    • Égoût mis à jour et sculpture fantôme

    Depuis, les restaurations se suivent. Grâce aux travaux effectués en 2011 sur les fondations, àenviron 50cm de profondeur, l'égout médiéval a été mis au jour: une grande canalisation couverte, aux pierres soigneusement taillées. Mais pas de traces de la porte gallo-romaine. Ce passé est sans doute plus profondément enfoui.

     

    Mais la porte garde aussi des mystères plus récents: son écu, sculpté sous François II ou Anne de Bretagne. Il a été entièrement martelé à la Révolution et aucun document n'a permis de le reconstituer. Cette porte des entrées princières et des processions était-elle marquée aux armes de Bretagne? La restauration comprend néanmoins un budget sculpture. «Mais nous attendrons d'avoir une certitude», précise Gabriel Sauvet, adjoint à la culture. Avis aux chercheurs.
    • Un symbole du patrimoine encore mystérieux

    Porte Prison est le nom «récent» de la porte Saint-Patern. Le bâtiment que l'on admire aujourd'hui est un exemple d'architecture du XVesiècle. Mais il est le fruit de multiples constructions, transformations, dont l'histoire se noue aux premiers siècles de Darioritum (nom gallo-romain de Vannes). À la fin du IIIe, un castrum est construit sur la colline du Mené. Traversée par la voie romaine, son entrée vers Nantes se faisait, sans doute, par la porte Saint-Patern. La porte médiévale sort de terre au XIIIesiècle. Un siècle plus tard, on lui ajoute un pont-levis à bascule et une poterne pour le passage des piétons. Puis, au XVesiècle, elle est adaptée aux évolutions de l'artillerie: les parties hautes sont rehaussées de mâchicoulis, la porte est renforcée d'une barbacane et des archères-canonnières sont mises en place.

    • Conservée comme prison

    À partir de la seconde moitié du XVIIesiècle, la porte Saint-Patern devient une prison pour hommes et prend son nom actuel. C'est grâce à ce rôle, qu'elle tient jusqu'en 1825, qu'elle reste en parfait état. Puis, elle devient propriété privée. S'en suit une longue dégradation. Une décrépitude telle qu'en 1886, la tour sud est en partie détruite. En 1911, la toute nouvelle association des Amis de Vannes lance une souscription pour sauver la porte Prison de la destruction totale. Un an plus tard, grâce àcet apport, la Ville achète le bâtiment.

    • Égoût mis à jour et sculpture fantôme

    Depuis, les restaurations se suivent. Grâce aux travaux effectués en 2011 sur les fondations, àenviron 50cm de profondeur, l'égout médiéval a été mis au jour: une grande canalisation couverte, aux pierres soigneusement taillées. Mais pas de traces de la porte gallo-romaine. Ce passé est sans doute plus profondément enfoui.

     
    Mais la porte garde aussi des mystères plus récents: son écu, sculpté sous François II ou Anne de Bretagne. Il a été entièrement martelé à la Révolution et aucun document n'a permis de le reconstituer. Cette porte des entrées princières et des processions était-elle marquée aux armes de Bretagne? La restauration comprend néanmoins un budget sculpture. «Mais nous attendrons d'avoir une certitude», précise Gabriel Sauvet, adjoint à la culture. Avis aux chercheurs.