• Louise SOURDRILLE aurait 361 ans aujourd'hui

    Elle est née le 22 juin 1652 à Marigné (49), fille de René SOURDRILLE et de Mathurine JOUIN

    Elle épouse René LE BESSON le 15 janvier 1675 à Marigné

    Ils auront 4 enfants

    • F Louise LE BESSON 1676-1681
    • H André LE BESSON 1680-
    • F Renée LE BESSON 1685-1710
    • H Michel LE BESSON 1586-1750

    Elle s'éteint le 22 avril 1739 à l'âge très honorable de 86 ans 

     

     

    Jusqu'à la 12e génération.

    (2569) Louise SOURDRILLE 1652-1739 &1675 André BESSON (LE BESSON) 1647-1718
     (1284) Michel BESSON 1686-1750 &1707 Renée HUET 1684-1758
      (642) Michel BESSON ca 1710- &1730 Perrine LE BOUVIER 1708-
       (321) Perrine BESSON 1734-1786 &1758 Julien COIGNARD (COGNARD) 1726-
        (160) Julien René COIGNARD (COGNARD) 1762-1837 &1789 Jeanne Renée COQUEREAU 1771-1850
         (80) Julien Jean COGNARD 1797-1871 &1834 Jacquine Rose HIRET 1807-1886
          (40) Alexandre François COGNARD 1846- &1868 Mélanie Louise TREULET 1847-1873
           (20) Emile Alexandre COGNARD 1871-1950 &1900 Mathilde MARTIN 1877-/1931
            (10)Alexandre Edouard Raymond Louis COGNARD 1911-1976 &1931 Jeanne Denise Renée Marie FERRÉ 1914-1994
             (5) Monique Jeanne Renée COGNARD 1939-1998 &1958 André Pierre RIVET 1934-1997
              (2) Bruno Michel Jacques RIVET 1960 & Nicole Marie Louise Marcelle JOBARD 1962
                    Cédric Yannick Didier RIVET 1986
               (2) Bruno Michel Jacques RIVET 1960 & Sylvie Raymonde Marcelle ROLAND 1962
                     Wayne Mickael Albert RIVET 1996
                     Manathan Frédéric André RIVET 1997        
               (2) Bruno Michel Jacques RIVET 1960 & Véronique Christiane Viviane ROUSSEAU 1976
                     Léna Sandra Monique RIVET 2003
               (2) Bruno Michel Jacques RIVET 1960 & Magali Mireille MÉCHAIN 1983
                  (1) Ilyan Mindo Moïse RIVET 2008
                       (1) Melvin Philippe Joël RIVET 2012

    Autres anniversaires de mes sosas:

    • Françoise GOUARIN (sosa 1531) 310 ans née le 22 juin 1703 à Pluvigner (56)
    • Jean GEORGET (sosa 504) 247 ans né le le 22 juin 1766 à Saint-Généroux (79)
    • Mélanie PHILIPPE (sosa 59) 145 ans née le 22 juin à Saint-Joachim (44)

  • Relevé sur les Affiches d'Angers du 5 février 1789


  • L'Hiver 1788-1789  

                                    

    L'hiver rigoureux qui s'est abattu sur la France, comme sur toute l'Europe, est une véritable calamité: de mémoire d'homme, on n'en a connu de pareil. Le plus grand froid que connaissaient las savants était celui de la nuit du 1er au 14 janvier 1709, où le thermomètre était descendu à 15 degrés 1/4. Dans la nuit du 30 au 31 décembre 1788 cependant, le thermomètre a marqué –18° 3/4! Il n'y a pas d'exemple d'un aussi grand froid arrivé à Paris, et certainement, le froid de ce dernier mois aura été le plus fort du 18e siècle. Mais si cet hiver est le plus froid, il est également le plus long : la gelée a commencé le 24 novembre et depuis ce jour, le froid est allé en augmentant jusqu'au 25 décembre, qui a connu un léger dégel. Deux jours après, le froid a repris une nouvelle vigueur.
    Il est tombé à Paris 9 pouces de neige que la terre, gelée par les premiers jours froids, a conservés. Quant à la Seine, elle est prise par les glaces depuis les derniers jours de novembre. De toutes les provinces du royaume, c'est l'Alsace qui a éprouvé le froid le plus intense. Le 18 décembre, le thermomètre est descendu à –24 degrés 1/4 à Neuf-Brisach, ainsi que l'a observé le Comte de Caire, colonel du corps Royal du Génie.
    Une lettre d’Avignon nous informe qu'il y gèle depuis le 17 novembre. Jusqu'au 19 décembre, le thermomètre s'est maintenu à –3°. A partir du 19, le froid a augmenté progressivement jusqu'au 31, où il est arrivé à –12°. Le Rhône et la Durance sont pris par les glaces, et on peut les traverser à pied.
    Cet hiver âpre et prématuré qui, en empêchant une foule d'ouvriers de travailler, augmente la misère des nécessiteux, a également nui à la circulation des subsistances, puisque les cours d'eau ne sont plus susceptibles de navigation et que les moulins situés sur les rivières sont hors de service. (Source: http://www.1789-1815.com)

    Relevé sur les Affiches d'Angers du 29 janvier 1789


  • Jean Thuillier, de Saint Jean du Cardonnay, près de Rouen, met toute son énergie à aider son prochain.
    Il se démène corps et âme pour que les Riches aident les Pauvres et ça marche.

    Relevé sur les Affiches d'Angers du 22 janvier 1789


  • Vu sur le site des AD16

    Maintenance du site internet

    Lundi 24 juin, les pages concernant « les archives en ligne » seront indisponibles.

    Afin de mettre en place le portail payant pour la consultation de l’état civil, toutes les archives actuellement en ligne sur internet seront indisponibles le lundi 24 juin. Ceci signifie que les archives numérisées ne seront également pas consultables dans la salle de lecture ce même jour.

    En nous excusant pour ce désagrément, nous vous souhaitons un bon retour sur nos pages.

     

    Donc à priori pas de changement, la consultation sera bien payante et comme le dis si bien Michel BOUTANT, Président du Conseil général, Sénateur de la Charente, plaignez-vous pas, les Charentais prennent le bus pour 1€ (c'est les Québecois qui vont être contents) 


  • Les Déménageurs de l'extrème avant l'heure

    Relevé sur les Affiches d'Angers du 9 octobre 1788Chateau de Charnacé


  •  Un crime horrible en guise de remerciements

    Relevé sur les Affiches d'Angers du 25 septembre 1788



  • Louis XVI de France reçoit les ambassadeurs de Tipû Sâhib en 1788. Émile Wattier, XIXème siècle.

    Après le traité de Paris et la disparition du soutien français, Tipû Sâhib, fils d'Haidar Alî, a été incapable de récupérer Mangalore aux mains des Britanniques, mais finalement il réussit à capturer Mangalore, après un siège de 10 mois en 1784. Il a finalement fait la paix avec les Britanniques au printemps 1784.

    En 1786, Tipû Sâhib a néanmoins envoyé une ambassade en France via Constantinople, bien que l'ambassade ait dû être annulée. En juillet 1787, Tipû Sâhib a envoyé une nouvelle ambassade directement à Paris, composé de trois ambassadeurs Mohammed Dervich Khan, Akbar Ali Khan and Mohammad Osman Khan, qui étaient accompagnés par le commerçant français basé à Pondichéry, M. Monneron. Après leur arrivée à Toulon, les ambassadeurs ont pu rencontrer Louis XVI en août 1788 à Versailles. Cependant, la France, qui est maintenant en paix avec Londres, n'a pas souhaité reprendre les hostilités.

    Tipû Sâhib a de nouveau proposé une alliance offensive et défensive à la France en octobre 1794 et avril 1796. La France a été entravée dans son soutien à l'Inde par la Révolution française, mais les contacts reprendront avec l'accession de Napoléon au trône. (source Wikipédia)

    • Relevé sur les Affiches d'Angers du 21 aout 1788

    • Relevé sur les Affiches d'Angers du 9 octobre 1788

    • Relevé sur les Affiches d'Angers du 30 octobre 1788