• Petit moment de détente, je me suis amusé à coller ma photo sur des photos célèbres

     

     

     

     

     

     

     

     

     


  • Pierre RONFLÉ, sosa 2422, est né et a été Baptisé, le 31 aout 1638 à Louvaines (49)

     


    Louvaine (49)

    Fils de René RONFLÉ et Renée GAIGNEUX

     


    AD BMS 1601-1669 (29 mars) page 251/442

     

    Il épouse Louise GISLARD le 21 janvier 1672 à Chazé-sur-Argos

     
    Mariage peu commun (voir article)
    AD BMS 1663-1681 (10 janvier) page 109/272
     

    De cette union naîtront:

    • F Françoise RONFLÉ 1673-1705  mariée le 13 mai 1691, Loiré, 49440, Maine-et-Loire, Pays de la Loire, France, avec Louis RICOUL 1668-1726
    • H Pierre RONFLÉ 1676-1676
    • H Mathurin RONFLÉ 1677-

    Louise BOULLAY décèdera le 28 novembre 1678 à Chazé-sur-Argos à l'age de 27 ans.

    Pierre RONFLÉ se remarie le 11 avril 1679 à Chazé-sur-Argos avec Françoise GÉLINEAU (Vve de Charles TABOURDEAU)


    AD BMS 1663-1681 (10 janvier) page 242/272

    De leur union naîtra une seule Fille:

    • F Michelle RONFLÉ (sosa 1211) 1681-1726/  mariée le 13 janvier 1696, Sainte-Gemmes-d'Andigné, 49500, Maine-et-Loire, Pays de la Loire, France, avec Jacques GANNE (sosa 1210) 1672-  dont
      • F Marie GANNE  mariée le 22 novembre 1740, Chazé-sur-Argos, 49500, Maine et Loire, Pays de la Loire, France, avec Pierre DEILLÉ  dont :
        • H Pierre Michel DEILLÉ 1741-1741
        • H Pierre Louis DEILLÉ 1742-
        • F Marie DEILLÉ 1744-
        • F Modeste Anne DEILLÉ 1745-
        • H Pierre Charles DEILLÉ 1747-
        • H Pierre DEILLÉ 1750-
        • H Michel DELLIÉ 1753-1806
      • F Jacquine GANNE
      • H Joseph GANNE
      • H Jacques GANNE 1697-1741  marié le 14 juin 1736, Loiré, 49440, Maine-et-Loire, Pays de la Loire, France, avec Marie BURON 1704-1750
      • H Pierre GANNE 1701-
      • F Michelle GANNE 1703-

     Pierre RONFLÉ décède à Aviré (49) le 9 février 1703, mais sera enterré à Chazé-sur-Argos (49)

     
    Aviré (49)


    AD BMS 1701-1721 (10 janvier) page 243/365


    Chazé-sur Argos (49)


    Localisez Louvaine, Aviré et Chazé-sur-Argos sur la Carte de Cassini
    Aviré -> Chazé-sur-Argos = 16 kms


  • En rédigeant un autre article, je découvre que la Mère et la Fille se marient le même jour et cela avait déjà, à l'époque, interpellé le Curé.


    Chazé-sur-Argos (49)

     

    Chazé-sur-Argos (49) AD BMS 1663-1681 (10 janvier) page 109/272 

                                                                   Louise GISLARD est la fille de Jeanne BOULLAY
      
                                                                      Mariage peu commun !

                                                                   Le vingt unième jour de janvier mil six cent
                                                                   soixante douze ont reçus la bénédiction nuptiale
                                                                   François NAVINEAU veuf de Claude THIBAULT
                                                                   & Jeanne BOULLAY veuve de Jean GISLARD
                                                                   & Pierre (*) fils de René RONFLÉ et de défunte
                                                                   Renée LE GAIGNEUX & Louise fille de défunt
                                                                   Jean GISLARD et de Jeanne BOULLAY en présence

                                                                   d'honorable et discret Mr Pierre ???
                                                                   & des soussignés & par nous Prêtre Vicaire
                                                                   de Chazé sur Argos Soussigné:

    (*) Pierre RONFLÉ est mon soza 2422                                                              


  • Jacques FERRÉ, mon sosa 352, était Sabotier Artiste.
    Voulait-ce dire Artisant Sabotier ou avait-il vraiment un talent reconnu ?
    Re-lecture et correction faite, il s'agit plutôt de "Assisté de " (merci Valérie)


    AD Cheillé (37)  (Photo Valérie Letellier)
    Naissance de Pierre FERRÉ le 27 frimaire an V (17 décembre 1796)


  • Un métier que je n'avais encore jamais rencontré, Voiturier par eau

     

    Voici la définition qu'en donne Généalogie.com

    VOITURIER PAR EAU : Marin d’eau douce est sans doute la meilleure définition du métier de voiturier par eau. Loin de ressentir cette appellation comme une insulte, les mariniers en sont fiers. Depuis des siècles, ils parcourent la vieille Europe en remontant inlassablement fleuves, rivières et canaux…

    Halage animal ou halage à la bricole
    Le marinier est chargé d’acheminer, par voie fluviale, des marchandises. Sur sa péniche, il peut en transporter ainsi jusqu’à cent tonnes. Ces marchandises sont de natures différentes selon la saison. On distingue la saison du colza, celle de l’ail, des betteraves, des oignons, des charbonnettes et même des pierres.
    Pour tracter son embarcation, non encore motorisée, le marinier a deux solutions : soit le halage à la bricole, soit le halage animal.
    Le halage à la bricole consiste à tirer le bateau à l’aide d’un harnais en tissu très résistant que l’on se passe en travers de la poitrine. Selon l’importance de la charge transportée, le marinier peut effectuer cette tâche seul, avec sa femme et ses enfants, ou faire appel à des professionnels. Les canalous du centre ou les carapatas du canal Saint-Martin sont souvent des clochards désireux d’améliorer leur fin de mois.
    À la charnière du XIXème et du XXème siècle, le halage animal remplace progressivement le halage à la bricole. La traction animale peut prendre différentes formes : chevaux, mulets, ânes ou bœufs sont utilisés en fonction de la charge et des moyens du marinier.
    À travers la France, deux grandes tendances se dessinent : dans le Nord, les mariniers louent les animaux à des charretiers, tandis que les mariniers du Centre en sont propriétaires et les transportent sur leur péniche. Le voisinage entre les partisans de ces deux tendances ne se fait pas toujours dans une grande sérénité : les bateliers du Nord fustigent les "boîtes à fumier" de ceux du Centre, qui méprisent ces "mangeux d’frites".

    Voyager sans sortir de chez soi…
    Les bateliers, souvent salariés de grandes sociétés, habitent des maisonnettes posées à même la marchandise ou à fond de cale si la barge est vide. Ces baraques les suivent de bateau en bateau et même, en cas d’inactivité passagère, de port en port.
    Sur les embarcations des mariniers du Centre, les baraques sont généralement très exiguës. La vie du marinier et de sa famille se déroule essentiellement en plein air, quelles que soient les conditions climatiques.
    Les bateliers du Centre disposent également, à côté de leur baraque, d’une écurie. Celle-ci permet d’entreposer de la paille et d’héberger les animaux la nuit et durant les périodes de chargement et de déchargement. Celles-ci sont souvent très longues car le transit des marchandises est effectué manuellement.
    Extrait du chapitre concerné, dans l’ouvrage Les métiers d’autrefois, de Marie-Odile Mergnac, Claire Lanaspre, Baptiste Bertrand et Max Déjean, Archives et Culture.


  • Je n'ai aucune idée de pourquoi cette photo se trouve dans les photos de familles de mes Parents (aujourd'hui décédés).
    Elle est datée au dos "Lisieux juillet 1937"

    Renseignements pris, il s'agirait de l'inauguration de la basilique Sainte-Thérèse de Lisieux par le Cardinal Pacelli, futur Pape Pi XII, assis à l'arrière de la voiture, aux côté du bicorne (c'est d'ailleurs pour moi à ce jour, la seule personne identifiée sur cette photo).
    Pour prendre ce cliché d'aussi près, il fallait surement avoir un Laisser-Passer ou faire parti du Service de Sécurité.

    Ce qui est troublant pour moi, c'est que mes Parents, bien que catholiques baptisés, n'étaient ni l'un, ni l'autre, pratiquant, mais surtout que j'ai découvert en réalisant ma généalogie, que nous cousinons avec Sainte Thérèse, de son vrai nom Marie Françoise Thérèse MARTIN, et que personne dans ma famille ne connaissait ce cousinage avant moi:

    Marie Françoise Thérèse MARTIN est une cousine au 5e degré d'un arrière-grand-parent de Bruno Michel Jacques RIVET.

    • En effet,
      • Julien GRUDÉ (1 lien de parenté)  
      • Barbe GAUTIER (1 lien de parenté)  
      sont en même temps
      • des ancêtres à la 8e génération de Bruno Michel Jacques RIVET
      • des ancêtres à la 5e génération de Marie Françoise Thérèse MARTIN
    Julien GRUDÉ ca 1713-1777
    &1733 Barbe GAUTIER 1712-1780/
    |



    |   |
    Julien GRUDÉ ca 1740-1804   Anne Barbe GRUDÉ 1745-
    |   |
    Louise Marie Anne GRUDÉ 1771-1851   Louis MACÉ 1778-1810
    |   |
    Hyppolite BABIN 1811-1872   Louise Jeanne MACÉ 1805-1859
    |   |
    Ernest Ange BABIN 1853-   Marie Azélie GUÉRIN 1831-1877
    Portrait
    |  
    Marie Françoise Thérèse MARTIN 1873-1897
    Portrait
    Gabrielle Marie Julia BABIN 1885-1937    
    |    
    André Adolphe RIVET    
    |    
    André Pierre RIVET    
    |    
    Bruno Michel Jacques RIVET

  • N'ayant aucune photo de mon Arrière-Grand-Père, je me contente de tenter de retracer son parcours et son histoire.

    André Adolphe RIVET, mon Arrière-Grand-Père, est né le 30 novembre 1883 à Angers (49).
    Fils de Rosalie Olive RIVET et de Père inconnu (comme ses 3 Frères et Soeur).
    Il épouse Gabrielle Marie Julia BABIN le 9 janvier 1912 à Angers.
    A cette dâte ils habitent au N° 8 Bis Avenue du Gral FOY à Angers


    Agrandir le plan


    Ils auront 2 enfants:

    • Gabrielle Marie RIVET, née le 30 décembre 1907 à Angers et décédée le 15 septembre 1979 à Angers
    • André Adolphe RIVET, mon Grand-Père, né le 18 février 1915 et décédé à Angers le 17 juillet 1986.

    Il n'aura pas eu la chance de connaitre son Papa, celui-ci étant décédé le 21 novembre 1914 à Saint-Méen-le-Grand (35) , à l’âge de 30 ans.

     

    Détails de la Fiche Militaire d'André Adolphe RIVET, mon AGP, N° de Matricule 1302, dont je n'ai malheureusement aucune photo à ce jour

    Lors de son incorporation, le 15 novembre 1904, il est Domestique à Corné, à 17kms à l'Est d'Angers.


    Agrandir le plan


    Il est brun, les yeux châtains, le front bas, le nez fort, la bouche moyenne, menton rond, le visage ovale.
    Pas très grand, 1,64m

    •  Dans l'armée active.

     

    Incorporé au 135e Régiment d'Infanterie (basé à Angers), à compté du 15 novembre 1904.
    Arrivé au Corps le dit jour sous le N° de Matricule 5721, envoyé dans la disponibilité le 27 mars 1907 pour soutien de famille. avec un Certificat de bonne conduite.

    Passé dans la Réserve Active le 1er décembre 1907

    • Dans la disponibilité ou dans la réserve de l'armée active

    Rappelé à l'activité par décret présidentiel en date du 1er aout 1914, arrivé au Corps le 12 aout 1914.
    Décédé le 21 novembre 1914 à Rennes (35) Hôpital Mre (Militaire) Temporaire N° 44 de St Méen (Saint-Méen-le-Grand) (prononcez Saint-Méin), blessures de guerre. (avis de l'Hôpital Temporaire Temporaire N°44 de St Méen le 21 novembre 1914)


    Hôpital Militaire Temporaire N°44
    Saint-Méen-le-Grand

    A accompli une 1ere période d'exercice dans le 135e Régiment d'Infanterie du 29 aout au 20 7bre (septembre) 1910
    A accompli une 2e période d'exercices dans le 135e Régiment d'Infanterie du 14 au 30 mais 1913

    • Dans l'armée territoriale et dans sa réserve

     Campagne contre l'Allemagne du 12 aout 1914 au 21 novembre 1914. Blessé le 1er novembre 1914 à Zonnebeke (Ypres, Belgique)


    Cartes de positionnement des Divisions et Régiments à la Bataille d'Ypres en novembre 1914

     


    Carte postale du Champ de Bataille de Zonnebeke


    Le Petit Courrier d'Angers du 22 novembre 1914

     

    Journal Militaire du 135e Régiment en date du 1er novembre 1914, ce jour fatal à mon AGP


    Source: SGA


    Sa Fiche sur Mémorial Genweb et sur Mémoire des Hommes
    Mon Arrière-Grand-Père, tombé pour la France en novembre 1914
    Son nom paraitrait (?) sur une plaque dans l'église St Serge d'Angers, ainsi que sur un Livre d'Or

     

    Carré Militaire au Cimetière de Rennes Sud (35)
    Mon Arrière-Grand-Père, tombé pour la France en novembre 1914

    Mon Arrière-Grand-Père, tombé pour la France en novembre 1914
    Le Livre d'Or des Morts pour la France d'Angers


  • Suite de notre virée Moscovite (du 2 au 12 aout dernier)

    Une superbe architecture pour cette vieille épicerie de la fin du XIXe, située en plein coeur de Moscou, l'Épicerie Elisseïev.


     

    L'Épicerie Elisseeff (Елисеевский Магазин) est une célèbre épicerie fine située à Moscou, dans la rue Tverskaïa. D'autres magasins à la même enseigne existent également à Saint-Pétersbourg et à Kiev. À l'époque soviétique, elle portait le nom de Gastronom 1 (Гастроном №1).

    Dans les années 1770, Piotr Elisseeff (dont un buste est présenté dans le hall d’entrée), un serf et jardinier qui a gagné sa liberté en cultivant des fraises parfaites, eut tellement de succès en affaires à Saint-Pétersbourg que ses fils purent fonder les Frères Elisseeff et ouvrir des succursales à Moscou et à Kiev.

     

    Grigori Grigorievitch Elisseeff (1865-1949)

    Vers 1898, Grigori Elisseeff acheta l’édifice de la rue Tverskaïa et le transforma en magasin de luxe, en y aménageant un décor exubérant de vitraux, de lustres en cristal, de piliers sculptés, de comptoirs en bois poli et de grands miroirs.

    Après la Révolution, les Elisseeff sont supposés avoir tenté de sauver leur or en en faisant des tiges et des connexions pour les lampes des immenses chandeliers illuminant le magasin.

    Antérieurement, dans les années 1820, cet ancien hôtel particulier avait appartenu à la princesse Zinaïda Volkonskaïa, dont le frère, le prince Volkonski, fut déporté en Sibérie pour son rôle dans la révolte des Décembristes. L'hôtel comportait un salon littéraire qui était fréquenté notamment par Pouchkine.

    L'édifice a subi des rénovations majeures dans les années 1790 et en 1898. (source Wikipédia)






    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires