• Il semblerait que ce soit grâce au Maréchal que nous avons eu la chance de sauvegarder nos plus belles œuvres d'art lors de la Seconde Guerre Mondiale.

     

    • Relevé sur le Petit Courrier d'Angers le 22 octobre 1925


    AD49/Presse/Le Petit Courrier/1925/octobre/vue 67/98

    Le musée Condé est un musée français localisé dans le château de Chantilly, situé à Chantilly (Oise), à 40 km au nord de Paris.

    Sa collection de peintures anciennes compte sans doute parmi les plus importantes en France. Principalement constituée d'œuvres italiennes et françaises, elle compte, par exemple, trois tableaux de Fra Angelico et trois de Raphaël, cinq peintures de Nicolas Poussin, quatre d'Antoine Watteau ou encore cinq signées Ingres. Le musée abrite un cabinet de 2 500 dessins et une bibliothèque comportant 1 500 manuscrits dont 200 sont enluminés ; le plus célèbre d'entre eux étant Les Très Riches Heures du duc de Berry. S'y ajoutent des collections d'estampes, de portraits miniatures, de sculptures, d'antiquités, de photographies anciennes et d'arts décoratifs, meubles et porcelaine notamment.

    L'ensemble de ces collections n'est visible qu'à Chantilly car le legs du duc d'Aumale interdit tout prêt des collections et aucune modification des salles d'exposition n'est par ailleurs possible. La muséographie n'a en conséquence pratiquement pas changé depuis l'ouverture en 1898. Environ 250 000 visiteurs fréquentent le musée Condé chaque année. Quatre expositions temporaires sont organisées par an et permettent de voir une partie des œuvres conservées en réserve habituellement.

    Pendant la Seconde Guerre mondiale, les collections sont de nouveau évacuées. Les préparatifs commencent le 26 août 1939. Après avoir envisagé dans un premier temps de tout entreposer dans les anciennes carrières situées sous l'hippodrome de Chantilly, elles sont déplacées dans les sous-sols du château. La majeure partie des collections est finalement évacuée en catastrophe, du 26 au 28 mai 1940, en pleine débâcle. Le voyage s'effectue à l'aide d'une vingtaine de camions, en même temps que les musées nationaux parisiens, et ce, grâce à l'intervention du maréchal Pétain, académicien et à ce titre membre du collège des conservateurs du musée Condé. Elles arrivent finalement au château de Lancosme, à Vendœuvres, dans l'Indre, où elles passent la totalité de la guerre. En décembre 1945, les collections restées au château sont sorties de leur réserve et le reste des collections retourne à Chantilly en mars 1946, le musée rouvrant officiellement le 8 juin de la même année.

     

     

     

     


  • Trouvé sur les AD 17 à Saint-Bris-des-Bois

                                                               La nuit du vingt deuxieme au vingttroisieme
                                                               jour du mois de decembre de l'an mil sept cens
                                                               cinquante huit; le tronc de l'église de Saint
                                                               Bris des Bois a été volé, ont enfonsa le vitereau
                                                               le plus près de la porte, du côté gauche, et puis
                                                               ont coula dans l'église une grande et grose
                                                               perche de veirgne pour descendre, et
                                                               ont a ouverte la porte pour sortir et le trois
                                                               janvier 1659 j'ai dénoncé le vol à Monsieur le
                                                               procureur du Roy de Saint jean d'angely 

    Ps : Veirgne = Vergne = Bois d'Aulne


    AD BMS 1738-1785 vue 57/189 


  • Trouvé sur un Sud Ouest d'octobre 2012

    Lorenzo né en 2012 à La Rochelle possède encore son Arrière Arrière Arrière Grand-Mère. 



    Une famille de 6 générations à La Rochelle (Photo S.O Couillaud Pascal)

    Une famille Sexa-Générationnelle, Gisèle, 94 ans a accouchée de Jean à l'âge de 16 ans, et devient Grand-Mère 19 ans plus tard.
    Sa Petite-Fille, Lysiane, 58 ans, est l'Arrière-Grand-Mère de Lorenzo.
    Laetitia de 37 ans est la Grand-Mère
    Lauren, la Maman de Lorenzo, est âgée de 19 ans. (en 2012 bien sùr)


  • Pas trop déçu ?
    Je m'en voudrais d'avoir été mal compris


  • Joseph BON, mon sosa 442, était Bujolier à Saint-Bris-des-Bois.

    Acte de Mariage Joseph BON et Renée POITEVIN
    le quatrième jour de juillet mil sept cent quatre vingt onze

    AD 17/Saint-Bris-des-Bois/BMS 1786-1792 vue 34/42

     

    Je parierais que bon nombre d'entre vous n'ont jamais entendu ce nom, et pour cause, le Métier de Bujolier est très localisé en Charente-Maritime, du côté de Saint-Bris-des-Bois et Saint-Césaire.

    Il existe d'ailleurs aujourd'hui un village "Les Bujoliers"


     
     

    Lieu-dit de la commune de Saint Césaire

     
    C'est grâce au carrières riches en argile exploitées dès le moyen-âge sur la commune de Saint-Césaire que de nombreux artisans, spécialisés dans la confection des "bujours" , se sont installés. Le bujour était l'ancêtre de la machine à laver. Ainsi est né le métier de "bujolier". Ces récipients étaient cuits dans des fours spécifiques appelés "tunnel" qui pouvaient atteindre 10 mètres de long. L'argile était extraite des carrières voisines à une grande profondeur. Ils servaient deux fois par an pour "la bujhée" (grande lessive). Cet artisanat local s'est éteint et Saint Césaire s'est orientée dans l'exploitation de carrières. Le volet touristique a été développé avec la création d'un village de vacances de 20 pavillons, un camping, et de multiples sites et visites à découvrir.
    (source: wikimapia.org)

    Donc, faire sa lessive à la Bujour, ne signifie donc pas, faire sa lessive en plein soleil en Patois Saintongeais, mais plutôt laver sa bughée dans le Bujour.


    La bujour pour faire la bughée (la lessive)

     

    "Autrefois, parmi les tâches ménagères qui incombaient aux femmes, les travaux concernant le linge étaient sans doute des plus pénibles. Car avant de laver, il fallait tirer l'eau de la Bénigousse pour la mettre dans le "timbre" ou le "bujour" et surtout , après, il fallait frotter et frotter encore!

     

    Le linge placé dans le "bujour" ou "bugheour" bouillait avec de la cendre parfumée avec des rhizômes d'iris.
    Ensuite, le linge chargé dans des brouettes était transporté au lavoir. Le rinçage à l'eau claire, qui favorisait les parlottes , rendait la besogne moins ingrate.



  • Dans les années 1920-1930, l'Abbé Joseph Vavasseur
    édita un
    recueil qui regroupe l'ensemble de ses recherches généalogiques
    sur Julien Fortin et ses descendants.

    Julien Fortin dit Bellefontaine, né le 9 février 1621 à la paroisse de Notre-Dame-de-Vair, aujourd'hui  Saint-Cosme-en-Vairais (72), décédé entre 1689 et 1680 au Québec, est l'Ancêtre commun de Céline Dion, Madonna, Diane Tell, Lynda Lemay et Jack Kerouac, (écrivain).

     


  • Relevé sur le Petit Courrier d'Angers du jeudi 5 novembre 1914

    L’ancêtre

                                                                             Guillaume, le bandit qui porte la couronne,
                                                                             A vêtu sont plus riche uniforme ; ils plastronne
                                                                             Devant l’armoire à glace et dit : « Que je suis beau !
                                                                             Le monde policé voit en moi son flambeau,
                                                                             Je suis plus que le droit, puisque je suis la force.
                                                                             J’ai bien un bras manchot, mais quel effet de torse !
                                                                             Puisque la gloire est femmes elle doit ‘adorer.
                                                                             Mes soldats sont experts dans l’art de se terrer
                                                                              Et mieux que les brigands célèbres des Abruzzes,
                                                                             Pour tromper l’ennemi savent toutes les ruses.
                                                                             J’ai brûlé Mons,  j’ai brûlé Reims, et c’est en vain
                                                                             Que pour sauver l’Hôtel de Ville de Louvain
                                                                             On m’a dit que c’était très beau ; ça je m’en moque,
                                                                             Et  j’ai brûlé Louvain. Je veux que mon époque
                                                                             Soit celle du néant. Sur mon trône affermi ,
                                                                             Je me ris de Clovis comme de Saint-Rémi ;
                                                                             Je suis le tout puissant empereur d’Allemagne,
                                                                             Le successeur de Charlemagne. « 
                                             
                                                                             Et Charlemagne lui répondit : «  Malheureux, tu ne comprends donc rien
                                                                             Nous étions des Germains, tu n’es qu’un Prussien.
                                                                             Joyeuse combattit avec persévérance
                                                                             Pour la foi, le Génie et la langue de France.
                                                                             Roland valait bien mieux, petit, que tu ne vaux,
                                                                             Et mes Francs ne sont pas tous morts à Roncevaux.
                                                                             Ne vient pas insulter les gloires ancestrales.
                                                                             Non, tu n’es pas mon fils, brûleur de cathédrale ! »

                                                                             Et Guillaume reprit : «  ne tient-il qu’à cela ?
                                                                             Je remonte plus haut : je suis fils d’Attila,
                                                                             Le terrible fléau, le conquérant superbe.
                                                                             Et je me bats l’univers comme on bat une gerbe. »

                                                                             Et  devant lui se dresse Attila : «  Non, tu mens,
                                                                             Si Dieu m’a confié jadis les châtiments
                                                                             D'un monde criminel, j’ai su rentrer le glaive
                                                                             Devant les bras en croix de Sainte Geneviève,
                                                                             Et tu te targueras, toi, d’avoir massacré
                                                                             Pour première victime un malheureux curé.
                                                                             Tu vantes ta culture et j’étais un barbare.
                                                                             Au jugement dernier, nous serons à la barre
                                                                             Tous les deux : je pourrais te dire alors : Va-t-en,
                                                                             J’obéissais à Dieu, ton maitre était Satan. »

                                                                             « Ces ancêtres une, pensa Guillaume sont grotesques.
                                                                             Laissons-les déclamer leurs sermons pédantesques
                                                                             Bons pour le petit peuple et le menu public.
                                                                             J’imite au moins le grand Frédéric. »

                                                                             Frédéric, avec un mauvais rire imité de Voltaire,
                                                                             Lui frappe sur l’épaule et dit : Veux –tu te taire
                                                                             J’étais voleur, j’étais trompeur, j’étais cruel,
                                                                             Me moquant de l’enfer et me moquant du ciel,
                                                                             Et presque autant que toi fourbe et méchant, en somme,
                                                                             Mais j’avais de l’esprit et restais gentilhomme.
                                                                             Je n’ai jamais chipé de pendule ; jamais
                                                                             Je ne me serais mis au cas où tu te mets,
                                                                             Et, portant fièrement ma cuirasse de buffle.
                                                                             J’étais un scélérat mais n’étais point un muffle
                                                                             Ton manque de bon ton m’a fort scandalisé. »

                                                                             Guillaume de ce coup fut un peu défrisé.
                                                                             « Soit, dit-il, je n’aurais de guide ni d’exemple.
                                                                             Mais la gloire à venir n’en sera que plus ample.
                                                                             La victoire me suit et j’ignore l’échec.
                                                                             Si  je suis sans parents, comme Melchisédec.
                                                                             Que n’importe ? Avec moi le Destin coopère. »

                                                                             Mais une voix den bas cria : je suis ton père,
                                                                             O fils très ressemblant dans lequel  je revis
                                                                             Mes exemples par toi furent toujours suivis.
                                                                             Et, si tu n’es mon sang, par tes exploits multiples
                                                                             Tu t’es montré le plus parfait de mes disciples :
                                                                             Cabotin, sacrilège, ignoble, fanfaron. »

                                                                             Le Kaïser demanda : « Qui donc es-tu ? »
                                                                             - « Néron. »

                                                                                                            Xavier DE LA PERRAUDIERE

     

     


  • Relevé sur le Petit Courrier d'Angers le 4 novembre 1914


    AD 49/Presse/Le Petit Courrier d'Angers/novembre 1914 vue 7/43


    Petite recherche sur Généanet, Ferdinand MOREAU est bien rentré de captivité, il c'est marié en octobre 1919 à Gennes (49), où c'est éteint en mai 1968 à l'age de 78 ans.
    J'ai contacté les deux personnes sur Généanet pour leur transmettre cet article.


    Livret de 14 gravures - Prisonniers de guerre. 1918.(Camp de WITTENBERG)

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