• Baptisé par Frère Fabien, Recollet Conventuel de Cognac
    Frère Franciscain

    Recollet: L'ordre des récollets frères mineurs, ordre religieux catholique fondé au XVe siècle.
    Moine de l'étroite observance de saint François, issus d'une réforme de l'ordre franciscain accomplie en Espagne au XVe siècle.

    Conventuel: Du latin conventus (« assemblée », « communauté »).
    Qui appartient à une communauté religieuse. Dans un Couvent.

    Le Couvent des Récollets de Cognac est situé à Cognac dans le département français de la Charente. Le couvent a été fondé au XVIIe siècle durant la Contre-Réforme par des frères Récollets qui sont des Franciscains organisés en ordre au XVIe siècle.


    Sources Wikipédia

    Baptisé par Frère Fabien, Recollet Conventuel de Cognac
    Couvent des Recollets Cognac

    *****************************

    Pierre HUORT (sosa 432), est né le 2 et baptisé le 3 janvier 1724 à Burie (17), fils de Pierre HUORT, Panellier (Vannier) et de Marguerite TESSIER.

    En l'absence de Mr HURGOUNEAU, Curé de Burie, c'est Frère Fabien, Recollet Conventuel de Cognac, qui officie à la cérémonie de Baptême.

    Baptisé par Frère Fabien, Recollet Conventuel de Cognac
    AD BMS 1704-1750 vue 290-396

     


  • Trouvé sur le Registre BMS 1666-1681 de Sainte-Gemmes-d'Andigné (49), le six may mil six cent quatre vingt, la retranscription du Mariage de Messire René d'Andigné, Seigneur de Ribou avec Damoiselle Renée Marie Suyrot.

    Contrairement à ce qui est dit dans le Registre de la Noblesse de France, ce Mariage n'a pas eu lieu le 20 octobre 1679 à Niort, mais le 6 mai 1679 à Saint-Gelays (79), à 11kms de Niort.

    Extrait de l'acte de Mariage de Messire René d'Andigné, Seigneur de Ribou
    d’argent à trois aigles de gueules becquées et membrées d’azur


    Mariage célébré en la Paroisse de Saint-Gelays (79), le vingt & deux octobre mil six cent Soixante & dix neuf.

                                     + 1680
    Le Sixième jour de May mil Six Cent Quatre vingt Messire
    René d'Andigné Chevalier Seigneur de Ribou, de la Blanchaye
    & de cette paroisse nous a présenté l'extrait de son Mariage
    avec Damoiselle Renée Marie Suyrot a présent Son épouse, tiré du
    Regesté de L'église de St Gelays à Pays de Poitou Évêché de
    Poitiers en ces mots ________________________________
    Le Vingt deuxième d'octobre mil six cent Soixante & dix neuf
    me sont présenté Messire René d'Andigné, Chevalier Seigneur
    de Ribou Fils de Messire René d'Andigné en son vivant -
    Chevalier Seigneur de Ribou & de dame Susanne d'Andigné
    père & mère dudit Seigneur d'Andigné & damoiselle Renée Marie
    Suyrot fille de Messire François Suyrot Chevalier Seigneur
    des Champs & de dame Janne de Villiers père & mère de ladite
    damoiselle assisté de Messire Jacques d'Andigné Chevalier
    Seigneur des Couches Comme son parent proche ayant avec luy
    Michel l’Étang porteur de procuration de Madame de l'Isle
    pour consentir le Mariage avec toutes les cérémonies &
    formes de l'église aportée soit proclamations de bans & la
    permission du Sr Curé de St Gelays tant du Sr Curé
    de Chiré & de celuy de Ste Gemme datté du 12 octobre 1679
    & celuy de Chiré du 22 octobre 1679 portant pouvoir ...
    ...................................................................................................
    ...........................................................................................etc...

    Extrait de l'acte de Mariage de Messire René d'Andigné, Seigneur de Ribou
    AD BMS 1666-1681 vue 129/139

    Extrait de l'acte de Mariage de Messire René d'Andigné, Seigneur de Ribou
    voir taille réelle

     Extrait de l'acte de Mariage de Messire René d'Andigné, Seigneur de Ribou
    Famille D'Andigné sur Google Books

    Extrait de l'acte de Mariage de Messire René d'Andigné, Seigneur de Ribou

    Suit le Baptême de René François d'Andigné, né du Mariage ci-dessus, le 26 septembre 1681 et Baptisé le 3 octobre 1681 à Sainte-Gemmes-d'Andigné

    Extrait de l'acte de Mariage de Messire René d'Andigné, Seigneur de Ribou
    AD BMS 1666-1681 vue 137/139

    Quelques généalogie d'Andigné sur Généanet


  • Encore une belle trouvaille sur les Registres de Chazé-sur-Argos(49), un Baptême pour le moins historique, Anthoine Du Bellay.
    (corrigé, Anthoine plutôt que Toussaint, merci Tatiana)

    Heureux qui comme Toussaint, descend de Joachim...

    Le 16 jour de septembre 1619 a été baptisé Anthoine Filz
    de Haut et puissant Seigneur Gui du Bellay Chevalier Seigneur de Courbe
    et de Raguin
    et Haute et puissante

    dame Marie de Pluvinel son espouse ...


    (Ayant quelques lacunes en paléographie, je laisse le soin aux spécialistes de décrypter la suite)

    Heureux qui comme Toussaint, descend de Joachim...
    AD49/Chazé-sur-Argos/BMS 1613-1662/vue 26/240

    Heureux qui comme Toussaint, descend de Joachim...


  • Le challenge AZ à la radio

    1

    Le 12 mars 2014, Sophie Boudarel eu le plaisir de parler du challenge AZ sur Radio Moun Païs en compagnie de Stéphane Cosson et Michel Bergnes.

    Stéphane Cosson, généalogiste professionnel et auteur du Généalogie Blog, et Michel Bergnes m'ont interrogée, dans le cadre de leur émission de généalogie sur Radio Mon Païs, sur le Challenge AZ. Nous sommes revenus sur la genèse et le succès du Challenge ainsi que sur le dynamisme des généablogueurs, 
    Vous pouvez écouter l'interview sur le site de la radio (lien) ou l'écouter ici :




    Ecrit par Sophie Boudarel

  • En fouillant les Registres, on espère toujours faire de belles trouvailles, sinon pour notre généalogie, au moins pour le plaisir de tous.
    Celle que je viens de faire, nous ne sommes certainement pas nombreux à l'avoir relevée.

    Henri Arnaud, l'Évêque ressuscité
    Henry ARNAUD
    1597-1692
    Évêque d'Angers (1649-1692)



    Sur le Registre BMS 1682-1697 de Sainte-Gemmes-d'Andigné (49)

    Henri ARNAULD, Curé de Sainte-Gemmes-d'Andigné (49), puis Évêque d'Angers, est décédé le 26 janvier 1692 à , à l’âge de 96 ans,
    après être devenu aveugle, presque sourd et très atteint de la goutte.

     

    Le vingt et six de Janvier L'an mil Six
    cent quatre vingt douze mourut vers les trois
    heures après midy Messire Henry Arnault
    Évêque d'Angers âgé de quatre vingt seize ans.
    Depuis près de quarente ans, Évêque deux
    après être devenu aveugle presque sourd et
    fort abattu des gouttes. Requiem  pace

    Fin du présent mémoire ....

    Henri Arnaud, l'Évêque ressuscité
    AD BMS 1682-1697 vue 79/174

    Jusque là, rien de bien extraordinaire ...
    Si ce n'est ce petit texte en marge, qui lui vaut son pesant de cacahuètes.

    Il était mort
    mais il revint
    comme par
    miracle de mort
    à vie et il vi
    encore en assez
    bonne santé
    fait ce 2e moy
    1692

    Henri Arnaud, l'Évêque ressuscité
    AD BMS 1682-1697 vue 79/174

    Il s'éteindra finalement 5 mois plus tard:

    Le Dimanche septieme jour de Juin 1692 décéda ______
    Illustrissime et révérendissime Henry Arnault ________
    Évêque d'Angers âgé de quatre vingt dix sept _________
    Ans et depuis quarente et quatre ans Évêque et fut _____
    enterré Le Samedy Suivant avec beaucoup de _________
    cérémonies et de tristesse étant le plus digne Évêque ___
    Dont on ait entendu de nos jours. Requiem cat ________

    Henri Arnaud, l'Évêque ressuscité
    AD BMS 1682-1697 vue 85/174

    Ce qui m'étonne, c'est que ni Google, ni Wikipédia (ci-dessous) ne fasse pas mention de cette singularité exceptionnelle, qui me parait quand même d'une extrême importance ?

    Aurais-je déniché une perle ?

    Henri Arnauld

     
    Henri Arnauld
    Image illustrative de l'article Henri Arnauld
    Biographie
    Naissance 30 octobre 1597
    Paris
    Décès 8 juin 1692
    à Angers
    Évêque de l’Église catholique
    Consécration épiscopale 29 juin 1650
    Dernier titre ou fonction Évêque d'Angers
    Évêque d'Angers

    Ornements extérieurs Evêques.svg
    Blason ville fr Pomponne (Seine-et-Marne).svg
     

     ***

    Henri Arnauld est un évêque janséniste, né à Paris le 30 octobre 1597 et mort à Angers le 8 juin 1692.

    Biographie

    Un membre de la famille Arnauld

    Henri Arnauld est le second fils d’Antoine Arnauld l'avocat et de Catherine Marion. Il est donc le frère de Robert Arnauld d'Andilly, du Grand Arnauld et des mères Agnès et Angélique, abbesses de Port-Royal. Il est enfin l’oncle de Simon Arnauld de Pomponne, ministre de Louis XIV.

    L’abbé mondain et le diplomate

    Henri Arnauld fait des études de droit et reçoit en parallèle la tonsure en 1615. Il exerce un temps le métier d’avocat, à la suite de son père. Après la mort de celui-ci, il refuse d'être pensionné par les protecteurs de son père et se tourne vers une carrière ecclésiastique. Il prend le nom de M. De Trie (ou Trye), du nom d'un fief hérité de sa mère, près de Montmorency. En 1621, il part à Rome comme secrétaire du cardinal Bentivoglio, ancien nonce apostolique en France. Il refuse la charge d’auditeur de rote, prestigieuse mais contraignante. Il y rencontre l'ambassadeur de France à Rome, Noël Brûlart de Sillery, qui lui pourvoit l'abbaye Saint-Nicolas d'Angers en 1622.

    Il en prend possession en 1624, et devient la même année aumônier ordinaire du roi et prend les ordres mineurs et majeurs à Rome. Il rentre en France en 1625 et partage sa vie entre Paris et Pomponne, domaine de son frère Robert Arnauld d'Andilly.

    Grâce à la protection de son cousin Manassès de Feuquières, il reçoit l’archidiaconé de Vittel avant d’être élu évêque de Toul (1637). L’élection est acceptée par le roi mais le pape Urbain VIII refuse de lui envoyer sa bulle de provision. Il fréquente alors les salons, notamment celui de Madame de Rambouillet, écrit des vers et correspond notamment avec Jean Chapelain, Balzac ou Valentin Conrart.

    D’après les Mémoires de son frère, il refuse l’évêché de Périgueux et la charge de visiteur général en Catalogne et se tourne encore une fois vers l’Italie. Le cardinal Mazarin le charge d’une mission diplomatique en 1645 après l’avoir nommé conseiller d’État.

    Il doit réconcilier le pape Innocent X avec la famille Barberini afin de s’opposer au parti espagnol à Rome. Henri Arnauld demeure en Italie de 1645 à 1648, en compagnie de son neveu Antoine, effectuant également de courtes missions à Parme ou à Florence.

    L’évêque janséniste

    Peu de temps après être rentré en France, il est nommé évêque d'Angers par le roi (30 janvier 1649). Sacré dans l’église de l’abbaye de Port-Royal de Paris, il gagne définitivement Angers à la fin de l’année 1650, décidant de strictement résider dans son diocèse. Avec Nicolas Pavillon, Il constitue le modèle de l’évêque janséniste. Il s’entoure de personnes capables et intelligentes et entreprend de régulièrement visiter son diocèse et surveille le clergé séculier.

    En janviers 1652, alors qu'il était parti porter ses condoléances à un ami, la fronde angevine éclate. Il est arrêté aux Ponts-de-Cé alors qu'il regagne Angers. Réfugié à Brissac puis à Saumur, il exhorte la régente Anne d'Autriche à l'indulgence et réussi à diminuer les représailles que les troupes royales devaient faire subir à Angers, sans pouvoir empêcher les exils des conjurés.

    Son jansénisme amène cependant des situations de conflits avec le pouvoir royal. En particulier, il fait partie des quatre évêques qui refusent de signer le Formulaire, avec Nicolas Pavillon, François-Étienne de Caulet et Nicolas Choart de Buzenval.

    Après la Paix de l'Église, Henri Arnauld se voue entièrement à son diocèse : il rédige un catéchisme avec les évêques de Luçon et de La Rochelle, tente de convertir les protestants d’Anjou, poursuit ses visites pastorales. Il est ainsi en odeur de sainteté dans son diocèse et dans les cercles jansénistes : Madame de Sévigné écrit ainsi : « Sa sainteté et sa vigilance pastorale est une chose qui ne se peut comprendre. […] J’ai trouvé dans sa conversation toute la vivacité de l’esprit de ses frères. C’est un prodige, je suis ravie de l’avoir vu de mes yeux » (lettre du 21 septembre 1684).

    Il meurt le 8 juin 1692. Le corps est exposé pendant 6 jours pour permettre aux angevins de se recueillir. Le curé de Sainte-Gemmes-d'Andigné écrit sur son registre: « Ce fut le plus digne évêque dont on ait entendu de nos jours ». Ses obsèques sont solennels. Il est enterré dans le bras gauche du transept de la cathédrale d'Angers, sous une dalle en marbre.

    Source: Wikipédia

     


  • Juvénal, c'est la 1ere fois que je rencontre ce prénom.

    Juvénal ou Juvenal est un prénom masculin, fêté le 12 septembre ou localement le 30 août.

    Il vient du latin Iuuenalis, nom porté par Juvénal.

    Variante: Jouvenel

     

    • Juvénal
      Poète
    • Juvénal est un poète satirique latin de la fin du Ier siècle et du début du IIe siècle de notre ère. Il est l'auteur de seize œuvres poétiques rassemblées dans un livre unique et composées entre 90 et 127, les Satires. (Wikipédia)

       

    • Lieu de naissance : Aquino, Italie
    • Date de décès : 130 ap. J.-C.
    • Livre : Satires

    Juvénal

    Acte de Baptême de Juvénal
    Fils de Pierre CADOTZ
    (Filassier) et de Jeanne TRILLOT

    le trois may 1683
    à Champteussé-sur-Baconne (49)

    Encore un prénom oublié
    AD BMS 1660-1723 vue 140/378


  • Sacré famille, mes BACHELOT de Querré (49).

    Mariage entre Cousins Germains.

    Mariage de Germains

    Le 21 juin 1701 à Querré, Marin BACHELOT, né le 21 janvier 1675 à Querré, de Marin BACHELOT et de Marie SEUREAU (sosa 5016 et 5017), épouse à Querré, en 1ere Noce (2 autres suivront), Jacquine TAUSSON, née le 22 août 1678 à Querré, de Benoit TAUSSON et Renée BACHELOT, Sœur de Marin Bachelot, le Père du Marié.

    Mariage Consanguin
    AD BMS 1674-1747 page 174/430

    Cela parait presque choquant aujourd'hui, pourtant ce genre de Mariage entre Cousins Germains a toujours été toléré, avec dispense de l’évêque toutefois.

    Le Code de droit canonique prohibe les mariages entre personnes parentes entre elles en ligne directe (père-fille ; mère-fils)
    ou en ligne collatérale jusqu'au quatrième degré inclus . Sachant que le nouveau Code de droit canonique suit, comme le droit civil français, le droit romain pour le mode de calcul de la consanguinité (en ligne collatérale, on compte toutes les personnes sauf la souche commune),le quatrième degré en ligne collatérale correspond donc aux cousins germains.

    Le canon 1078 disposant toutefois qu'il n'y a jamais dispense de l'empêchement de consanguinité en ligne directe ou au second degré en ligne collatérale (frère et sœur), un mariage consanguin au troisième degré canonique (neveux ou nièce) ou au quatrième degré canonique (cousins germains) peut être conclu sous réserve d'une dispense émanant d'un évêque (cas assez exceptionnel).

    Au delà du quatrième degré (exemple: cinquième degré: neveux ou nièce "à la mode de Bretagne", sixième degré: cousins issus de germain...), il n'y a plus de de dispenses requises.

    Source Wikipédia

    Et de nos jour, le droit français autorise le mariage entre belle-sœur et beau-frère, entre cousins, entre oncle et nièce adoptive et entre tante et neveu adoptif.


  • Julienne BACHELOT, fille de Marin BACHELOT et Marie SEUREAU, mes sosas 5016 et 5017, voit le jour à Querré (49), le dimanche  jour de Pâques, 21 avril 1669.

    Mise à plat avant Mariage ?
    AD BMS 1616-1673 page 109/166

    Le 2 mars 1697, on Baptise Julien BACHELOT, fils illégitime que Julienne aurait eu avec Vincent DESNOÉ, à Cherré, dans la maison duquel,  elle était Servante.
    Julien serait né, lui, 2 mois et demi plus tôt, le 20 décembre 1696, ondoyé par la Matronne. A priori, Marie SEUREAU, Mère de Julienne.

    Mise à plat avant Mariage ?
    AD BMS 1674-1747 vue 145/430

    - Pourquoi un Baptême si tard après la naissance ?
    - Celle-ci était-elle cachée ?
    - Était-ce pour tout mettre à plat avant son Mariage avec Pierre LE MESLE, le 20 mai 1697 à Querré ?

    Mise à plat avant Mariage ?