• Qu'est-ce qu'une dispense de mariage ?

     

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    On connait la plupart du temps les dispenses de parenté, ou de consanguinité ; voire aussi les dispenses de bans. Mais saviez-vous qu'il pouvait en exister d'autres types ?

    Lorsqu'il y a parenté entre les futurs époux, une dispense doit leur être accordée par l'évêché afin qu'ils puissent convoler.

    D'autres raisons peuvent aussi pousser à demander une dispense :

     

    • une dispense de 1 ou 2 bans. Le temps presse, le mariage doit se faire dans les plus brefs délais : un bébé sur le point d'arriver, l'imminence du temps prohibé (carême et avent),...
    • régularisation de mariage clandestin
    • extrait baptistaire impossible à fournir (registre détruit, baptême non inscrit dans le registre,...)

     


    D'une manière générale, les dispenses se trouvent dans la série G des Archives Départementales. On a donc tout intérêt à rechercher ces dispenses qui apportent de nombreux renseignements.

     

    Les différents types de dispenses

     

    L'âge

     

    L’homme ne peut contracter validement mariage avant quatorze ans accomplis, et la femme avant douze ans accomplis (puis 16 et 14 ans au XIXe siècle).

     

    La consanguinité

     

    La consanguinité simple nécessite des dispenses jusqu'au quatrième degré inclus.

     

    L'affinité

     

    Il y a deux sortes de parents d'affinité :

    - les parents d'affinités qui viennent du mariage, sont ceux qui étaient parents de consanguinité, de celui ou de celle avec qui l'on a été marié. (pour bien connaître les parents d'affinités qui procèdent au mariage, il faut compter le père ou la mère de celui ou de celle avec qui l'on a été marié, comme s'ils étaient ses propres père et mère). Nécessite des dispenses jusqu'au quatrième degré inclus.

    - les parents d'affinité, qui viennent de la copule illicite, sont ceux qui ont eu de mauvais commerces avec les père ou mère, frère ou sœur, cousin ou cousine germains de celui ou celle que l'on veut épouser (pour bien connaître ceux qui procèdent de la copule illicite, il faut considérer les père ou mère de celui ou de celle avec qui on l'a commise, comme s'ils étaient ses propres père et mère). Nécessite des dispenses jusqu'au deuxième degré inclus.

     

    L'affinité spirituelle

     

    L'affinité spirituelle procède du baptême, parce que celui ou celle qui a tenu un enfant sur les fonds baptismaux, contracte avec lui une affinité qui le rend comme son père ou sa mère, il contracte en outre une autre affinité avec les père et mère de l'enfant (compaternité).

     

    L'affinité survenante

     

    L'affinité survenante est un crime qui se commet par des gens mariés ; à savoir, le mari ayant de mauvais commerces avec la sœur, la nièce ou cousine germaine de sa femme, et la femme avec les frères, neveux ou cousins germains de son mari.

     

    Honnêteté publique

     

    - Mariage non consommé :
    si l'homme veut épouser une des parentes de celle avec qui il a été marié mais que la mort a dissous ce mariage avant la consommation (dispense nécessaire jusque au quatrième degré).

    - Fiançailles :
    Parce que celui qui a été fiancé a contracté une affinité telle, qu'il ne peut épouser la sœur de celle avec qui il l'a été sans dispense (cette affinité ne passe pas le premier degré).

    Source GénéaWiki.com

    Voir aussi  Les dispenses civiles au mariage en France depuis 1800


    Relevé dans les Affiches d'Angers de Messidor 1803

     


  • Depuis 5 ou 6 ans, je collectionne toutes représentations de Napoléon au Passage du Saint-Bernard (David)
    et uniquement cette représentation.

     

    Quelle ne fut pas ma surprise de trouver cet article dans les Affiches d'Angers de Prairial de l'An XI

     

    Quelques pièces de ma collection personnelle:

     

     

    Statue en régule 26 cmStatue en régule (26 cm) Bouteille de CognacBouteille de Cognac en biscuit Cadre toileToile encadrée (45 cm)

    Cartes postales, timbres poste, sous bock
    t-shirt et bouteilles de cognac
    T-shirt de Versaille, deux bouteilles de Brandy
    Assiète, timbre, étiquette cognac, coque d'I Phone
    Médailles Russes (commémoration de la Bataille de Borodino), fève, coque I Phone, Assiète en porcelaine, étiquettes de Cognac, statuette, timbre, puzzle
     

    Bibliothèque

    Bibliothèque

     

     

    Si vous avez des choses qui peuvent m'interresser, surtout, pensez à moi


  • Relevé dans les Affiches d'Angers de Floréal 1803

     

     

    Généalogie de Jean Henry MOULTSON, Chevalier de l'empire sur l'arbre Généanet de GENEALOGIE MOULTSON/COSS

    et également sur celui de Viviane PESTRIMAUX


  • Relevé dans les Affiches d'Angers de Floréal 1803

    Un autre fait historique méconnu, un accident de Bonaparte, 1er Consul (l’immortel Empereur)

    - Le premier consul a couru hier un dangers qui aurait pu avoir des suites graves, mais auquel il a heureusement échappé par sa présence d'esprit. Il était sorti du château de St-Cloud vers les trois heures de l'après midi, pour aller se promener en calèche dans les jardins, avec madame Bonaparte, le consul Cambacérès et d'autres personnes; la calèche était attelée de quatre chevaux que Bonaparte menait lui-même: les chevaux, jeunes et ardens, se sont emportés; ils ont arraché une barrière qui se trouvait sur leur passage, et se ont abatus. Le premier consul, pour éviter de tomber en avant, s'est élancé sur le côté, et est allé tomber à une assez grande distance de la voiture. La chûte a été violente; mais il est heureusement tombé sur l'herbe, et n'a éprouvé d'autre mal qu'une légère foulure à la main. Il a fort bien dormi dans la nuit, et ce matin il est allé se promener à la malmaison.

     

     

     

    A voir aussi:


  • Relevé dans les Affiches d'Angers de Floréal 1803

    Rouen, 11 floréal. la fille d'un ancien procureur de cette ville vient, après un second divorce, de passer à de troisièmes noces; et son dernier mariage a donné lieu à une aventure assez piquante. Mariée d'abord à un riche propriétaire dont elle avait eu deux enfans, elle s'en sépara pour épouser un ancien curé qui venait d'abdiquer le sacerdoce. Une fille naquit de cete seconde union.
    Son inconstance naturelle ne lui ayant pas permis de rester plus de deux ans avec son nouveau mari, elle demanda et obtint son divorce. Un troisième candidat s'est mis de suite sur les rangs, sans crainre le sort de ses prédécesseurs, ou peit-être dans l'espoir de se trouver bientôt traité de la même manière. Le père de ce dernier a cru devoir refuser son consentement à ce mariage, et en sa qualité de maire de la commune, s'est opposé à la publication des bans. Le fils, usant des droits que lui donne sa majorité, a fait à son père les sommations d'usage, et a requis l'adjoint de faire les publications. par une singularité étrange, cet adjoint se trouve être l'ancien curé et le prédécesseur immédiat du nouvel époux. Il a, dans cette occasion, rempli de bonne grace les obligations attachées à sa place; et ainsi le second mari a publié les bans du troisième.


  • En de nombreux endroits de la planète sont tombées des quantités phénoménales de grenouilles et de crapauds ; partois aussi des escargots, des vers et des serpents. On a également vu du sang dégoutter du ciel, des grains, de la gelée et des haricots, mais aussi de la viande et de la graisse, comme si d'invisibles greniers et abattoirs naviguaient au-dessus de nos têtes.

    • Avant 1600

     Pendant le règne de Charlemagne (768-814), un gigantesque bloc de glace près de 30 mètres cubes serait tombé du ciel (C. Flammarion, l'Atmosphère, p. 398). La plupart des chutes célestes des anciens temps ont leur contrepartie moderne, mais quelques-unes sont uniques. Il n'existe ainsi aucun exemple moderne de la pluie de grosses souris jaunes de Bergen, en Norvège, en 1578, ou celle de lemmings de 1579 (The Journal of Cycle Research, janvier).

    • De 1640 à 1700

    On vit tomber en Italie, en 1652, un météore lumineux auprès duquel on retrouva de la "gelée d'étoiles" (Annals of Philosophie, août 1826.) Une substance fibreuse ressemblant à de la soie bleue tomba en grande quantité à Naumburg, en Allemagne orientale, le 23 mars 1665, (Annals of Philosophy, août 1826).

    Le mercredi précédant Pâques 1666, un champ de deux ares à Cranstead dans le Kent, en Angleterre fut trouvé recouvert d'innombrables poissons de la taille du petit doigt d'un homme. On supposa qu'ils étaient tombés pendant un violent orage, et tous ceux qui les virent parlèrent de jeunes merlans. Mr Ware, le propriétaire du champ, estima qu'il y en avait environ un boisseau, tous au même endroit, et on en envoya quelques-uns à Londres pour les faire examiner. Les merlans sont des poissons d'eau de mer ; Cranstead se trouve à 16 et 11 kilomètres des étendues d'eau salée les plus proches, les estuaires de la Tamise et de la Medway. (J. Michell ET Rikard, Anthologie des phénomènes bizarres, étranges et inexpliqués).

    Des flocons d'un matériau fibreux, noir comme le charbon, tombèrent, vers 1687, sur la neige fraîche, à Memel, en Lituanie. Les flocons étaient humides, sentaient l'algue pourrie et se déchiraient comme du papier. Une fois secs, ils n'avaient plus d'odeur.
    Certains ont été conservés cent cinquante ans ; à l'examen, on trouva qu'ils étaient constitués en partie "de matière végétale" ; essentiellement "Conferva crispata" une algue verte filandreuse, et de 29 espèces différentes d'infusoires. (Minutes de l'Irish Academy, décembre 1839).

    Une substance nauséabonde, de la consistance du beurre, tomba sur un vaste territoire dans le Sud de l'Irlande durant l'hiver et le printemps de 1696. D'après l'évêque de Cloyne, cette "rosée puante" tombait par petits paquets de la grosseur du bout du doigt. Elle était molle, humide, et d'une couleur jaune foncée. Dans les champs, le bétail continuait à paître comme si de rien n'était. D'après Mr Robert Vans, de Kilkenny, la population local vit dans ce "beurre" un remède précieux, et le récolta dans des pots. (Minutes de la Royal Society of London, mars-mai 1696).

     

    Voici les faits de 1652, racontés un siècle et demi plus tard dans les Affiches d'Angers de Floréal 1803

     

    Source: Dossiers Secrets.free.fr


  • Relevé dans les Affiches d'Angers de Floréal 1803


    Ce que j'ai d'abord pris pour une anecdote, s'avère en fait, après recherches, un fait historique

    - Il vient 'être publié un mémoire curieux dans une affaire dont les détails sont fort extraordinaires et qui figurera parmi les causes célèbres. M.me Douhaul, née, suivant elle, Lusignan de Champignelles, se présente en réclamation, contre son acte mortuaire, revêtu de toutes les formes légales, fait et dressé à Orléans, le 21 janvier 1788.
    Cette affaire qui, sous différentes formes, occupe divers tribunaux depuis 11 ans, est actuellement soumise ai tribulal de cassation, en règlement de juge, et on annonce qu'elle sera incessament plaidée par M. Chauveau-Lagarde. Le mémoire, où les faits relatifs à cette réclamation sont développés d'une manière très-intéressante par M. Huart du Parc, défenseur-avoué, est appuyé d'une consultation où l'on trouve les noms de jurisconsultes célèbre, de MM. Ferrey, Dejoly, Roy, Chauveau-Lagarde et Pérignon.
     
    Adélaïde Marie Rogres Lusignan de Champignelles, veuve de Douhault

     

    Inscriptions marques : A.M. ROGRES LUSIGNAN DE CHAMPIGNELLES V.E DE DOUHAULT; Née à Champignelles le 7. 8.bre 1741, supposée morte à Orléans, o u le 17, ou le 18, ou le 19 Jr 1788. Le doute sur le décès nait de la déclaration discordante des trois témoins qui en ont indiqué l'époque. J'existe encor ! mais un sort sans exemple / M'a fait ravir mon Etat mes Honneurs; / De Thémis même il m'a fermé le Temple, / Et sur la Scène on a ri de mes pleurs. / Dieu par pitié pour ma triste existence, / Sans doute auroit terminé mon destin, / s'il ne vouloit signaler sa puissance / Dans l'Equité de notre Souverain. En bas à gauche : Mme L. Foullon pinx. En bas à droite : Benoist sculp.




    Fonds : Château de Versailles et de Trianon
    N°identification : INV.GRAV 1010 -
    © notice : Château de Versailles 

     

  • TRIBUNAT.
    Séance du 8 germinal.

     

    Challan fait un rapport sur le projet de la loi relatif aux prénoms et aux changements de nom. Il pense que, soit que l'on considère le nom comme propriété du citoyen, ou comme moyen d'ordre, il est nécessaire de lui donner la sanction des lois. D'après cela, il reconnaît que les principes sont entièrement conservés dans les dispositions du projet. Il fait plus, dit-il, que la loi du 6 fructidor an 2, qui ne concernait que lespersonnes qui avaient changé de nom postérieurement à leur acte de naissance, puisqu'il permet à ceux qui ont reçu un nom que la raison et les convenances désaprouvent, à le faire supprimer des registres de l'état civil.

    Le rapporteur analyse successivement les articles du projet, et fait remarquer qu'ils remédient et font disparaître pour l'avenir la confusion qui s'était introduite dans un grand nombre de successions: confusion telle, qu'elle blessait une foule d'intérêts et compromettait souvent le sort des familles. Il propose, au nom de la section de l'intérieur, de voter l'adoption du projet.

    Il est de suite mis aux voix, et le tribunat en vote l'adoption à la majorité de 61 voix contre 3.

     

    Source: AD 49/ Presse/ Les Affiches d'Angers/ Germinal 1803 (An XI)

     

    Séance du 11 germinal

     

    La séance est consacrée à la discussion du projet de lio sur les prénoms et changements de noms. Organe du tribunat,Challan expose les motifs qui ont déterminé cette autorité à en voter l'adoption. Il fait connaître l'analogie qui existe entre la dénomination des individus et l'ordre social; il apprécie le bienfait d'une loi qui efface les taches de la licence; il fait sentir combien la propriété du nom est précieuse; s'il est vrai que, suivant l'auteur des Etudes de la nature, le nom soit le premier et le dernier bien dont l'homme puisse disposer; s'il est vrai qu'il nous occupe sans cesse dans le cours de notre vie, et même à notre dernière heure; il est juste, il est nécessaire de lui donner une sauve-garde qui lui préserve de l'usurpation et du mépris. L'orateur termine en émettant le vœu du tribunat. Les orateur du gouvernement ne demandant pas la parole, la discussion est fermée. On va aux voix; le projet est adopté par 206 contre 7.
    Le corps législatif n'ayany demain aucun projet de délibération, séjourne au14.

    Source: AD 49/ Presse/ Les Affiches d'Angers/ Germinal 1803 (An XI)





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