• Julien GRACQ, mon "cousin" Goncourt

    Je partage ce cousinage avec, entre autre, mon ami  Christophe Dit Tahiti MENU

    Julien Gracq, de son vrai nom Louis Poirier, voit le jour le 27 juillet 1910 à Saint-Florent-le-Vieil (49) et mort le 22 décembre 2007 à Angers. (sa fiche dans ma généalogie)

    Il prend donc le nom de Julien Gracq lors de la parution de  son premier roman en 1937, Au château d’Argol. Julien parce qu’il a fait la découvert très jeune du roman de Stendhal, Le Rouge et le Noir. Passionné par ce roman il apprend des passages par cœur, et Julien Sorel devient pour lui une sorte de référence. Le nom de Gracq vient des Gracques. Pour son pseudonyme, il ne voulait donc pas dépasser plus de trois syllabes.

    Prix Goncourt en 1951, pour son Roman "Le Rivage des Syrtes", il refusera le Prix, ce qui causera une polémique très médiatique.

    "" Après avoir rendu publiques tant de "mauvaises pensées", plus question pour lui, l’année suivante (1951), d’accepter le prix Goncourt qu’on lui offrit pour son Rivage des Syrtes. Plus question, non plus, d’une élection à l’Académie française, non pas parce que l’illustre compagnie l’aurait rejeté, mais parce que Gracq ne s’imaginait pas portant l’habit, le bicorne, la cape et l’épée. D’ailleurs, dans ses Lettrines, il ne ménage pas cette assemblée de dignes Immortels.

    L’Académie française ne sert à rien. Son dictionnaire est sans autorité, sa grammaire n’a jamais été faite. D’un autre côté, elle ne gêne réellement personne. Pourquoi s’en prendre à cette chère vieille chose, une des curiosités les plus folkloriques et les plus anglaises que nous ayons conservées ? Ces hommes — de beaucoup ou de peu de lettres — qui ceignent l’épée et battent le tambour, il n’y a aucune raison d’être contre. Il suffit d’être, bien entendu, dehors. On peut s’amuser de la parade de la relève à Buckingham Palace, sans vouloir pour autant s’engager dans les Horse Guards."" Source: http://www.bude-orleans.org

    Œuvres principales

     

     Il fait ses études au Lycée Georges-Clemenceau à Nantes puis au Lycée Henri-IV à Paris, à l'École normale supérieure (promotion 1930) et à l'École libre des sciences politiques. Choisissant d'étudier la géographie, il est élève d'Emmanuel de Martonne et d'Albert Demangeon[2] ; il est reçu à l'agrégation d'histoire et géographie en 1934. Durant sa carrière de professeur, il est successivement en poste aux lycées de Quimper, ville où il anime le cercle d'échecs, Nantes, et Amiens. Entre 1942 et 1946, il est en poste à l'Université de Caen, années dont il tirera Carnets du grand chemin en 1992[3]. Nommé au lycée Claude-Bernard de Paris en 1947 ? où il aura comme élèves Jean-René Huguenin et Renaud Matignon, puis l'écrivain Jean-Paul Goux ? il enseigne l'histoire et la géographie jusqu'à son départ en retraite en 1970.

    Au cours de la Seconde Guerre mondiale, il est mobilisé dans l'infanterie. Fait prisonnier en juin 1940, il est rapatrié d'Allemagne à titre sanitaire.

    Louis POIRIER est un cousin au 8e degré d'un grand-parent de Bruno Michel Jacques RIVET.

    • En effet,
      • Louis LE LARDEUX (1 lien de parenté)  
      • Francoise JOURNÉE (1 lien de parenté)  
      sont en même temps
      • des ancêtres à la 10e génération de Bruno Michel Jacques RIVET
      • des ancêtres à la 8e génération de Louis POIRIER

       

    Louis LE LARDEUX
    &1674 Francoise JOURNÉE †/1700
    |



    |   |
    Louis LE LARDEUX ca 1688-   Anne LE LARDEUX 1677-/1740
    |   |
    Anne LARDEUX 1716-1781/   Marie BURON 1704-1750
    |   |
    Anne ROUSSEAU 1749-1811   Louis Gabriel POIRIER 1747-1827
    |   |
    Joseph DUPRÉ 1776-1825   Pierre POIRIER 1780-1870
    |   |
    Marie Jeanne DUPRÉ 1814-1871   Pierre François POIRIER 1807-1873
    |   |
    Louis MARTIN 1854-1886   Emmanuel POIRIER 1838-1926
    |   |
    Mathilde MARTIN 1877-/1931   Emmanuel Olivier Joseph POIRIER 1868-
    Portrait
    |   |

     

    Alexandre Edouard Raymond Louis COGNARD 1911-1976

     
      Louis POIRIER 1910-2007
    Portrait

    |
    |

       
    Monique Jeanne Renée COGNARD    
    |    
    Bruno Michel Jacques RIVET

     

    Si Au château d'Argol, son premier roman, fortement influencé par le romantisme noir et par le surréalisme, avait attiré l'attention d'André Breton, c'est avec Le Rivage des Syrtes, et surtout le spectaculaire refus de son auteur de recevoir le prix Goncourt en 1951, que Julien Gracq s'est fait connaître du public. Reconnaissance paradoxale pour cet écrivain discret qui s'est effacé derrière une œuvre protéiforme et originale, en marge des courants dominants de la littérature de son époque (voire en opposition), qu'il s'agisse de l'existentialisme ou du nouveau roman. Après avoir abandonné l'écriture de fiction, Julien Gracq publie à partir de 1970 des livres qui mélangent bribes d'autobiographie, réflexions sur la littérature et méditations géographiques.

    Traduites dans vingt-six langues, étudiées dans des thèses et des colloques, proposées aux concours de l'agrégation, publiées de son vivant dans la Bibliothèque de la Pléiade, les œuvres de Julien Gracq ont valu à leur auteur une consécration critique presque sans équivalent à son époque.




    Carte de voeux de Julien Gracq. Autographe inédit.

    Source: Généastars, GénéInfos, Wikipédia, bude-orleans.org, littexpress.over-blog,

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