• X l'était une fois ...

    PETITE HISTOIRE DE LA SEXUALITE.

     

    L’histoire de la sexualité au travers des moeurs matrimoniales et des pratiques sexuelles, parce que pendant des siècles l’un n’aller pas sans l’autre.

    Durant toute l’histoire de l’humanité, les différentes civilisation ont montré ou caché, de manière distincte et caractéristique, la sexualité et l’amour. Il reste très peu de documents relatant la sexualité de nos aïeuls. En effet ils sont restés la plupart du temps dans cercle privé ou détruient parce qu’ils mettaient en péril les fondement même de la société des différentes époques.

     

     

    • La sexualité dans l’antiquité.

    Les pratiques sexuelles hors mariage Nous ne pouvons pas opposé les différentes société antique. Que soit les grecs ou les Romains chaque civilisation à ces codes pour l’acte d’amour. Par exemple dans la Rome antique les ébats amoureux sont interdits à la lumière du jour ou sous n’importe quels éclairages où l’on pourrait voir une femme nue. entièrement

    Cependant, l’appel au charme féminin en contrepartie d’argent est coutumier durant l’Antiquité. Les maisons closes sont des endroits prisés par les hommes politiques.

    À Rome, la législation impose aux filles de joies de se vêtir de façon identifiable et de se coiffer d’une perruque blonde.

    En Grèce, ce qui est sans doute commun, accepté et même désiré, c’est la passion sexuelle d’un homme mûr pour un jeune garçon. L’homosexualité est permise lorsque le maître est le seul qui travail et uni avec une autre personne asservi au plaisir de ce dernier.

     

     

    • Les pratiques sexuelles au sein du couple.

    Tout de même dans la Grèce antique l’hétérosexualité reste la référence. En Grèce, l’écart entre les époux est compris entre 10 et 20 ans. L’âge des jeunes épouses devance bien souvent la puberté. Comment, dans ces conditions, la jeune fille grecque peut-elle être sexuellement mûre ?

    Comment peut-elle vivre sa sexualité ? Dans l’empire Romains la bisexualité est courante. Au sein du couple romain, les femmes aussitôt après l’acte sexuel se lève ou se lave, elles pensent que ces méthodes ont un effet contraceptif.

     

     

    • La sexualité au Moyen âge.

    Au moyen age la sexualité n’est pas dissociée de la religion et du mariage. Une codification de la sexualité dans le mariage est édictée par l’église.

    Au XIe siècle, la politique de l’Église délimite l’acte sexuel à la sphère matrimonial, car la procréation ne peut incontestablement se faire qu’au sein du mariage.

    Le mariage, septième et dernier sacrement reconnu officiellement en 1178, doit être unique et indissoluble. L’Église ne se satisfait pas d’imposer le mariage ; elle essaye de mettre en place un contrôle de l’acte sexuel précisent les moments de l’année durant lesquels les époux peuvent s’étreindre.

    Les hommes d’église demandent aux couples de s’abstenir de relations sexuelles : le dimanche, le mercredi et le vendredi, les trois périodes de carême (40 jours avant Pâques, Noël et la Pentecôte) et pendant de multiples jours de fêtes de saint.

    L’Église multiplie également les moments d’abstinence sexuelles entre les époux : lorsque la femme a ses menstruations, est enceinte ou après l’accouchement ; il faut attendre 40 jours après la naissance de leur enfant, et même écarter toutes relations sexuelles durant l’allaitement car elles peuvent corrompre la qualité du lait, pour revenir aux périodes propices aux ébats amoureux.

    Mais heureusement il y a une différence entre le comportement amoureux des chrétiens et les règles édictés par l’église.

    L’Église condamne également les coït anal ou relation oral. Ces pratiques sont condamnées au nom de Dieu qui a prévu chaque organe à des fonctions spécifiques.

    La procréation étant l’essence même de l’acte sexuel dans le mariage la masturbation est prohibée.

    Les positions sexuelles sont aussi permises par l’église en effet seule la position du missionnaire est autorisée. Toutes autres formes d’accouplement est fortement condamnées.

    L’Église va même jusqu’à dire que toutes autres positions sexuelles exercées au sein des couples donneront naissance à des enfants contrefaits, lépreux, infirmes ou monstrueux.

    De ce fait l’homosexualité est fortement condamnée par l’église, elle la définit comme une perversion et une maladie. En contrepartie dans les milieux cléricaux, l’histoire nous apprend des pratiques homosexuelles.

    D’autres excommunications pèsent sur le couple marié. Le clergé considère qu’un mari ne doit pas exprimer trop de passion pour son épouse. Selon l’église un mari qui étreint sa femme avec trop d’ardeur affective est un indice évident qu’il n’affectionne cette dernière que pour son propre plaisir.

    Les rapports sexuels adultère L’Église défends les actes sexuels hors mariage. Certains prévoient la répudiation d’épouses adultère. Dans cet acte de chair extraconjugal, ce n’est pas seulement le couple qui est menacé, mais c’est sur l’ensemble de la famille que la honte rejaillit.

     

     

    • Contraception et avortement.

    Malgré la lutte de l’église contre la contraception et l’avortement, ces actes ont toujours été pratiqué. Des potions magiques étaient les seuls moyens que certaines femmes avaient trouvé pour éviter d’être enceintes.

    Deux tranches de la population s’oppose dans ces pratiques, l’une aisé pour limiter les héritiers et l’autre pauvre pour éviter de nourrir plus de personnes.

    Malgré cela l’efficacité de ces mixtures permet peu de contrôler les naissances. Quant à l’avortement ils existent des potions de stérilité. Au Moyens Âge la condamnation pour de tels actes est sévèrement punie.

     

     

    • La sexualité sous l’ancien régime.

    Des règles supplémentaires Au cours de l’ancien régime les règles sexuelles sont pratiquement identique qu’au Moyen Âge, du fait de l’emprise toujours très forte de l’église.

    Si le Moyen Âge était au niveau sexuel le refus du plaisir et obligation de procréer au sein du mariage, l’époque moderne accentue l’idée obligatoire de la chasteté et de la pudeur.

    D’ailleurs les artistes de la Renaissance cache le sexe de leurs modèles avec des draperies ou des feuilles de vignes.

    De même, la prostitution est traquée, les prostituées sont bannies à Paris et les maisons closes sont fermées dans de nombreuses villes.

     

     

    • L’autorisation de rapports sexuels avant mariage.

    Des changements profonds se passent au sein des couples. En effet l’âge du mariage reculant les familles autorisent dorénavant des rapports sexuels avant mariage.

    L’Église lutte férocement contre ces relations érotiques, et menacent d’excommunication toutes personnes se livrant à de tels actes.

     

     

    • La sexualité à l’époque contemporaine

    À partir de la fin du XVIIIe siècle, la masturbation est particulièrement pourchassée par l’Église mais aussi dans les milieux médicaux.

    Alors que la masturbation devient une vrai crainte et obsession dans les milieux aisés, il semble relativement toléré dans les milieux populaires.

    C’est à la fin du XIXe siècle, qu’apparaît les premiers réel moyens de contraception : préservatifs, interruption du coït, puis au début du XXe siècle les diaphragmes vaginaux se multiplient.

    Grâce au début de la contraception l’acte sexuel se sépare de la procréation et de l’approbation de l’église.

     

     

    • Vers la fin des tabous ?

    La fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle sont incontestablement les époques, où l’on peut voir le début d’une reconnaissance du plaisir, d’une sexualité en dehors du mariage et l’amoncellement de la fin des tabous.

    L’art, les écrits, les documents commencent à dévoiler et à parler des plaisirs de la chair.

    Le baiser sur la bouche en public est enfin reconnu aux yeux de la société après des siècles de confinement dans le cercle privé. Il est même la preuve de la solidité d’un couple.

    Le Docteur Roubaud rédige en 1855, un rapport où il décrit l’orgasme avec beaucoup de précision. 30 ans plus tard c’est la parution de la Petite Bible des jeunes époux qui incite la recherche de l’orgasme simultané.

    Malgré cela ce n’est que le début de la libération des mœurs, et de la liberté sexuelle.

     

     

    • La sexualité aujourd’hui.

    Après la Seconde Guerre mondiale, on cherche enfin à comprendre les mécanismes du plaisir et de la sexualité. C’est l’arrivée d’une discipline scientifique reconnu : la sexologie.

    Depuis cela, il y a eu de nombreux écrit et de nombreuses personnes qui développent un sujet qui date de millénaire et que personne ne trouver bon de connaître et de comprendre.

    Grâce à cette révolution nous avons vu la naissance de recherche scientifique sur les rapports sexuels, et surtout la réhabilitation du plaisirs. L’émergence de sexologue aident grâce à des thérapies de nombreuses personnes à trouver le plaisirs.

     

     

    • La libéralisation des moeurs.

      Un autre changement principale c’est la reconnaissance de l’homosexualité comme une relation amoureuse et non comme une maladie ou une pathologie. Cette révolution est sûrement due à la séparation entre la sexualité et la procréation.

    Autres signe de l’évolution des mentalités c’est la création par le ministère de la Santé français en 1976 du CIRM (Centre d’information sur la régulation des naissances, la maternité et la vie sexuelle).

    Autre situation marquante la plupart des pays occidentaux, préconisent une éducation sexuelle à l’école. Cela permets de faire connaître aux enfants leur droit en terme de sexualité, et d’en parler librement.

    Aujourd’hui nous pouvons dire que la sexualité est bien séparée du mariage de la procréation.

    Merci à l’histoire. Aujourd’hui, il existe dans la langue française environ 1 300 mots ou d’homonymies pour parler de l’acte sexuel, 550 pour nommer le pénis et autant pour le sexe féminin.

    La nouveauté, à l’échelle de l’histoire, n’est pas tant le nombre de mots mais le fait même qu’on puisse les dire et les écrire avec une relative facilité

    Source: infos tous azimuts

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