La Grande boucle est commencée depuis presqu'une semaine, je me devais de parler de mes "Cousins" Cyclistes.

Jean-Marie Goasmat était un coureur cycliste professionnel français né à Camors (Morbihan) le 28 mars 1913 et mort le 21 janvier 2006. Habitant la commune de Pluvigner(Morbihan), il était surnommé le Farfadet de Pluvigner ou Adémaï. Il fut le sportif le plus populaire en Bretagne.
Chaque année, un Grand Prix Jean-Marie Goasmat est couru mi-août à Malachappe-Pluvigner.
Sa longue carrière a été jalonnée de nombreuses victoires de 1933 à 1951.
Il a notamment remporté une étape célèbre du Tour de France 1936 qui s'achevait à Briançon. Ses performances sur le Tour de France 1938 suscitent beaucoup d'intérêts en Bretagne. Toutefois, alors qu'il doit assurer le rôle de leader en 1939, l'Armée ne lui accorde pas de permission (il effectue en effet son service militaire) pour disputer la Grande Boucle. (Wikipédia)
Etape 8 : Grenoble - Briançon
194 km. 15 juillet 1936
Goasmat lance sa longue carrière
Peu après Grenoble se présente la côte de Laffrey, une rude rampe aux longues lignes droites. Les madrilènes Berrendero et Ezquerra, intéressés par le Grand Prix de la Montagne, prennent les devants en compagnie d’un Morbihannais de 23 ans, Jean-Marie Goasmat. Ces 3 hommes franchissent le sommet 1’33’’ avant S. Maes, Vervaecke et Mersch, 2’45’’ avant le maillot jaune Archambaud, 4’ avant Magne.
Tandis que les espagnols s’arrêtent pour changer de braquet, « le Farfadet de Pluvigner » poursuit son chemin avant de se faire rejoindre après Corps.
Pas grave, Goasmat, malgré « son visage émacié, son nez pointu, ses épaules osseuses, ses bras et ses jambes de rachitique » (J-P. Ollivier) possède des réserves. Il profite du col Bayard pour se projeter une nouvelle fois devant en compagnie d’un autre breton, Pierre Cloarec. Les 2 touristes-routiers atteignent Gap avec 2’ d’avance sur leurs poursuivants. Sans doute auraient-ils conjugué leurs efforts et terminé ensemble si Cloarec n’avait crevé après Embrun, laissant Goasmat (1913-2006) remporter sa seule étape dans le Tour, dès sa 1ère participation, lui qui terminera encore 21ème de l’épreuve en 1951.

Goasmat travaillait la terre avec sa mère avant de se mettre au vélo,
son père étant mort à Verdun en 1916.
Archambaud s’effondre
Nous avons pu constater que les 2 leaders de l’équipe de France (le maillot jaune Archambaud et Magne) étaient en difficulté au sommet de la côte de Laffrey (2’45’’ de retard pour le 1er cité, 4’ pour le 2ème).
La situation ne s‘est guère arrangée en ce qui concerne Archambaud. Fragile du foie, « le Nabot » a abondamment vomi. Aidé de Cogan, il est, malgré tout, revenu sur les belges avant de définitivement lâcher prise à 40 km de l’arrivée, victime de 2 crevaisons. 24ème de l’étape à 14’17’’ de Goasmat, Archambaud a perdu le Maillot au profit de Sylvère Maes (7ème de l’étape à 6’21’’).
Magne n’a, quant à lui, rien perdu au général mais « le Taciturne » n’a pas semblé à son aise. Le poids des ans peut-être ?
Classement de l’étape

Classement général

Source: http://www.lagrandeboucle.com
Source; http://www.ina.fr
France Bleue Vendredi 26 avril 2013 à 08h30
Aujourd’hui, Jérôme Cadet de France Bleu Breiz Izel raconte Jean Marie Goasmat.
Dans l'entre deux guerres, il était l'un des coureurs les plus populaires du peloton
Bruno Michel Jacques RIVET est un petit-fils d'une cousine au 7e degré de Jean Marie GOASMAT.
Bruno Michel Jacques RIVET est aussi un descendant à la 4e génération d'un cousin au 8e degré de Jean Marie GOASMAT.
VoirLe 2e "Cousinage" et non des moindres, (Jean Robic) viendra bientôt, le temps de tout mettre en ordre
Source:Mon Arbre en ligne