• Daniel Pierre Joseph Prunet voit le jour le 03/07/1871 à Marmande, fils de Joseph Clément PRUNET, Professeur de musique, et de Marie Louise Alexia BETHOULIERES.

     

    D. PRUNET, 1912-1913, une saison aux commandes du Théatre d'Angers
    AD 47/N 1868-1871 vue 180/261

     

     Il prendra les rênes du Théâtre d'Angers de 1912 à 1913

    D. PRUNET, 1912-1913, une saison aux commandes du Théatre d'Angers
    Le Petit Courrier d'Angers en date du
    mercredi 18 septembre 1912 vue 54/92

    Le règlement du Théâtre d'Angers pour la saison 1912/1913

    D. PRUNET, 1912-1913, une saison aux commandes du Théatre d'Angers
    Le Petit Courrier d'Angers en date du
    mardi 1er octobre 1912 vue 2/96

     

     

    D. PRUNET, 1912-1913, une saison aux commandes du Théatre d'Angers
     
    Le Petit Courrier d'Angers en date du
    vendredi 20 septembre 1912 vue 59/92

     

    M. RAZIGADE
    Premier chef d'orchestre

    D. PRUNET, 1912-1913, une saison aux commandes du Théatre d'Angers
    Le Petit Courrier d'Angers en date du
    mercredi 2 octobre 1912 vue 4/96

    D. PRUNET, 1912-1913, une saison aux commandes du Théatre d'Angers
     
    Le Petit Courrier d'Angers  

    D. PRUNET, 1912-1913, une saison aux commandes du Théatre d'Angers
    Le Petit Courrier d'Angers en date du
    mercredi 2 octobre 1912 vue 6/96
     

     

    D. PRUNET, 1912-1913, une saison aux commandes du Théatre d'Angers


    Le Petit Courrier d'Angers en date du
    dimanche 22 septembre 1912 vue 65/92

     

    jeudi 3 octobre 1912
    Ouverture de la saison

    D. PRUNET, 1912-1913, une saison aux commandes du Théatre d'Angers
    Le Petit Courrier d'Angers en date du
    jeudi 3 octobre 1912 vue 7/96
     


     

     

    Passé dans l'ordre par Besançon, Dijon, Angers, Nancy, Alger, Marseille puis Toulon.

    Venu du monde du théâtre, Daniel PRUNET prend la place de directeur de l’Opéra de Marseille pour la période de 1925 à 1933.

    D. PRUNET, 1912-1913, une saison aux commandes du Théatre d'Angers
    Source Gallica

     

    Daniel PRUNET est décédé le 14/05/1952 à Chaumont-en-Vexin (60).


  • René DIET, un Médaillé de 1870 parmi d'autres
    René DIET

     

    René DIET est né le 29 juin 1837 à Moncontour (86), fils de René DIET, Riveron (*) et Marie Jeanne CAILLETEAU.
    (*) Riveron: A Moncontour (86) au 19ème siècle : journalier ou cultivateur qui entretenait les rives de la Dive. (vieuxmétiers.org).

    René DIET, un Médaillé de 1870 parmi d'autresAD N 1823-1842 vue 88/113

     

    René DIET, un Médaillé de 1870 parmi d'autres
    Le Petit Courrier d'Angers en date du
    jeudi 3 octobre 1912 vue 8/96

    René DIET, un Médaillé de 1870 parmi d'autres
    Médaille commémorative de la campagne d'Italie 1859

    René DIET, un Médaillé de 1870 parmi d'autres René DIET, un Médaillé de 1870 parmi d'autres
    Source Léonore


    Médaille de Chevalier de la Légion d'Honneur 1891

    René DIET, un Médaillé de 1870 parmi d'autres

    Il demeure, à cette époque, à Chälon-sur-Marne.

    Il prendra sa retraite en 1897 et viendra s'installer à Angers, ou il décèdera le 29 décembre 1916, à l'age de 80 ans.

    René DIET, un Médaillé de 1870 parmi d'autres
    Le Petit Courrier d'Angers en date du
    31 décembre 1916 vue 60/63


  • En Allemagne, en janvier 1894, un curé sauvait de la noyade, dans la Passau, un enfant de 4 ans, d'une mort certaine. Cet enfant avait pour nom Adolphe Hitler.

     

    Trouvé ce jour, sur le Petit Courrier d'Angers, en date du samedi 7 septembre 1912 (vue 20/92).

    Si l'on pouvait réécrire l'histoire

    Ah, si l'on pouvait récrire l'histoire ... arf


  • Trouvé sur le Petit Courrier d'Angers, en date du vendredi 19 juillet 1912

     

    Jean SIMON, né à Ille-sur-Têt, (Pyrénées-Orientales), le 15/04/1846, fils de Jean SIMON, Jardinier, âgé de 32 ans, et de Marie MartY. (AD 66 NMD 1842-1847 vue 221/326)

    Je ne lui ai pas trouvé d'épouse, mais ça ne veut pas dire qu'il n'est pas été marié.

    .

    A partir d'avril 1901, Jean SIMON est domicilié à Baugé, où il est Chef de musique. Le Petit Courrier lui rend un hommage mérité en juillet 1912.

    Jean SIMON, un Médaillé de 1870 parmi d'autres

    Multi décoré et honoré

    Jean SIMON, un Médaillé de 1870 parmi d'autres

    Jean SIMON, un Médaillé de 1870 parmi d'autres

    Jean SIMON, un Médaillé de 1870 parmi d'autres

    Jean SIMON, un Médaillé de 1870 parmi d'autres

    Jean SIMON, un Médaillé de 1870 parmi d'autres

    5 juillet 1888
    Médaille miltaire
    14 juillet 1888
    Chevalier de l'ordre royal
    du Cambodge
    14 juillet 1894
    Chevalier de l'ordre impérial
    de l'Annam
    11 juillet 1896
    Chevalier de la
    Légion d'honneur
    juin 1899
    Kin-Kam en or de 3e classe
    de l'Empire d'Annam

  • Relevé sur le Petit Courrier d'Angers, en date du jeudi 18 juillet 1912

    L'annonce du décès de Alfred FOUILLÉE, éminent philosophe.


    Né à la Pouëze (49), le 18 octobre 1838, Alfred Jules Emile FOUILLÉE est le fils de Julien Pierre Jean FOUILLÉE, et de Anne Marguerite Mélanie LEROY.

    Alfred Fouillée
    AD 49 NMD 1933-1942 vue 139/252

    Alfred Fouillée Alfred Fouillée étudia à Laval. D'abord répétiteur, il prépara seul l’agrégation de philosophie. Reçu premier, il enseigna à partir de 1864 la philosophie successivement dans les lycées de Douai, de Montpellier et de Bordeaux. Ses études sur Platon (1867) et Socrate (1868) furent couronnées par l’Académie des sciences morales et politiques. Nommé maître de conférences à l’École Normale Supérieure en 1872, l'Université lui octroya le titre de docteur en philosophie en considération de ses deux essais, Platonis Hippias Minor sive Socratica contra liberum arbitrium argumenta et La Liberté et le déterminisme.

    Le travail assidu qu'il prodigua au cours des trois années suivantes, pour composer son Histoire de la philosophie (1875) et L'Idée moderne du droit (1878), altérèrent considérablement sa santé et particulièrement sa vue, le contraignant à démissionner de sa charge d'enseignant ; libéré des obligations liées aux cours, il poursuivit ses investigations philosophiques, tentant de réconcilier l’idéalisme métaphysique avec les points de vue mécanistes et naturalistes par un éclectisme spéculatif.

    Il épousa, après une longue liaison, Augustine Tuillerie, auteur du livre de lecture pour l'enseignement primaire Le Tour de la France par deux enfants sous le pseudonyme de G. Bruno.
    Le fils d'Augustine Tuillerie, de son premier mariage, Jean-Marie Guyau (1854-1888) devint aussi philosophe. (Source: Wikipédia)

     

     
    Alfred Fouillée
    Le Petit Courrier du jeudi 18 juillet 1912
    Vue 53/96

    Alfred FouilléeLe Petit Courrier du jeudi 18 juillet 1912
    Vue 54/96

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Il repose, au cimetière du Trabuquet, à Menton (06), aux côtés de sa femme, qui sous le pseudonyme de G.BRUNO (Augustine Tuilerie : 1833-1923), fut l’auteure de plusieurs manuels de lecture, dont le plus célèbre, en 1877, fut le Tour de la France par deux enfants, dans lequel les 121 chapitres exposent toutes les activités du pays, agricoles, industrielles, artisanales ou commerciales, évoquant les grands hommes et les faits glorieux de l’Histoire de France, et distillant une morale républicaine qui prône le travail, l’épargne et la discipline sociale. Dans le même tombeau repose son fils d’un premier lit, le philosophe et poète Jean-Marie GUYAU (1854-1888), considéré comme le « Nietzsche français » .
    Il fut également auteur de manuels scolaires. Malade, il alla s’installer à Menton. (source: landrucimetieres.fr)
     
       

    Alfred Fouillée

      Alfred Fouillée
        G.BRUNO (Augustine Tuilerie : 1833-1923

     

     

    Jean-Marie GUYAU
    Alfred Fouillée  

    Alfred Fouillée

     

    Alfred Fouillée


  • 24 juin 1912, catastrophe férroviaire à la Pointe-Bouchemaine
    Le Petit Courrier du lundi 24 juin 1912

    Dans la nuit du 24 au 25 juin 1912, sur les coups de 23h, une terrible explosion se fait ressentir jusqu'à Angers.
    A 22h30, une dépêche arrive en gare d'Angers Saint-Laud.

     

    24 juin 1912, catastrophe férroviaire à la Pointe-Bouchemaine
    Le Petit Courrier du lundi 24 juin 1912

    On retrouve le cadavre du mécanicien, M. GRICHARD, affreusement mutilé, le corps du chauffeur a quand à lui disparu.

     

    24 juin 1912, catastrophe férroviaire à la Pointe-Bouchemaine
    Le Petit Courrier du lundi 24 juin 1912

     

    24 juin 1912, catastrophe férroviaire à la Pointe-Bouchemaine   24 juin 1912, catastrophe férroviaire à la Pointe-Bouchemaine
                                                               Le Petit Courrier du lundi 24 juin 1912

     

    24 juin 1912, catastrophe férroviaire à la Pointe-Bouchemaine

    24 juin 1912, catastrophe férroviaire à la Pointe-Bouchemaine

     Un sapeur photographe du 6e Génie d'Angers fit quelques clichés de la catastrophe,
    retrouvés dans les années 1980 sur une foire aux vieux papiers, à Angers.

     

    La liste des victimes et des rescapés

    Les victimes

    • Joseph-Jean-Gabriel RICHARD
      ° 10/11/1880 à Plouguerneau (29)

      Je n'ai pas trouvé l'union.

    • Joseph-Yves-Marie PROVOST

              ° 08/11/1880 à Langolen (29)
              x 14/01/1905 à Ergué-Armel (29), avec
                 Jeanne, Marie, Aline LE BERRE
            

     

    24 juin 1912, catastrophe férroviaire à la Pointe-Bouchemaine

    Les rescapés

    • Joseph-Marie SOCHAS                 
      ° 28/09/1874 à Varades (44)



    • Jules-Marie NORMAND

              ° 09/05/1878 à Fégréac  (44)
             

    • Louis FRADET 32 ans

     

    Le Petit Courrier du lundi 24 juin 1912

     

    24 juin 1912, catastrophe férroviaire à la Pointe-Bouchemaine

    24 juin 1912, catastrophe férroviaire à la Pointe-Bouchemaine

     

     

     

     

     

    24 juin 1912, catastrophe férroviaire à la Pointe-Bouchemaine

     

     

     

    24 juin 1912, catastrophe férroviaire à la Pointe-Bouchemaine

     

     

     

    Le Petit Courrier du mardi 25 juin 1912

     

    24 juin 1912, catastrophe férroviaire à la Pointe-Bouchemaine
    Le Petit Courrier du vendredi 28 juin 1912

     Les faits, relatés dans le livre

    24 juin 1912, catastrophe férroviaire à la Pointe-Bouchemaine


  • Meutrier à 20 ans en 1912, mais malgrés tout, Héros MPF en 1915

     

    Auguste LINCOT, voit le jour, le 15 mai 1892 à Locarn, en Côtes-d'Armor, fils de Jean-Marie LINCOT, terrassier, absent à la naissance, pour cause de voyage, et de Marie-Jeanne LEIZOUR, ménagère.

    Meutrier à 20 ans en 1912, mais malgrés tout, Héros MPF en 1915
    AD 22/AD N 1888-1892 vue 162/184

    Bien que né à Locarn (22), en 1892, il est incorporé dans le service actif en 1913, et non en 1912 comme cela aurait dû être le cas, à Angers, et non dans les Côtes-d'Armor.

    Meutrier à 20 ans en 1912, mais malgrés tout, Héros MPF en 1915

    La raison ? Il était incarcéré à Angers

    Meutrier à 20 ans en 1912, mais malgrés tout, Héros MPF en 1915
                 ANTÉCÉDENTS JUDICIAIRES ET CONDAMNATIONS.
    Condamné le 9 janvier 1912 par la Cour d'assises de Maine et Loire à 6
    mois de prison pour coups et blessures.

     

     Il n'est mentionné que coups et blessures, mais il fut en fait, condamné pour coups et blessures, ayant entrainés la mort sans intention de la donner.


    En effet, le 1er janvier 1912, alors que d'ordinaire, tout un chacun se souhaite pleins de belles choses pour l'année qui commence, Auguste LINCOT, François LE TULLEC et Jean-Baptiste COMMANDEUX, tous trois âgés d'une 20e d'années, après une soirée bien arrosée, en viennent vite aux mains chez la mère de ce dernier, et la bagarre dégénéra jusqu'à un coup de couteau fatal.

     

    Le récit, d'un crime ordinaire, jour par jour, sur le Petit Courrier d'Angers en janvier 1912

    Suite à une journée très arrosée, Auguste LINCOT, 20 ans, fils de Jeanne LEIZOUR, Veuve COMMANDEUX, un garçon peu fréquentable, ce qu'à l'époque on appelait vulgairement, un Apache,

    Meutrier à 20 ans en 1912, mais malgrés tout, Héros MPF en 1915


    Le Petit Courrier du
    mardi 2 janvier 1912

     

     

    Meutrier à 20 ans en 1912, mais malgrés tout, Héros MPF en 1915
    Le Petit Courrier du
    vendredi 4 janvier 1912

    Meutrier à 20 ans en 1912, mais malgrés tout, Héros MPF en 1915
    Le Petit Courrier du
    mercredi 2 janvier 1912

     

     

     

     

     

     

     

     

    Meutrier à 20 ans en 1912, mais malgrés tout, Héros MPF en 1915
    Le Petit Courrier du
    dimanche 14 janvier 1912

     

     

     

     

     

     

     

     

    Meutrier à 20 ans en 1912, mais malgrés tout, Héros MPF en 1915
    Le Petit Courrier du
    jeudi 3 janvier 1912

    Meutrier à 20 ans en 1912, mais malgrés tout, Héros MPF en 1915
    Le Petit Courrier du
    jeudi 18 janvier 1912

     

    Le procès se tient à Angers, le 5 février 1912

    Meutrier à 20 ans en 1912, mais malgrés tout, Héros MPF en 1915

     

    Meutrier à 20 ans en 1912, mais malgrés tout, Héros MPF en 1915

    Meutrier à 20 ans en 1912, mais malgrés tout, Héros MPF en 1915

    Meutrier à 20 ans en 1912, mais malgrés tout, Héros MPF en 1915

    La Cour retiendra des circonstances atténuantes, LINCOT sera finalement condamné à 6 mois d'internement, pour coups et blessures, ayant entrainés la mort, sans intention de la donner.

     En faisant quelques recherches sur le net, je suis tombé sur son nom, sur le Livre d'or des Morts pour la France en 1914/1918

    Meutrier à 20 ans en 1912, mais malgrés tout, Héros MPF en 1915

    Meurtrier à 20 ans, MPLF à 23 ans
    Carré Militaire Français
    Cimetière de Poperinge (Belgique)


  • Trouvé sur le Petit Courrier d'Angers, en date du 2  mai 1912

     

    Georges Paul Louis LEROY, né à Saint-Quentin (Aisne), le 20/12/1843, fils de Pierre François Etienne LEROY, Commis Négociant, âgé de 35 ans, et de Cécile Héloïse D'HERVILLY. (AD 02 DN 1843 vue 181/399)

    Il épouse Marie Louise CALKLETER le 6 novembre 1875 à Courbevois (92) (AD 92 M 1875 vue90/105)

    Il auront deux enfants, Gaston LEROY qui épouse Jeanne Edmée Georgette Louise Leclerc NADAULT de BUFFON, le 15 févier 1902 à Paris IXe.
    Une fille, Marguerite Berthe LEROY, née le 25 aout 1881 à Colombes (92).

    En février 1902, Georges Paul Louis LEROY est domicilié à Angers, le Petit Courrier lui rend un hommage mérité en mai 1912.

    Un Médaillé de 1870 parmis d'autres
    AD 49/Le Petit Courrier du
    mercredi 2 mai 1912
    vue 5/98






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