• En visite sur les sépultures de ma Belle-Famille ce weekend, en traversant la forêt de Juigné-des-Moutiers (44) sur la D34 en direction de Châteaubriant, un Monument à la mémoire des 6 patriotes Français(*), victimes de la barbarie nazie et de la trahison.

     

                                                           Toutes les plaques (7) sont cliquables                                    (photo @BrunoRivet)

    (*)"Le 21 juillet 1944, six réfractaires du STO (Service de travail obligatoire) ou fermiers sont dénoncés et tombent sous les balles ennemies. Georges Burban, 19 ans ; Maurice Gratien, 21 ans, sont abattus à la Chopinière, Pierre Piétin, 22 ans, aux Mortiers, tandis que Pierre Avoué, 25 ans ; Albert Gauthier, 28 ans et Pierre Marsollier, 42 ans sont abattus à Bout-de-Forêt.
    (Source: Les Monuments aux Morts.fr) Image Map


  • Baptême tardif

    Trouvé sur le Registre BMS 1688 de Cheillé (37), un acte Baptême, 4 ans après la naissance.

    Baptême tardif


    Pour quelles raisons ?

    Le huitième jour d'avril 1688 ont été faites les cérémonies de
    baptême à Louis BADILLET et est né l'année 1684
    au mois d'avril fils de Marguerite BADILLET et nous ont dit que
    le père estet Claude ROLLAND. Nommé Parrain Jacques BADILLET et
    Marie DEMAYE  quy ne savent Signer

     

    Baptême tardif
    AD37/Cheillé/BMS 1688/vue 2/5

     


  • Un satyre dans la bergerie
    (pour l'anecdote, ce panneau existe vraiment, au Sénégal)

    Je parcours régulièrement les journaux anciens du Maine et Loire et je relève les articles qui m'intéressent pour ma généalogie. Quand je tombe sur des articles pouvant intéresser d'autres généalogistes, je partage avec plaisir et je pense que justement celui-ci, même s'il n'est pas très réjouissant, n'est pas piqué des vers.
    Avec l'accord d'un des descendants de ce "charmant" Monsieur.



    AD49/Presse/Le Petit Courrier d'Angers/02/1804 vue 25/59




  •  (*) Titre (voir en d'article)

     

     

    Jeudi 3 septembre 1957- La tragédie de Grézillé

    L’histoire communale de Grézillé (49) est marquée au XXème siècle par un terrible incendie. Lors de l’été caniculaire de 1959, un brûlot d’herbe est allumé en dépit des interdictions. L’incendie réquisitionne la majeure partie des centres de secours de Maine-et-Loire et volontaires civils, soit 400 hommes engagés dans une lutte de 36 heures contre les flammes sur plus de 1000 hectares entre Grézillé, St-Georges-des-Sept-Voies, Gennes et Le Thoureil. A Grézillé une stèle est érigée à la mémoire de cinq pompiers qui trouvèrent la mort le 3 septembre 1959 en luttant contre ce feu.

    Jeudi 3 septembre 1957- La tragédie de Grézillé Jeudi 3 septembre 1957- La tragédie de Grézillé

     

    " Nous sommes le 3 septembre 1959, il y a 57 ans. Une imprudence, après un été d'une sécheresse exceptionnelle... et voilà qu'un gigantesque incendie ravage 1 000 hectares de forêt, entre Gennes, Grézillé, Louerre...

    400 hommes sont mobilisés. Parmi lesquels cinq pompiers de Beaufort, qui combattent le feu autour d'un GMC porteur d'eau. L'après-midi du 3 septembre, l'intensité du feu devient telle que l'ordre est donné d'évacuer les lieux...

    Mais les sapeurs n'ont aucune visibilité, le mur de feu les rattrape, et voilà que leur camion se couche dans un fossé. Tous les cinq sont encerclés, piégés. C'est la mort...

    Un drame qui garde toujours la même intensité dans la mémoire collective de Beaufort. Le souvenir du lieutenant Marcel Hamard, le chef de corps, 55 ans au moment du drame, de son fils Jean Hamard, 18 ans, de Louis Courant, 45 ans et père de quatre enfants, de Gabriel Boussard, 36 ans et père de trois enfants, et de Christian Rabin, 18 ans, reste très vivace. (Source: angers ma ville.com) "

    Ce matin, comme pratiquement tous les jours, je fais le ménage au Centres des Affaires, à Terra Botanica.
    Aujourd'hui s'y tient le 100e Congrès départemental des sapeurs-pompiers du Maine et Loire.
    J'en ai profité pour discuter un peu avec eux, et j'ai rencontré le Commandant Jacques BEUNARDEAU, co-auteur du Livre sur ce tragique évènement.

    Jeudi 3 septembre 1957- La tragédie de Grézillé  Jeudi 3 septembre 1957- La tragédie de Grézillé Jeudi 3 septembre 1957- La tragédie de Grézillé
    Livre acheté et gentiment dédicacé par le Commandant BEUNARDEAU


     (*) Titre: Jeudi 3 septembre 1959 et non 1957, je ne change pas à cause du lien


  • Pas de ma famille, mais je suis certain que cela fera plaisir à quelqu'un wink2

    Trouvé dans Le Petit Courrier d'Angers en date du jeudi 11 janvier 1934

    Noces d'or en Anjou, en 1934

     

    Noces d'or en Anjou, en 1934
    AD49
    Le Petit Courrier d'Angers 01/1934

    Vue 40/112

     

    Etat Civil - Acte de mariage
    Date de l'acte : 26/11/1883
    Lieu de l'acte : Saint-Martin-De-La-Place (49)
    SUJET : LEBOUC Pierre
    Père : LEBOUC Joseph
    Mère : GOISLARD Anne
    Lieu d'origine : Rosiers(Les)
    Infos complémentaires : Age: 26
    CONJOINT : HUET Céline
    Père : HUET Pierre
    Mère : TESSIER Louise
    Infos complémentaires : Age: 27
     

    Voir l'acte de Mariage

    Malheureusement, je ne trouve pas de descendants sur Généanet, ni sur Généalogie.com, pourtant, il semble y en avoir sur la photo ?


  • En consultant les journaux anciens, sur le sites des AD 49, j'ai trouvé cette petite comptine, que je m'empresse de partager avec vous.
    Le Titre et les paroles ne me disaient absolument, mais en écoutant la mélodie, cela m'est revenu, et vous ?

    1
    AD49
    Le Petit Courrier d'Angers 01/1934

    Vue 13/112

     

     

     

    2

     

     

     

    .

     

    Mon père m'a donné un mari

     François Guillaume Ducray-Duminil, né en 1761 à Paris et mort le 29 octobre 1819 à Ville-d'Avray, est un poète, chansonnier, goguettier et romancier français.

    Ducray-Duminil fut, à partir de 1790, rédacteur de la partie littéraire des Petites Affiches et montra dans ses articles de critique une grande bienveillance. Membre du Caveau moderne et de plusieurs sociétés de belles-lettres, il fit des poésies fugitives et des chansons. Il travailla aussi pour le théâtre, mais sans succès. Le genre dans lequel il se fit une réputation est celui du roman destiné à la jeunesse où il eut pendant longtemps un succès populaire. Préoccupé du côté moral de ses œuvres, il arrive par une suite de péripéties ingénieuses à faire triompher l’innocence et la vertu. On lui reproche de n’avoir pas soigné son style et d’être même souvent incorrect. Il recherchait surtout la clarté, qualité essentielle pour le jeune public auquel il s’adressait. L’invention ne lui manquait pas, et les aventures intéressantes, combinées avec habileté, expliquent la longue vogue de ses écrits. Les auteurs dramatiques y ont largement puisé. Faisant partie des derniers écrivains diffusés par le colportage, il est considéré comme le premier inventeur du roman populaire français1.

    La plupart des romans de Ducray-Duminil ont eu de nombreuses éditions, dont : Fanfan et Lolotte, ou Histoire de deux enfants abandonnés dans une île déserte (Paris, 1787, 4 vol) ; Alexis, ou la Maisonnette dans les bois (1788, 4 vol) ; Petit Jacques et Georgette, ou les Petits montagnards auvergnats (1789, 4 vol) ; Victor, ou l’Enfant de la forêt (1796, 4 vol) ; Cœlina, ou l'Enfant du mystère (1798, 5 vol), avec le précédent, l’un des deux plus populaires ; les Cinquante francs de Jeannette (1799) ; les Petits orphelins du hameau (1800), 4 vol; Paul, ou la Ferme abandonnée (1800, 4 vol); Elmonde, ou la Fille de l’hospice (1804, 5 vol) ; Jules, ou le Toit paternel (1804, 4 vol) ; le Petit Carillonneur (1809, 4 vol) ; Jean et Jeannette, ou les Petits aventuriers parisiens (1816, 4 vol), L'Hermitage Saint-Jacques ou Dieu, le Roi et la Patrie, 1815, etc.

    On a en outre de lui : Poème sur la mort du duc de Brunswick (1787) ; la Semaine mémorable ou Tableau de la révolution depuis le 12 juin 1789 (1789) ; Codicille sentimental, ou recueil de discours, contes, anecdotes, idylles, romances et poésies fugitives (1793, 2 vol) ; Soirées de la chaumière (1794, 8 vol. plusieurs fois réimpr.) ; les Veillées de ma grand’mère, nouveaux contes de fées (1799, 2 vol) ; Journées au village, ou Tableau d'une bonne famille (1804, 8 vol) ; le Bon oncle et les néveaux, annuaire moral (1812) ; Contes de Fées (1817), etc.
    Source: Wikipédia


  • La danse macabre de Vergonnes

     

    Vergonnes, charmante petite Commune du Haut-Anjou, située dans le département de Maine-et-Loire en région Pays de la Loire. Elle fait partie du canton de Pouancé.

    Située sur l'axe Angers - Rennes dessiné par la route départementale 775, Vergonnes est une commune rurale comptant moins de 400 habitants. Son activité est essentiellement agricole, et elle ne possède aucun commerce. Ancienne paroisse remontant au XIe siècle, elle subira les contrecoups de la chouannerie et ne réussira à endiguer son déclin démographique qu'à la fin du XXe siècle. (source: Wikipedia)

    La danse macabre de Vergonnes


    C'est de Vergonnes que serait originaire Jacques VALIN, fils de René VALIN et Jeanne MOREAU, mon sosa 1086 (un de mes AAAAAAAAAAGP), vers 1645.

    Jacques VALIN épouse Renée BELLAY, le 30 juin 1671, Saint-Aubin-du-Pavoil (49).

    La danse macabre de Vergonnes
    AD BMS 1671-1699 vue 7/251

    Ils auront 3 enfants, 3 filles, toutes les 3 nées à Saint-Aubin-du-Pavoil , Renée née le 8/05/1677, Jeanne, née le 25/01/1680, et Perrine, née le 3/08/1684.
    Je descends précisément de Renée et de René GIGON, son 2e Mari.

    Jacques décèdera le 31 août 1705, à l'age de 60 ans, toujours à Saint-Aubin-du-Pavoil.

    La danse macabre de Vergonnes
    AD BMS 1700-1711 vue 79/171

    En cherchant (en vain) son Baptême sur les Registres, je suis tombé sur cette page qui m'a interloquée.
    Robert de Gohier, le Curé de Vergonnes de 1616 à 1630, avait un sacré coup de crayon et une connaissance littéraire évidente.

    La danse macabre de Vergonnes

    En effet, quelques petites recherches sur le net m'apprennent que ces couplets:

    " Vous par divine sentence
    Qui vivez en état divers
    Tous danserez en cette danse
    Une fois, bons et pervers… "

    sont tirés de La Danse macabre l’œuvre de Guyot Marchant parue en 1486.

     AD49-Vergonnes
    BMS 1595-1676

    La danse macabre de Vergonnes
    vue 165/359

     

    La danse macabre de Vergonnes
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    Quelques liens pour en apprendre un peu plus sur la Danse Macabre: Wikipedia, Encyclopédie sur la mort (hagora.qc),


  • Les oiseaux se cachaient déja pour mourir ?

    Quelle surprise de trouver cette jolie prose au beau milieu d'un registre BMS de Vergonnes (49)

    Je professe à vostre beauté
    quelle a pris sur ma liberté
    un empire fort légitime
    puisque l'amour et la raison
    l'honneur, le mérite et l'estime
    sont geoslière de ma prison.
          De longuenaux

    Les oiseaux se cachaient déja pour mourir ?
    AD BMS 1595-1676 vue 280/359

     

    Maintenant, reste à savoir qui est ce mystérieux DE LONGUENAUX ?