• comme Ker

     

    • Regardez autour de vous (en Bretagne) : il y en a partout ! Kergaradec, Keroman, Kerfacile...

    Et le mot « kêr » est difficilement traduisible en français. Il n'a pas d'équivalent. Kêr est tout simplement un lieu où il y a de la vie : une maison, une ferme, un hameau, voire même une ville ! Ti signifie également « maison ». La vraie. En dur. Un toit et quatre murs. Mais pour évoquer le foyer, c'est le mot « kêr » qui est employé. Commes les Anglais, qui font la différence entre « house » et « home ». Ces « kêr » et « ti » sont, en tous cas, d'excellents moyens de s'initier à la langue bretonne. Vous verrez, sur les panneaux de signalisation, que « ti » s'accompagne toujours d'un qualificatif : bihan (petit), bras (grand), kozh (vieux), nevez (neuf)... Parfois, c'est le lieu où est implanté la maison qui est précisé : lann (lande), pin (les pins), groaz (une croix, ou un carrefour), brug (bruyère), creac'h (monticule, colline). Voire le nom de l'heureux propriétaire, comme à tymaproperz sur la commune de Guiscriff (ti-mab-Roperz, la maison du fils Roperz).

    • Kerlaouen ou Kernetra ?

    Les noms débutant par Kêr peuvent être aussi passionnants et renseignent souvent sur les lieux : kerhoad (le village au milieu des bois), kergleuz (près du talut), kerveilh (près du moulin), keruhel (en haut, à l'opposé de izel, en bas), kermenez (sur la montagne, même si en Bretagne, tout est relatif...), kerstank (près d'un lavoir, ou d'une vallée. Ok, cela n'a rien à voir. Vous constaterez donc sur place de quoi il est question). D'autres kêr sont encore plus surprenants : kerdidrouz (le hameau calme et sans bruit. Idéal pour les vacances !), Kerlaouen ou kerlevenez (mot à mot : la maison de joie... Je ne me risquerai à aucune interprétation !), kernetra (la maison qui ne vaut rien). Un autre me fait sourire à chaque fois : kêr daou skoed (mot à mot : la maison qui vaut deux écus. Vu l'allure de l'immobilier en Bretagne, c'est une bonne affaire !). Dans ce labyrinthe de Kêr et de Ti, les plus malins auront sûrement remarqué les panneaux « Ti-kêr » dans les villes et villages. Mot à mot, c'est la « maison du village ». Tout simplement la mairie !

    Source: http://www.bretagne.com

    • Pour le Patronymes commençant par Ker, voici l'excellent article de Jean Tosti sur les Patronymes Bretons sur  Généawiki

    Le plus répandu, et de très loin ; le vieux breton kaer, caer s'est d'abord appliqué à un enclos, puis à un lieu sommairement fortifié. Par la suite, il a désigné, et c'est encore le cas aujourd'hui, un groupe de maisons rurales, la traduction la plus correcte étant certainement « hameau », même si elle ne reflète pas forcément la nature exacte du toponyme, qui apparaît comme lié à un chef de famille ou de clan (Ker est le plus souvent suivi d'un nom de personne).

    Le dictionnaire de Deshayes signale en tout 582 noms de famille différents commençant par Ker-, et l'expérience m'a montré qu'il en avait oublié quelques-uns.

    Citons entre autres Kerautret, Kerbriant, Kerderrien, Kergoat, Kerhervé, Kerjean, Kermabon, Kerprigent, Kerrien, Kéruzoré, Kerverdo, Kervinio, avec mes excuses à tous ceux que suis forcé d'oublier ici.

    Bien entendu, et je le répète, cet article ne pouvait être exhaustif. Malgré ses lacunes, j'espère qu'il aura pu donner des noms bretons une image assez fidèle, et laisser deviner toute la richesse de ce répertoire anthroponymique qui a toujours fasciné les spécialistes.

     

    • Mes Patronymes commençant par KER
    • KER BASTARD (1) De bast (« union illégitime, bâtardise ») avec le suffixe -ard.
    • KER GUIGNAS (2) De De kignez, (« guignes, cerises »)
    • KERGUIGNAS (1) (idem)
    • KERADEC (1) Nom surtout porté dans le Finistère. Variantes : Carradec (56, 22), Caradeuc (22), et sans doute Caradeu et Caradeux (35, 53). C'est un ancien nom de personne qui correspond au gallois Craddock
    • KERGUENE (1) D'un Lieu-Dit Kerguene, 56700 Kervignac
    • KERJEAN (1) De Chez Jean
    • KERJOANT (129) (idem)
    • KERVADEC (1) Kermadec (Kermadec, 1464, Mendon ; 1606, Ergué-Armel) et sa variante lénifiée Kervadec    (Kervadec, 1669, Quimper) procèdent de lieux-dits Kermadec ou Kervadec, formés avec le nom Madec. Signifient, selon Grégoire de Rostrenen, « naturellement bon et bienfaisant, bonasse »……
    • KERVIO (1) Kerviziou (Kerguyziou, 1544, Saint Renan ; Kerguizio, 1544, Guipavas) et sa variante graphique Kervisiou, attestés en Pays bigouden, trouvent vraisemblablement leur origine au village de Kerviziou en Guengat (29), Kerguyziou en 1540. Le nom de Kervio pourrait en être une variante par contraction interne. Le lieu-dit de Kervio se montre en l’île d’Arz (56), Noyal-Pontivy (56), Péaule (56), Plumélec (56) et Qustembert (56).
    • KÉRIO (1)

  •  comme Jarnac

     

    Sur ce "coup là" (de Jarnac bien sur)  la lettre J c'est imposée comme une évidence.
    Je suis Charentais d'adoption depuis 2004, à l'époque, j'étais Commercial, j'habitais Angers (49), je parcourais 120.000kms par an, 15 Départements, à l'hôtel du lundi au vendredi soir, et très souvent, je ne rentrais que le samedi soir (animations en magasins obligent).
    J'en ai traversé de belles régions
    , mais la beauté des paysages Charentais, la gentillesse des gens et le charme des vieilles pierres, ont eu raison de moi, quand j'ai dù faire un choix, après la séparation d'avec la mère de ma fille, (pour les même raisons qu'énumérées ci-dessus).

     

    Je vais essayer de vous présenter le Jarnac d'hier (Cartes postales) et d'aujourd'hui (Photos retouchées).
    En noir et blanc et dans la mesure du possible, avec le même angle de prise de vue, sauf aléas du modernisme, des constructions et autres empêchements.
    (Je suis l'auteur de toutes les photos (pas les CPA) et toutes les animations,  je vous les offres, elles sont donc libres de droit, mais juste un petit merci, ça ne mange pas d'pain  )

    L' Église Saint Pierre
     
    Localisez sur la carte de Jarnac

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    Porte de la Chapelle

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    Localisez sur la carte de Jarnac

    L'église Saint-Pierre, ancien prieuré bénédictin du diocèse de Saintes, archiprêtré de Jarnac, appartient à l'abbaye Saint-Cybard d'Angoulême dès le VIIIe siècle; l'église primitive, probablement en bois, est attestée dépendre dès l'an 773 de Saint-Cybard.

    Les bases du clocher et de la nef rappellent nettement les caractères du roman primitif. Il y eut un aménagement complet du vieux monument vers la fin du XIe siècle; on construisit une porte à trois archivoltes; on établit les pilastres avec demi-colonnes dans la nef.
    Le chœur actuel, avec ses arcatures, remonte à cette époque et devait surmonter une crypte; on voit encore nettement la naissance d'une abside semi-circulaire en prolongement du chœur.
    Au XIIIe siècle, il y eut une deuxième restauration plus complète: on suréleva les murailles; on construisit de hauts contreforts pour soutenir la poussée des voûtes.
    Un clocher, avec fenêtres à lancette, fut établi sur une coupole portée par quatre piles, indépendante de la vieille cage de l'ancien campanile.
    Un chevet rectangulaire remplaça l'abside du XIe siècle et une belle crypte fut construite sous le chevet.
    Au XIVe siècle, elle est le siège de l'archiprêtré de Jarnac qui compte une quarantaine de paroisses incluant presque tout le nord du Cognaçais, du ruisseau la Guirlande à l'est à l'Antenne à l'ouest. Très remaniée à diverses époques, elle a été en partie détruite par les protestants en 1562.
    La vieille façade préromane, qui était l'un des plus beaux spécimens de l'art architectural du XIIe siècle, et avait besoin d'être restaurée a été détruite et entièrement refaite dans un style incertain en 1898, par la maire de l'époque.
    Sa crypte Saint-Michel du XIIe siècle est le lieu de sépulture des seigneurs de Jarnac, tout au moins à partir du XVe siècle celui des Chabot, « illustre race, l'une des plus anciennes et des plus puissantes du Poitou et de toute la Guyenne ». Elle est classée monument historique depuis 1945

    Source texte: Wikipedia

    L'Hotel de Ville

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    La mairie est située place Jean-Jaurès et occupe 2 062 m2. Les travaux de construction se déroulent du 15 août 1864 à 1888, fin des aménagements intérieurs, projet mené par le tandem Paul Abadie fils, Édouard Warin. Cet hôtel de ville est un édifice imposant, bel exemple de l'architecture du XIXe siècle adaptée à la notion de pouvoir communal.
    L'arcade centrale, qui sert de porche d'accès, porte la date de 1867, année d'achèvement du gros œuvre35.
    À l'intérieur, la Table de Condé, objet remarquable en bois ouvragé surmontée d'une dalle de marbre rouge, aurait accueilli la dépouille du prince de Condé tué pendant la bataille de Jarnac (1569), ainsi que le buste d'Alexandre Bisquit en marbre du XIXe siècle.

    Source texte: Wikipedia

    L'Entrée du Jardin Public


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    Le Quai Courvoisier et l'écluse

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    Jardin public et écluse sur la Charente, ancien parc sud du château

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    L’ancien château de Jarnac
    Il était situé à l’extrémité du pont sur la Charente. Source : BNF Gallica
    Du Château, il n'en reste que des dessins et des gravures


    Inventaire du Château de Jarnac en 1668

    Dans l'île Vaujompe, le premier donjon date du xe siècle, construit, pense-t-on, par Wardrade Lorichès, dit le Riche, comte de la Marche et seigneur de Jarnac qui a fondé l'abbaye de Bassac en 1017.
    Il est reconstruit au XIIe siècle et passe par mariage, comme le château de Cognac, au fils de Richard Cœur de Lion Philippe de Falcombridge et donc sous la domination de la maison d'Angleterre. Il est vendu à Jean sans Terre dont la veuve se remarie avec Hugues X de Lusignan ; il change souvent de mains jusqu'en 1387 où, déjà saccagé, il est rasé et il n'en reste alors que la tour romane.
    Charles d'Orléans, prisonnier des anglais, vend son fief de Jarnac, pour payer sa rançon, à Renaud Chabot qui reconstruit en partie la forteresse. C'est son fils Guy Chabot de Saint-Gelais qui fut l'auteur du coup de Jarnac.
    Charles-Rosalie de Rohan-Chabot fait faire des travaux de remise au goût du jour à partir de 1769, en particulier avec la création d'un parc paysager. La partie datant de Renaud Chabot du XVe siècle forme encore un ensemble de six tours rondes qui subsiste jusqu'à la période de l'empire.

    Source texte: Wikipedia

    Place du Château

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    Rue de Condé, vue de la Place du Château

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    La Rue Gambetta (Grande Rue) vue de la Place du Château

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    Rue du Portillon vue de la Place du Balaire

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    Place du Baloir
    (Ancien Monument aux Morts)


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    Dans le 1er quart du XXe siècle, le Monument aux Morts a été déplacé Place du Champ de Foire.
    A sa place aujourd'hui a été érigée un Buste sur Socle de François Mittérand

    Sur la 2e photo, de dos, à droite de l'arbre, devant la pharmacie

    La gare

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    La gare de Jarnac, officiellement dénommée gare de Jarnac-Charente, est une station ferroviaire située sur la rive gauche du fleuve Charente, au site appelé Bout des Ponts, sur les communes de Gondeville et de Mainxe et à proximité de Jarnac, dans le département de la Charente.
    Cette gare, située sur la ligne ferroviaire La Rochelle - Angoulême, est située entre les deux grandes villes du département de la Charente que sont Angoulême à une trentaine de kilomètres à l'est et Cognac à une dizaine de kilomètres à l'ouest.

    C'est la compagnie des Charentes qui obtint la concession de la ligne de chemin de fer. Il s'agissait d'une ligne à double voie et écartement normal où la section Angoulême - Cognac fut inaugurée le 16 octobre 1867. Elle prolonge en fait la ligne de chemin de fer construite depuis la gare de Rochefort et, ce, jusqu'à celle d'Angoulême, réalisation qui fut établie en trois étapes successives durant l'année 1867.
    Le tronçon Cognac - Angoulême fut le dernier à avoir été mis en place.
    La gare de Jarnac-Charente est construite à Gondeville sur la rive gauche de la Charente, qui, à l'époque, est séparée de Jarnac sur la rive droite par un pont suspendu à péage. La compagnie des Charentes s'engage à supprimer l'octroi et construit un pont fixe en 1876.

    Source texte: Wikipedia

    La Métairie du Bout des Ponts

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    Aujourd'hui propriété des Cognac Pascal Dumont.
    Société de négoce créée en 1987, à Jarnac, sa ville natale.
    Il s'est installé dans l'ancienne métairie du Bout des Ponts, dont le porche charentais a été repris comme logo de la société. porche10.jpg

    Les Moulins

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    Les Moulins de Jarnac

    époque de construction : milieu 13e siècle ; 19e siècle

    historique : D' après madame cadet ce sont des moulins banaux du milieu du 13e siècle appartenant aux Lusignan Taillerfer puis aux Chabot ; ils sont vendus comme biens nationaux à la Révolution ; en 1851 on dénombre 8 propriétaires ; remaniements au 19e siècle

    Le Pont

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    Nouveau Pont de Jarnac 1875

    Fleuve franchi : la Charente.
    Type d'ouvrage : Pont en pierre ou maçonné
    Nombre de travées : 5, Plus grande portée : 13.8m

    En remplacement du Pont suspendu de Jarnac - 1826 - 1875

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    Cliquez sur les images pour les agrandir

    Type d'ouvrage : Pont suspendu à chaine
    Destruction de l'ouvrage : 1875
    Architecte(s) : M. Quénot - ;
    Longueur totale : 70m, Nombre de travées : 1, Plus grande portée : 70m

    Il semble d'après de document d'époque que M. Quenot est suivi de près la magnifique entreprise des frères Seguin, puisqu'en 1826, il édifiait un pont suspendu sur la Charente à Jarnac. La technologie était toutefois plus conventionnelle puisqu'il s'agissait d'une suspension à chaîne. Les chaînons sont toutefois réalisés à partir de fil de fer.

    Comme indiqué sur le schéma, le pont comporte deux piles, une travée centrale de 70 mètres, large de 7,75 mètres. Le tablier est supporté par douze chaînes, six de chaque côté. Ensemble ces six chaînes ont une section de 26,2 mm2 et sont faites de 300 brins de fil de fer. La flèche totale des chaines est alors de 6 mètres.

    Ancienne Piscine dans la Charente

    Localisez sur la carte de Jarnac

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    Une chance inouïe, une école de canoë à proximité.
    Les enfants étaient de sortie, ils se sont prêtés au jeu et ont bien voulus poser pour la photo, merci à eux

    Cette vidéo n'est pas de moi, mais c'est une très belle visite de Jarnac ;)


    Voir la vidéo

     


  •    I comme Ille-et-Vilaine

     

    Le département d’Ille-et-Vilaine est l’un des quatre départements de la région française Bretagne. Il porte le numéro 35 dans la numérotation départementale française.

    L`histoire de l`Ille-et-Vilaine est intimement liée à celle de la  Bretagne. Historiquement, la naissance administrative de l`Ille-et-Vilaine remonte, comme la plupart des départements métropolitains, au 4 mars 1790.
    Cette naissance est le fruit d`une volonté politique de l`Assemblée nationale de 1789 : simplifier et organiser politiquement et socialement le territoire français.

    4 mars 1790, naissance de l`Ille-et-Vilaine

    Le décret de création des départements est promulgué le 4 mars 1790. L`Ille-et-Vilaine est née. Rennes est le chef lieu du département d`Ille-et-Vilaine et du district rennais. Redon, Bain, La Guerche, Vitré, Fougères, Dol, Saint-Malo et Montfort deviennent chefs lieu de district.
    Dans l`histoire de la Révolution française, l`Ille-et-Vilaine reste un lieu d`opposition farouche aux changements politiques, religieux et sociaux.

    En Ille-et-Vilaine, les premiers témoins du peuplement remontent à 700 000 avant JC.
    De la préhistoire à la féodalité en passant par la période gallo-romaine, de la naissance de l`Ille-et-Vilaine à l`ère contemporaine, l`histoire du département est en perpétuel mouvement.

    Le berceau de mon Patronyme: RIVET
    Rivet = Qui habite ou qui travaille près de la Rivière

     

     

     

      Poilley (Mariage de René Julien RIVET, mon AAAAAAAAAAGP avec Jeanne JANVIER, en 1625)

    •  1 mariage


     Bais
    (de René RIVET mon AAAAAAAAAGP, né vers 1675, jusqu'à Olivier René RIVET, mon AAAAGP né en 1779)

     

    • 86 naissance(s)
    • 21 mariage(s)
    • 39 décès

     Marcillé-Robert  (Naissance de Celestin Pierre RIVET, mon AAAGP en 1807)
     

    • 26 naissance(s)
    • 18 mariage(s)
    • 21 décès

      Visseiche (Naissance de mon AAGM en 1846, c'est elle qui nous donne notre nom, mon AGP étant né de père inconnu)
     

    • 26 naissance(s)
    • 6 mariage(s)
    • 19 décès

  • comme HUTEAU de CADILLAC

     

    Initialement, j'avais prévu H comme Héraldique, mais vu que ça à et ce sera certainement très usité ce jour, j'ai modifié à la  dernière minute.

    Il est des fois, à notre grande surprise, des Patronymes venus d'un autre temps, qui croisent notre Généalogie.
    Thérèse HUTEAU de CADILLAC, d'une des plus Ancienne et Célèbre Famille de Bretagne, dont elle recueillit les Terres après la mort de son Frère, le dernier de la branche ainée: cette Famille ne subsiste plus qu'en Albigeois.
    Elle épouse en 1643, à Camors (56), le non moins célèbre Claude de LANNION, mais de lui, je me réserve la lettre L.

     

    Tiré du



  • comme Gendarme à cheval

     

    Julien Marie KERJOANT était Gendarme à cheval, sous la IIIe République, au service du Président Mac Mahon.

    Julien Marie est né le 9 février 1847 à Camors (56330) et est décédé le 25 juin 1878 à La Foa (Arrondissement de Maraï) en Nouvelle-Calédonie, à l’âge de 31 ans.
    Il était le Cousin Germain de mon AAAGP Maternel
    Retrouvé mort lors des émeutes de Nouvelle-Calédonie en juillet 1878.

                                 Monument à Nouméa à la Mémoire des Gendarmes morts en Nouvelle Calédonie

    Récit:

    La colère gronde chez les mélanésiens poussés hors de leurs terres par le front de colonisation. En 1878 la coupe est pleine... Ataï, Grand Chef de Komalé, va devenir l'âme de la grande révolte sanglante qui a profondément marqué les colons de plusieurs générations et le monde mélanésien jusqu'à nos jours.

    • Le plan d'Ataï et des autres chefs kanaks

    L'objectif d'Ataï aurait été Nouméa. En attaquant par surprise le coeur même de la colonisation il pouvait déstabiliser profondément celle-ci. Les préparatifs furent conduits dans le plus grand secret. Plusieurs clans étaient impliqués dont ceux de Houailou et Canala. Si Ataï a été l'homme symbole de cette révolte, les promoteurs en seraient d'autres chefs et notamment Cavio chef de Nékou secondé par Dionnet chef de guerre à Bourail selon Amouroux (1881). La date, symbolique, aurait été fixée au 24 septembre, date anniversaire de la prise de possession, mais d'autres témoignages indiquent qu'elle aurait été prévue pour la fin de la récolte des ignames en juillet ou même, selon Rivière, dès le 26 juin.

    Mais un évènement imprévu va accélérer les évènements. Le 19 juin 1878 à Ouaménie, la famille Chène, gardiens de la propriété Dézarnauld est sauvagement assassinée par un groupe de mélanésiens. Chêne est un ancien forçat qui avait une femme indigène de Poquereux nommée Medon. L'Administration réagit en incarcérant 10 chefs de tribus. La pression devient alors très forte sur les mélanésiens pour agir vite. L'objectif Nouméa est abandonné. Il est remplacé par une série d'attaques visant l'ensemble du front pionnier de Poya à la Baie Saint Vincent. La Foa région de colonisation importante et abritant de nombreux clans mélanésiens est la première cible.

    • L'origine

    Avec la prise de possession en 1853 les mélanésiens ne sont plus propriétaires de leurs terres. Initialement ils n'entrevirent pas cette mainmise et comptaient profiter des richesses du monde qui les colonisaient. Jusqu'à 1858 les attributions de terres aux colons se font selon un régime d'occupation restreinte aux environs des places fortes garantissant la sécurité. Ces aliénations ont donc un impact limité sur les terres des mélanésiens et portent surtout sur la région de Nouméa.

    En renonçant en 1858 à ce système, l'Administration coloniale lance une colonisation disséminée qui va ouvrir un front pionnier allant de Nouméa à Poya. C'est l'origine d'un conflit foncier, ferment de la révolte et qui empoisonnera les relations avec les mélanésiens jusqu'à nos jours. De 1862 à 1870, sous le gouverneur Guillain, l'emprise foncière européenne passe de 27.000 à 78.000 ha. En 1877, sous son successeur, le gouverneur La Richerie qui facilite encore plus l'accaparement, le patrimoine européen atteint 150.000 ha. En assimilant les jachères à des terres vacantes qu'elle accapare l'Administration déstabilise l'économie vivrière des mélanésiens. Leur espace est désormais éclaté. Ils sont repoussés dans les hautes vallées de la chaîne sur des terrains de moindre qualité. Le bétail des colons, élevé sans clôtures, divague et détruit les tarodières, champs d'ignames et autres espaces cultivés des mélanésiens.

    Alors que jusqu'à 1869 les conflits étaient ponctuels, organisés par des chefs rebelles au colonisateur ou mécontents de leurs relations avec l'Administration coloniale, en 1878 avec la progression importante du front pionnier, le malaise atteint profondément l'ensemble de la population mélanésienne de la Grande Terre.

    • La révolte

    Le 25 juin les 4 gendarmes de La Foa sont assassinés et les canaques massacrent la plupart des colons, propriétaires et gérants, de la région depuis le Dogny jusqu'à Fonwhary en passant par Farino. Au total 40 civils sont tués. C'est ensuite au tour de Bouloupari au sud. Le 26 juin le poste de gendarmerie est détruit. La plupart des habitants sont tués. Au nord Moindou est attaquée le 21 août puis Poya les 10 et 11 septembre. Un canot de ravitaillement avec 10 hommes est surpris à l'estuaire de la rivière Poya. Les victimes sont toutes tuées et consommées. A Bourail les colons arabes sont également attaqués, erreur stratégique car ceux-ci sont de véritables guerriers et se mettent à la disposition des forces militaires de la colonie. Ils participeront à la répression avec férocité.

    • La réaction des militaires

    Au départ la résistance s'organise dans le fort Téremba où il y a une petite garnison. Il est assiégé mais les insurgés ne peuvent pas le prendre et n'insistent pas. A Nouméa c'est la panique, on croît que l'avance des insurgés va se poursuivre vers le sud. Une vingtaine de mélanésiens sont exécutés à Dumbéa (les derniers Ouamous) suite au pillage d'un magasin. Les 130 mélanésiens vivant à Nouméa sont internés à l'île Nou.

    Le commandant Gally Passeboc prend la tête de la contre offensive mais ne mesure pas l'importance des forces adverses et ne réagit pas de façon appropriée face à une guérilla où toutes les actions se font par surprise. Il est tué dans une embuscade le 3 juillet. Il est remplacé par son second Rivière qui a comprit qu'il faut employer des méthodes analogues à celles des Canaques. Toutefois, en juillet et en août les colonnes tendent à s'enliser dans une guérillas peut productive, brûlant les villages et détruisant les récoltes mais n'arrivant pas à cerner les insurgés. La construction d'un fort à La Foa, terminé le 24 août, est décisive car elle rapproche les bases des militaires français et favorise les effets de surprise. La garnison est de 80 hommes. Comprenant le danger qu'il représente le fort est attaqué par 500 guerriers, mais ils échouent.

    Parallèlement le Lieutenant de vaisseau Servan basé à Canala réussit seul avec une audace extraordinaire à retourner et rallier le grand Chef des Canala, Gélina et surtout son chef de guerre Nondo. Avec les Canala il marche ensuite sur La Foa. C'est un retournement important, les canaques sont gravement divisés.

    • La défaite des insurgés

    Le 1er septembre à Fonimoulou, les troupes françaises assistées par les canaques de Canala et par les arabes attaquent par surprise en progressant hors des sentiers canaques. Elles forment trois colonnes qui cernent le périmètre des insurgés. Ataï est surpris dans son campement par un détachement commandé par le breton Le Golleur accompagné des guerriers de Canala. Le Canala Segou, après un instant d'hésitation, ose lancer sa sagaï sur Ataï et le tue. Témoignage de la férocité de la répression sa tête fut coupée et envoyée en trophée à Paris.

    Malgré la mort d'Ataï l'insurrection continue mais les insurgés sont déstabilisés. Des renforts d'infanterie de marine arrivent d'Indochine depuis le 18 août 1978. A partir de septembre 1878 la région de La Foa-Moindou est pacifiée. Le foyer de l'insurrection est dès lors plus au nord à Poya et Bourail, mais les insurgés sont maintenant harcelés. L'insurrection est définitivement matée avec la chute de la forteresse canaque d'Adio en décembre 1878.

    • Conséquences

    Cette révolte a un coût très lourd pour les mélanésiens. Les nombreux hommes tués sont une véritable saignée représentant près de 5% de leur population. Les chefs furent exécutés sans jugement sauf un, car la répression fut féroce. L'espace des autochtones fut encore plus restreint car l'Administration confisqua les terres des rebelles. Des clans entiers furent déplacés loin de leur tertre, dans le Sud et à l'île des Pins.

    Ces confiscations, spoliations, accaparement par des moyens douteux se poursuivront et conduiront, vers la fin du XIX siècle, au cantonnement des mélanésiens dans des réserves de plus en plus étriquées. Officiellement instituées pour leur garantir un espace préservé de la boulimie foncière, elles étaient, par ignorance de leur système agraire, gravement insuffisant en espace fertile. Déstabilisée par cet épisode dramatique, le cantonnement, la destruction de ses structures coutumières, la population déjà affectée par les épidémies du début de la colonisation, va décroître dramatiquement jusqu'en 1921 où elle atteindra 16.000 individus soit la moitié de la population de 1860.

    La colonisation libre est assommée après 1878 et mettra 20 ans à s'en relever. L'impulsion colonisatrice viendra alors du bagne. Elle se traduira par une extension sans précédant de la mainmise foncière et un rétrécissement accru de l'espace des mélanésiens. Le conflit foncier résultant de tous ces accaparements entraînera d'autres rébellions, notamment en 1917 où la révolte à toutefois plusieurs autres mobiles dont la peur de l'incorporation forcée sur le front de la première guerre mondiale.
    Les spoliations, ajoutées à l'incapacité de la France, même après la décolonisation de 1956, de reconnaître l'identité et la dignité kanak seront finalement à l'origine de la revendication indépendantiste qui débouchera sur les affrontements de 1984 à 1988 et sur le statut actuel de la Nouvelle-Calédonie.

    • Chiffres

    Environ un millier de mélanésiens et 200 européens sont tués lors de ces évènements tragiques. C'est considérable pour un territoire alors peuplé d'environ 24.000 autochtones et de 16.000 européens.

     


  • Si le mercredi, c'est raviolis, mes dimanches du Challenge AZ sont consacrés au chiffre du jour


    Quel jeu plus Généalogique que le Jeu des 7 familles ?

     

    Les 7 familles ou jeu des 7 familles est un jeu de cartes aux règles simples, faisant intervenir la mémoire et l'observation. Il se joue avec un jeu de quarante-deux cartes spéciales, réparties en sept familles de six cartes chacune, à l'origine le grand-père (l'aïeul dans les jeux les plus anciens), la grand-mère (aïeule), le père, la mère, le fils et la fille. On situe sa création à la seconde moitié du XIXe siècle.

    La règle du jeu

    Le but du jeu est de regrouper le plus grand nombre de familles possible.

    Un joueur, désigné par le sort, bat les cartes, les fait couper et en distribue selon les variantes, 6 ou 8 à chaque joueur, une à une, en commençant par la droite. Le reste constitue la pioche. Le voisin, placé à la gauche du donneur, parle le premier. Après avoir constaté qu’il possède au moins une carte d’une famille, il cherche à la compléter en demandant à n’importe quel joueur et de façon précise la carte qui lui manque et qu’il souhaite obtenir. Pour cela il dit "Dans la famille... je demande...", par exemple "Dans la famille Martin, je demande la fille". Si cet autre joueur possède la carte il doit lui donner. Si le demandeur obtient la carte qu'il voulait il peut rejouer une autre fois. S'il n'obtient pas la carte demandée, il prend une carte dans la pioche. Si la carte piochée est la carte demandée, le joueur peut rejouer, sinon c'est au tour du joueur à gauche du demandeur de jouer.

    Dès qu’un joueur réunit une famille, il la pose devant lui et c'est au tour d'un autre joueur. Le gagnant est le joueur qui pose devant lui le plus de familles complètes.

    •  Quelques jeux:


    Jeu de cartes 7 Familles Histoire de France

    7 famlles

    Familles :

    - Celtes Gaulois
    - Roman
    - Gothique
    - Renaissance
    - Ancien Régime
    - Révolution
    - Premier Empire.

     

    7 familles 2

     

     

    • Dans la littérature

    Comme le bus prévu par l’école pour l’excursion est trop petit, cinq élèves, Claudia, Colin, Pixie, Ralph et Robbo, se retrouvent à part dans une camionnette pour le trajet. Arrivant à destination avant leurs camarades, ils sont regroupés dans la même chambre, alors qu’ils n’ont apparemment rien en commun.

    Ils y découvrent un vieux journal intime écrit, cent ans plus tôt, par un jeune garçon qui n’a pas supporté, à la mort de son père, le remariage de sa mère avec le révérend. En le lisant, les cinq camarades se rendent compte que, contre toute attente, ils ont un point commun : ils font tous partie d’une famille recomposée avec belle-mère, beau-père, demi-frère, etc.

    Chacun va alors tout à tour raconter son histoire aux autres, avec ses périodes difficiles et ses moments de joie, ses coups de rage et ses espoirs.

     

     

     

     

    La longévité de ceux qui nous entourent et des manières de vivre différentes créent des cercles de famille de plus en plus larges.
    De la famille basique papa, maman, frères et sœurs, on arrive à la coexistence de quatre générations qui elles-même s'élargissent vers les familles des différents partenaires. Ce qui entraîne une infinie variété de personnages et de relations auxquels nous pouvons être confrontés. Or on constate très souvent une vraie difficulté d'adaptation entre les habitudes traditionnelles et celles des plus jeunes, et ces problèmes concernent presque tout le temps des gens qui s'aiment beaucoup mais ne savent pas cohabiter.
    Pourtant 87 % des Français attribuent à la famille un rôle très important dans leur vie. Comment se comporter afin que l'harmonie règne chez nous ? Une fois de plus, le don d'observation, l'empathie et le bon sens de Christiane Collange font merveille. Que faut-il admettre sans rien dire en famille ? Les horaires différents, les habitudes alimentaires, les looks... Quels sont les points de friction les plus sensibles ? Les choix amoureux, les familles recomposées, les flux d'argent entre les générations.
    Ce qui agace le plus les jeunes ? L'indiscrétion, l'interventionnisme, le favoritisme. Ce qu'ils préfèrent ? Le courage, le dévouement, le sentiment de sécurité, les repas de fêtes de temps en temps. Ainsi le film de nos existences se déroule-t-il sans rien omettre sous la plume sagace et joyeuse de l'auteur.

    Dans une de ses nombreuses vies l'auteur a dû être chat car il semble bien connaître la gente féline : Voici un nouveau livre-jeu des 7 familles très cha... musant par Delambre, dessinateur-journaliste au Canard enchaîné.

     

     

     

     

     

     

     


  •  comme Famille recomposée

    Une famille recomposée est une famille issue de parents ayant eu des enfants d'une précédente union.
    C'est un mode de vie très courant de nos jours.

    Famille recomposée v/s couple recomposé

    Dans ces familles, la difficulté principale est l'acceptation du nouveau beau-parent par le ou les enfants du précédent mariage ou union, et vice-versa. La difficulté vient donc du fait que l'enfant vit auprès d'un couple recomposé plutôt que d'une famille recomposée. Il convient de noter que malgré quelques tentatives, l'expression « famille recomposée » a pris le dessus sur l'expression « couple recomposé ».

    Situation en France

    En France, en 2006, près de 1,2 million d'enfants de moins de 18 ans vivaient dans une famille recomposée

    Dans les familles recomposées, on trouve :

    • des demi-frères ou demi-sœurs, enfant avec lequel on a un parent en commun ;
    • des belles-mères ou beaux-pères ;
    • des quasi-frères ou quasi-sœurs, enfant qui n'a aucun lien de sang mais avec lequel on grandit.

    Recherche de l'équilibre

    De par sa complexité, la réussite d'une famille recomposée devra miser sur la patience, le temps, l’empathie ainsi que le soutien constant du parent biologique envers son sa conjoint(e). Sans une solide complicité chez le couple, lui-même, les enfants ne sauront trouver leur compte.

    La coopération de tous pour forger de nouvelles habitudes de vie reste essentielle. L'autorité devra prioritairement être régie par le parent biologique; toutefois, le beau-parent se devra de participer au bon fonctionnement de la maison et donc à une forme d'autorité sans chercher à substituer le rôle du père ou de la mère biologique. Étant bien entendu que de la même façon qu’il possède sa place dans la famille recomposée, le beau-parent a également son mot à dire et sa part de responsabilité en ce qui concerne l’enfant du conjoint dans le quotidien et dans la maison. Sans cet investissement, et sans le soutien du parent biologique dans cette direction, l’harmonie et le respect seront difficilement acquis. Le beau-parent devenant dans ce cas plutôt une marionnette, un adulte sans autorité et sans responsabilité, sans aucun recours dans une famille où il sera pour le moins exclu et dévalorisé aux yeux de l'enfant.

    Dans la société, l’adulte est responsable de l’enfant. Dans la rue, un adulte viendra en aide à un enfant, au besoin. Dans un lieu public, un adulte viendra expliquer, sermonner, etc., un enfant dont la conduite serait incorrecte, au besoin. Dans une famille recomposée, il est donc effectivement possible et naturellement souhaitable que, sans abus ou tentative de prendre le rôle de la mère ou du père, le beau-parent ait simplement lui aussi un rôle à jouer dans l’éducation de ses quasi-enfants.

    Les enfants, quant à eux, devront aussi apprendre dans cette nouvelle dynamique; voyant leur parent biologique se montrer heureux avec le nouveau conjoint, l’enfant apprendra à tisser un lien avec ce dernier ou du moins à le respecter.

    Pour approfondir

    Les familles recomposées ne cessent d’augmenter en raison de la fréquence des divorces. En France un enfant sur quatre vit au sein d’une famille recomposée. Il s’agit d’un parent avec son ou ses enfants, en ménage avec une autre personne ayant des enfants ou non. Selon les circonstances de la séparation des parents, c’est le juge des affaires familiales (JAF) qui va décider de la garde des enfants, dans la plupart des cas c’est la mère qui l’obtient. Selon la distance où ces deux personnes habitent, alors la garde des parents est partagé, la garde peut se faire une semaine sur deux, une semaine chez la mère une semaine chez le père ; ou bien la semaine chez la mère le week-end chez le père ; ou encore pendant la période scolaire l’enfant reste chez sa mère et passe ses vacances scolaires chez son père. La mère de l’enfant peut avoir d’autres enfants avec son beau-père, cet enfant aura alors des demi-frère ou demi-sœur. Le père peut également avoir des enfants avec sa nouvelle compagne, la belle-mère de l’enfant. (Source Wikipédia)

    Ma Famille recomposée à moi

    C'est une des raisons qui m'ont poussé à faire ma Généalogie.
    Ayant 6 enfants, de 4 femmes différentes, je me suis dis que si un jour, l'un d'eux, ou l'un de leurs descendants voulait s'y coller, la chose serait pour le moins ardue sans mon aide.
    Ma fierté, l'amour qui les unit quand ils se retrouvent tous ensemble, une ou deux fois par an, le fait qu'il ne soit jamais question de leur Demi-Frères ou de leur Demi-Soeur, juste Frères et soeur, (c'est un mot que Maman détestait, et cela leur convient très bien), que les 4 Mamans se parlent normalement, sans imaginer qu'elles prendront leurs vacances enssemble, elles s'entendent bien.

     Cliquez pour agrandir

    • 1ere Union (non mariés) avec Nicole.
      - 1986
      Naissance de Cédric
       Nicole avait déjà 1 fille, Katia quand je l'ai connu.

      Katia est Maman de 2 Garçons

    • 2eme Union (mariés, divorcés) avec Sylvie.
      Sylvie avait déjà 2 Garçons, Grégory et Florian
      - 1996 Naissance de Wayne

      - 1997 Naissance de Manathan
      Grégory est Papa de 2 Garçons.

    • 3e Union (non mariés) avec Véronique
      - 2003 Naissance de Léna

    • 4e Union (non mariés) avec Magali
      - 2008 Naissance d'Ilyan
      - 2012 Naissance de Melvin

  • e comme Écuyer des Fermes du Roy

     
    Jacques PANTOU est Écuyer dans les Fermes du Roy, à Lassay-les-Châteaux (53)

     

    Écuyer des Fermes du Roy

     Les Fermes du Roy étaient des compagnies de financiers qui prenaient en bail la levée de l'impôt. Ils versaient au roi une somme forfaitaire et percevaient ensuite pour leur compte l'impôt royal dans toute l'étendue du royaume.

    • Sous l'Ancien Régime, les fermiers généraux étaient ceux qui tenaient à ferme ou à bail les revenus publics, composés surtout alors de la taille, de la gabelle (l'impôt du sel), de l'impôt des tabacs, des octrois, etc. Ils formaient une association privilégiée, la ferme générale, qui compta longtemps 40 membres, et qui fut ensuite portée à 60. Ils s'enrichissaient rapidement. Leur nomination dépendait du ministre des finances, et le plus souvent le ministre recevait du personnage préféré un pot-de-vin considérable. L'institution des fermiers généraux remonte à Philippe le Bel. Elle donna lieu à une foule d'abus, que l'Assemblée constituante fit disparaître en 1790, en supprimant les fermes.

    • La Ferme générale s'est développée à une époque où la monarchie souffrait de difficultés financières chroniques. L'affermage des droits de douane et des impôts présentait l'avantage de procurer au Trésor des recettes prévisibles et régulières, tout en le débarrassant des soucis de la perception.

      Les droits furent d'abord affermés séparément à différents fermiers, dénommés « traitants » (qui collectaient les droits de Traite) ou « partisans » (qui prenaient un impôt en partie). Ceux-ci s'engageaient à verser au Trésor la somme stipulée au bail, à charge pour eux de percevoir la recette correspondante en se rémunérant sur les excédents éventuels.

    • Aux XVe siècle et XVIe siècle, les besoins du Trésor amènent à une multiplication des droits d'entrée et de sortie (ancêtres des droits de douane) et conduisent à recourir largement au système de l'affermage pour en assurer le recouvrement. Chaque droit est affermé séparément, ce qui occasionne une grande complexité administrative, le dédouanement d'un chargement pouvant faire intervenir plusieurs fermes.

      En 1598, Sully confie à une seule ferme, au lieu de cinq, la perception des droits levés dans les provinces soumises aux droits du Roi, dites « Provinces des Cinq Grosses Fermes ». En 1607, il promulgue un Règlement Général sur les traites pour tenter d'harmoniser les procédures. Dans le même temps, il cherche à constituer l'ensemble du royaume en un unique territoire douanier et somme, mais sans succès, les provinces « réputées étrangères » de se réunir aux « Cinq Grosses Fermes ».

      Au milieu du XVIIe siècle, le territoire français est divisé en trois parties principales : les provinces ("royales" : appartenant au Domaine privé du roi) des « Cinq Grosses Fermes », les provinces « réputées étrangères », les provinces « à l'instar de l'étranger effectif » qui forment des zones franches. (Source Wikipédia)


    L'institution de la Ferme Générale fut mise en place par Colbert en 1681, avec regroupement de plusieurs impôts royaux : aides, gabelles, domaines, traites et entrées. Par la suite, elle fut étendue aux poudres et aux tabacs.

    En 1774 le bail de La Ferme Générale assurait 152 millions de livres de recettes à l'État et comptait 87 représentants de la finance aussi dénommés "fermiers généraux". Puissants et fortunés, ils présentaient des cautions financières solides. Pour assurer la levée de l'impôt auprès des français ils étaient amener à recruter de nombreux employés, aussi dénommés collecteurs. Ces employés sont les prédécesseurs des agents des impôts de l'administration moderne.

    Plomb de Douanes des Fermes du Roy

     





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