• Trouvé sur les AD T 1581-1792 de Lassay-les-Châteaux (53)

    Le six février 1772 on a trouvé dans le haut cimetière
    un cercueil de "mastic" ou il y avoit encore des os
    à un pied et demi avant en terre

    Je cherche à comprendre ?
    Est-ce un terme nécrologique ou juste une erreur d'interprétation ?


  • Voilà encore un nom à l'apparence bien barbare et qui pourtant désigne tout simplement des noms communs qui se sont formés sur des noms propres.

    Ainsi un ampère (unité d'intensité d'un courant électrique) fait référence à un physicien qui s'appelait Ampère (1775-1836), le nom poubelle doit son origine à un préfet qui inventa ce moyen pour délivrer la ville de Paris de ses ordures, l'alphabet morse fut inventé par Samuel Morse, le macadam par John McAdam et les fameuses montgolfières par les frères Montgolfier.

     

    Mais il est des origines plus bizarres et même étonnantes.

    • Un mécène désigne un « généreux donateur protégeant les arts et les artistes », en souvenir de Mécène, général romain de l'époque de l'empereur Auguste, qui s'étant enrichi au cours de ses campagnes, s'était offert une villa somptueuse entourée d'artistes…
    • Une dugazon désigne un « mezzo-soprano léger, affecté aux emplois de soubrette », en souvenir de la chanteuse Dugazon qui marqua ce type d'emploi lyrique.
    • Un vandale, par antonomase du nom d'un peuple germanique qui envahit l'empire romain au Ve siècle, désigne un individu qui détruit tout.
    • Une mégère désigne une « femme violente et agressive », en référence au personnage de Mégère, l'une des trois furies, dans la mythologie grecque.
    • Une silhouette désigne une « figure vaguement esquissée », en souvenir des caricatures dessinées pour ridiculiser Étienne de Silhouette, contrôleur des impôts au XVIIIe siècle.
    • Un mentor est originellement le nom du précepteur de Télémaque qui accompagna ce dernier dans son périple pour retrouver Ulysse, son père.
    • Limoger, par exemple. Qui se souvient encore qu'il s'agit là d'un mot tout récent que les habitants de Limoges (en France) "inventèrent" lorsque le Maréchal Joffre leur envoya, en 1914, 134 officiers généraux qu'il jugeait incompétents ?
    • Saviez-vous que Rustin inventa les rustines, l'amiral anglais John Sandwich, le fameux sandwich, que la nicotine doit son nom à l'ambassadeur français au Portugal (Nicot) qui introduisit le tabac en France au 16e siècle ?

  • Jean-Paul Marat, né à Boudry (principauté de Neuchâtel) le 24 mai 1743 et mort à Paris le 13 juillet 1793 est un médecin, physicien, journaliste et homme politique français. Il fut député montagnard à la Convention à l’époque de la Révolution. Il a longtemps été considéré comme le principal responsable des massacres de Septembre, ce qui a noirci son image, même si les historiens sont revenus assez largement sur son rôle. Son assassinat par Charlotte Corday permit aux Hébertistes d'en faire un martyr de la Révolution et d'installer pendant quelques mois ses restes au Panthéon.

    Procès de Marat

    Paradoxalement il se montra très légaliste sur le sort à infliger à Louis XVI. Au contraire de Robespierre, de Saint-Just, de Jeanbon-Saint-André il voulait un vrai procès qui permettrait de mettre en lumière les crimes du roi. Il entendait aussi expurger les crimes et délits antérieurs à septembre 1791 (fuite du roi à Varennes et fusillade du Champ-de-Mars) dans la mesure où ils avaient été amnistiés. Seule la journée des Tuileries pouvait donc être retenue contre Louis XVI comme un crime dûment établi. Il n'en vota pas moins la mort du roi dans les 24 heures et rejeta bien sûr l'appel au peuple et le sursis. Peu après, il prit l’offensive contre la faction dite des « Hommes d’État » c'est-à-dire les partisans de Brissot qu'il dénonça sans répit. Il s'en prit particulièrement à Lebrun-Tondu qu'il accusait d'entretenir des liens avec des « agents de l'étranger », notamment Édouard de Wackiers sa famille et les représentants de la banque internationale. Depuis qu'il avait été élu à la présidence des Jacobins, le 5 avril 1793, une circulaire appelant à l'insurrection et au coup d'État fut publiée sous sa signature. « La contre-révolution, affirmait-il, est dans la Convention nationale (...) Levons-nous, oui levons-nous tous ! Mettons en état d'arrestation tous les ennemis de notre Révolution et toutes les personnes suspectes. Exterminons sans pitié tous les conspirateurs si nous ne voulons pas être exterminés nous-mêmes (...) Dumouriez marche sur Paris pour rétablir la royauté (...) Aux armes ! »

    Le 12 avril, Guadet donna lecture de quelques extraits de ce manifeste et, en conclusion, demanda l’arrestation de Marat. À l'issue d'un débat houleux, la Convention vota l'arrestation de Marat, qui ne s'effectua pas grâce au soutien de ses partisans. Le lendemain, 13 avril, le décret d’accusation de Marat fut émis, à la suite d'un vote nominal, par les conventionnels à la majorité de 220 voix contre 92. Quarante-huit membres se récusèrent.

    Le 23 avril, l'acte d'accusation contre Marat arriva au ministère de la justice et celui-ci se constitua prisonnier. Confronté le 24 avril à ses accusateurs et à ses défenseurs, Marat bénéficia d’un jury qui lui était acquis d'avance. Acquitté le 24 avril, Marat, couronné de lauriers, fut porté en triomphe.

    Source Wikipédia

    Relevé sur les Affiches d'Angers du 27 Avril 1793


  • U comme Urgence (Cité d'Urgence)

     

    Mes Parents, comme ceux de Tatiana (et oui, encore), ont grandis dans les Baraquements d'Urgence de la Cité de Pignerolle (49).

    Un millier d'immeubles ayant été détruits pendant la Guerre, la Municipalité a décidé de reloger toutes leurs habitants dans les baraquements qu'ont laissés les Allemands, en partant, dans le Parc du Domaine de Pignerolle.

    Le splendide domaine de Pignerolle, avec son château (1776-1781), réplique du Petit Trianon, ne laisse rien transparaître.
    Ce fut pourtant le coeur d’un village de baraquements, au plus fort de la crise du logement de l’après
    1945.

     

    1 La cité d'urgence de Pignerolle en 1961.
    Cliché extrait de l'album photographique réalisé à l'initiative de la préfecture
    pour demander la fermeture rapide de la cité d'urgence.
    Le préfet l'évoque dans sa lettre du 13 novembre 1961
    au ministre de la Construction : "document plus éloquent sans doute
    dans son réalisme que de longs rapports". Arch. mun. Angers.

    Mille immeubles détruits à Angers après les bombardements de 1944, plusieurs milliers d’autres endommagés, le manque de matériaux et de main-d’oeuvre, l’afflux de réfugiés en 1940-1944, le déficit de constructions nouvelles depuis cinquante ans : tout concourt à faire éclater la plus noire crise du logement qu’ait jamais connue la ville.

    Des solutions d’urgence s’imposent. La municipalité en trouve : utiliser les baraquements laissés par les Allemands. « Nous pensons pouvoir disposer des baraquements installés au château de Pignerolle, route de Saint-Barthélemy, dès que nous aurons trouvé un autre logement pour les cent quarante Américains stationnés dans cette propriété […] », indique M. Huet au conseil municipal du 18 décembre 1944.

    Pignerolle ? Le domaine de la famille de Saint-Chamand avait été réquisitionné le 12 avril 1939 au profit du gouvernement polonais en exil. L’armée allemande lui succède à partir de juillet 1940. Trois ans plus tard, le château et son parc deviennent quartier général de la Kriegsmarine en France. Après la Libération, la réquisition est maintenue au profit de l’armée américaine, puis du service des Prisonniers de guerre. Chacun de ces occupants édifie une série de baraquements de bois que la Ville d’Angers, bénéficiaire de la réquisition par arrêté préfectoral du 28 juin 1946, est bien heureuse de trouver pour le logement de ses sinistrés et réfugiés.

    1L'un des baraquements. 1961. Arch. mun. Angers.

    Les travaux d’appropriation des vingt baraquements sont conduits et financés par les services du ministère de la Reconstruction. Les trente premières familles y emménagent en janvier 1946. Début 1949, elles sont cent trente. On augmente le nombre des baraquements à plusieurs reprises. Pour simplifier l’administration de la cité, la Ville a renoncé à la création d’une section de commune. C’est une commission qui veille sur la cité, commission à laquelle est adjointe un directeur du domaine. Les habitants de Pignerolle sont considérés comme des Angevins, sauf en ce qui concerne l’état civil.

    Un service postal est créé. La desserte par autobus est plus longue à obtenir, de même que l’électricité. On vit à Pignerolle comme dans un village. Et, selon le témoignage d’une de ses anciennes habitantes, qui y a passé la jeunesse de ses neuf à seize ans, vers 1947-1954, c’est « la vie au grand air ». Chaque logement a son lopin de terre à cultiver, il y a des pelouses, de l’espace. Des lapins, une chèvre améliorent l’ordinaire. « Avec le recul, dit-elle, ce qui reste, c’est le bon souvenir de ce parc, on y était comme en liberté. On pouvait être autonome. Il y avait un groupe scolaire, une salle des fêtes pour les spectacles donnés par l’école, les bals, le cinéma…, un terrain de basket et de football, une chapelle dans l’orangerie, un poste de police, la « coop » pour les courses. Il y avait même une piscine, alors qu’Angers n’en avait pas. J’y ai appris à nager, avec une chambre à air de vélo comme bouée. » La convivialité entre les habitants fait le reste.

    Tout n’est certes pas rose. « Les cloisons en isorel n’isolaient pas du tout les familles… et il fallait frotter très dur les parquets, les passer à l’eau de Javel, pour éliminer les puces qui pouvaient nicher dans les rainures ». Des accidents surviennent : « Un jour, l’installation électrique s’enflamme. J’ai appelé le voisin au secours. C’était un électricien ! Par chance, il était là et a éteint l’incendie avec une couverture. » Accident plus grave : un enfant a le bras arraché par une mine. On n’avait pas procédé au déminage systématique du domaine.

    1Reportage de 1961. Arch. mun. Angers.

     1
    Reportage de 1961. Arch. mun. Angers.

    Au fil du temps, la situation de la cité se dégrade. Les baraquements ne sont pas réparés. La Ville en rejette la responsabilité sur l’État. À plusieurs reprises, elle veut se libérer de cette charge. « C’est un sujet excessivement délicat et difficile, indique Louineau au conseil municipal du 22 mai 1956. N’oubliez pas que la cité de Pignerolle est composée de baraques qui n’appartiennent pas à la Ville, que la commission d’architecture a refusé à l’unanimité d’accepter la remise gratuite des baraquements. […] La cité de Pignerolle, il faut bien le dire, n’appartient à personne. La population la mieux de Pignerolle a été relogée à Angers et remplacée par d’autres personnes d’Angers. » D’autres personnes que les rapports qualifient de très déficientes et d’un faible niveau social.

    1
    Une chambre. 1961. Arch. mun. Angers.

    Et c’est là le problème : les baraquements toujours plus vétustes sont sans cesse réattribués à des familles toujours plus démunies. Les baraques deviennent de véritables taudis. L’alcoolisme y règne en maître. De janvier à septembre 1961, la police intervient 30 fois à la suite de bagarres et 64 fois pour demander la Croix-Rouge. Beaucoup de familles, faute de payer leur électricité, s’éclairent à la bougie. L’inévitable survient : l’incendie ravage un baraquement dans la nuit du 23 décembre 1958, laissant trente et une personnes sans abri. Un nouvel incendie se déclare le 15 octobre 1961. Une femme est morte brûlée vive. « On va tous griller comme des sardines dans ces baraques ! », s’écrient les habitants.

    Le préfet demande au ministère de la Construction une dotation supplémentaire pour l’engagement d’un programme social de relogement de 175 unités en 1962. Ces logements « PSR » ne se construisent pas sans mal, chemin des Longs-Boyaux (cité les Fresnais-le Cormier), à Montrejeau et au Daguenet. La municipalité redoute leur proximité avec d’autres cités. Les dernières familles quittent enfin Pignerolle le 31 juillet 1964. Il était temps : le 22 juillet, un troisième incendie avait ravagé un baraquement, heureusement désaffecté.

     

    3
    Après l'incendie du 15 octobre 1961. Arch. mun. Angers.
     
    Source: angers.fr
     
    Quelques liens sur Pignerolle:
     

  • J'ai trouvé un joli texte aujourd'hui, je voudrais vous en faire profiter:



    Il était une fois, un professeur de philosophie qui, devant sa classe, prit un grand pot de mayonnaise vide et sans dire un mot, commença à le remplir avec des balles de golf.

    Ensuite, il demanda à ses élèves si le pot était plein. Les étudiants dirent OUI.

    Puis le professeur prit une boîte pleine de billes et la versa dans le pot de mayonnaise. Les billes comblèrent les espaces vides entre les balles de golf. Le prof redemanda aux étudiants si le pot était plein. Ils dirent à nouveau OUI.

    Après, le professeur pris un sachet rempli de sable et le versa dans le pot de mayonnaise. Bien sûr, le sable remplit tous les espaces vides et le prof demanda à nouveau si le pot était plein.. Les étudiants répondirent unanimement OUI.

    Tout de suite après le prof ajouta deux tasses de café dans le contenu du pot de mayonnaise et effectivement le café combla les espaces entre les grains de sable. Les étudiants se sont alors mis à rire.

    Quand ils eurent fini, le prof dit :« Je veux que vous réalisiez que le pot de mayonnaise représente la vie.

    Les balles de golf sont les choses importantes comme la famille, les enfants, la santé, tout ce qui passionne. Nos vies seraient quand même pleines si on perdait tout le reste et qu'il ne nous restait qu'elles.

    Les billes sont les autres choses qui comptent comme le travail, la maison, la voiture, etc...

    Le sable représente tout le reste, les petites choses de la vie.

    Si on avait versé le sable en premier, il n'y aurait eu de place pour rien d'autre, ni les billes ni les balles de golf.

    C'est la même chose dans la vie.

    Si on dépense toute notre énergie et tout notre temps pour les petites choses, nous n'aurons jamais de place pour les choses vraiment importantes.

    Faites attention aux choses qui sont cruciales pour votre bonheur. Jouer avec ses enfants, prendre le temps d'aller chez le médecin, dîner avec son conjoint, faire du sport ou pratiquer ses loisirs favoris.

    Il restera toujours du temps pour faire le ménage, réparer le robinet de la cuisine.

    Occupez-vous des balles de golf en premier, des choses qui importent vraiment. Etablissez des priorités, le reste n'est que du sable...

    Un des étudiants leva alors la main et demanda ce que représente le café.

    Le professeur sourit et dit :

    « C'est bien que tu demandes. C'était juste pour vous démontrer que même si vos vies peuvent paraître bien remplies, il y aura toujours de la place pour une tasse de café avec un ami. »


  •  

    La France est devenue ce mardi le 14ème pays au monde à légaliser le mariage gay, le 9ème en Europe. Loin de faire figure de précurseur en la matière, elle aura attendu 12 ans avant d'imiter les Pays-Bas, le premier État à avoir franchi le pas en 2001. 7 autres Européens ont déjà dit oui à l'union des couples homosexuels : la Belgique en 2003, l'Espagne en 2005, la Suède et la Norvège en 2009, le Portugal et l'Islande en 2010,ainsi que le Danemark en 2012. Parmi eux, seul le Portugal ne leur accorde pas le droit à l'adoption. Le Canada a été le premier pays non-européen à voter le mariage et l'adoption, en 2005, suivi de près par l'Afrique du Sud en 2006. En Amérique du sud, trois États l'ont fait : l'Argentine en 2010 et l'Uruguay début avril 2013. Dernier en date sur le globe terrestre: la Nouvelle-Zélande, il y a à peine une semaine. Trois autres pays (en gris sur la carte) autorisent le mariage gay sur une partie de leur territoire seulement. Il s'agit des États-Unis, du Mexique et du Brésil, tous des États fédéraux où chaque États peut avoir sa propre législation. Ainsi, chez l'oncle Sam, seuls 9 États sur 50, ont dit oui au mariage gay : le Massachusetts en 2004, le Connecticut en 2008, l’Iowa, le Vermont et le New Hampshire en 2009, le district de Washington, la capitale en 2010, l’État de New York en 2011, ainsi que le Maryland et l’État de Washington en 2012. L'adoption y est légalisée elle aussi, sauf dans et dans le New Hampshire et dans l’État de Washington.

    Source: Roy Papazian (Facebook), en direct de l'Assemblée Nationale



  • Jean Jacques Rousseau Enfant
    © Collection Jean-Jacques Monney, Genève

     

    Converti au catholicisme avant de l’abjurer et de se dire fidèle à la Réforme, le philosophe prôna une foi éclairée et proposa un pacte social fondé sur la bonté naturelle de l’homme, le culte de la liberté et le respect de la "religion civile".

    Le père de Jean Jacques Rousseau, suite à un différend l'opposant à un colonel de France en 1722, s'exile et il met son fils en pension à Bossey. Jean Jacques Rousseau va « connaître le paradis » dans le village mais deux événements vont venir ternir cet « âge d'or » : La fessée et le peigne.
    En 1724, le jeune garçon est mis en apprentissage à Genève chez un greffier puis chez un graveur. En 1728, il trouve la porte de la ville close, Jean Jacques Rousseau promet de ne jamais retourner chez son maître. " Sur le lieu même je jurai de retourner jamais chez mon maître et le lendemain, quand à l'heure de la découverte, ils rentrèrent en ville, je leur dis adieu pour jamais."

     

     

    Comme il le dit, Rousseau quitte Genève errant seul dans la nature, il se rend à Confignon où il va voir le curé de Pontverre (Jean Jacques Rousseau connaît de renommée ce dernier). « A force de voyager et de parcourir le monde, j'allais jusqu'à Confignon, terre de Savoie à deux lieues de Genève »
    Monsieur de Pontverre convainc son jeune hôte d'aller à Annecy, pour y rencontrer une « bonne dame charitable » et pour s'y convertir. Il faut se rappeler qu'Annecy possède un petit séminaire. « Dieu vous appelle, me dit M de Pontverre, allez à Annecy. »

     

    Départ pour Annecy et abjuration du protestantisme.

     

    Le 21 mars 1728, jour des Rameaux, Jean Jacques Rousseau rencontre Madame de Warens, en arrivant à Annecy. Voyant ses efforts inutiles Madame de Warens, envoie son jeune protégé à Turin, dans un hospice de catéchumènes. C'est en 1728, quelque temps après son arrivée dans la « petite Venise savoyarde. »

     


    Jean Jacques et Bâcle. Jean Jacques porte la fontaine de Héron en bandoulière sur son dos.

     

     

     

    Le voyage durera une semaine. « Si jeune et aller en Italie, avoir déjà vu tant de pays... » On peut penser qu'il est passé par le col du mont Cenis, car il dit suivre « Annibal » (orthographe de l'époque) et nous savons qu'Hannibal est passé par ce col avec ses éléphants lorsqu'il franchit les Alpes.

    Le 23 avril 1728, Jean-Jacques Rousseau, alors âgé de seize ans, qui vient d'abjurer le Protestantisme est baptisé catholique.


    Après avoir passé un an dans la capitale, le jeune converti retourne chez « maman » à Annecy. Il fait le voyage de retour avec Bâcle (avec la fontaine de Héron). C'est en 1729 « On me menaça de me congédier. Cette menace fut ma perte : elle me fit entrevoir qu'il était possible que Bâcle ne s'en alla pas seul. »

                  

     

     

     

    Sources: Wikipédia, Le Monde des Religions.fr & ac-grenoble.fr


  • t comme Tatiana

    S'il est des rencontres improbables, celle-ci en est une je crois.
    Je fais ma généalogie depuis un peu plus de 2 ans, et j'ai rencontré, virtuellement pour la plus part, des gens extraordinaires, de part leur personalité, par leur don d'eux même ou tout simplement de part leur gentillesse.

    Quand je suis né, en 1960, mes Parents vivaient à Montreuil-Belfroy (49), aujourd'hui devenu Montreuil-Juigné, suite au rapprochement avec la Commune de Juigné-Béné.
    Ils habitaient donc, avec mon Grand-Frère, au N°10 de la Cité Bel-Air, 2e étage, porte droite (le point jaune )



    (Tatiana, j'ai trouvé cette carte postale la semaine dernière )

     

    Nous avons déménagé en octobre 1968 pour Angers, quartier de La Roseraie.

    La vie a suivi son cours et 40 ans, 3 frères, une sœur, 6 enfants et une 20e de déménagements plus tard, me voici généalogiste amateur, en Charente.
    J'ai pensé qu'avec 6 enfants de 4 femmes différentes, ce sera plus simple pour moi de recensé tout ça, que pour ma descendance.

    Mais revenons à nos moutons.

    Je m'inscris sur Facebook sur divers Groupes d'entraide Généalogique, et un jour, au détour d'une conversation instantanée, sachant de par mon profil, que je suis natif d'Angers, Tatiana me dit: "Quand je suis née mes parents habitaient Montreuil-Juigné (Montreuil-Belfroy à l'époque ), puis nous avons habité la Roseraie et ensuite le quartier de la Madeleine à Angers."

    J'ai alors fais la même chose, et lui ai répondu à quelque chose près, ceci: "Quand je suis né mes parents habitaient Montreuil-Juigné (Montreuil-Belfroy à l'époque ), puis nous avons habité la Roseraie et ensuite j'ai quitté le cocon familial, mais toujours sur Angers."

    - Oh! ben ça alors, c'est pas mal. J'habitais Cité Bel-Air
    - Moi aussi
    -Au n° 10, au deuxième étage
    - mais moi aussi
    - Mes parents y sont arrivés en 1968
    - Les miens en sont partis en 1968

    Vous l'aurez compris, le monde étant si petit, que je viens de rencontrer une personne dont les Parents ont remplacés les miens, dans un appartement, il y a plus de 40 ans, sachant qu'aujourd'hui Tatiana habite à 300 kms au Nord d'Angers, et moi, 300 kms, au Sud d'Angers.
    Mais, nous nous sommes promis de tout mettre en œuvre pour nous rencontrer un jour, ce qui devrait fatalement arriver un des ces jours, puisque la Grand-Mère de Magali, ma tendre compagne, a eu la bonne idée de s'installer à 23kms de chez Tatiana.

     

    Ah! oui, pardon, j'oubliais, voici le très beau et très complet, site de Tatiana et de Ronan son Mari 

    Merci Tatiana d'être de mes amis (es)